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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 17:17

j-aime.jpg

 

sur une idée de Miss Alfie

 

 

J'aime :

 

- annoncer qu'Annunziata (Nunzi) est définitivement guérie (après une ultime injection d'antiobiotique).

- constater que son altesse royale s'occupe toujours des deux princesses (même si elle pratique les RTT - réduction du temps de tétée).

- aller au premier salon du polar de Franqueville Saint Pierre et me montrer très raisonnable (quatre livres achetés).

 

 

Je n'aime pas :

- l'idée que l'extrémisme puisse triompher de la liberté d'expression. Sur le sol français, être journaliste est aussi un métier dangereux.

- les faits divers sanglants.  

- plus personnellement, être allée samedi au cinéma et avoir fait une grosse erreur dans le choix du film, rebaptisé par mes soins "daube sur son lit de navets".  

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:41

Nous sommes déjà à la fin de la troisième semaine du STAR organisé par Liyah.

 

Logo-STAR3-Les-lectures-de-Liyah

 

J'ai donc terminé Le club des incorrigibles optimistes et Petite soeur mon amour de Joyce Carol Oates (billet à paraître quand mon ordinateur fonctionnera correctement).

 

J'ai lu :


Le bureau de mariage de M. Ali de Farahad Zama

Le crime d'Halloween d'Agatha Christie

Les héritiers d'Enkidiev, tome 2 : nouveau monde

Maigret chez les flamands de George Simenon

Poirot joue le jeu .

 

J'ai aussi commencé Mephisto Club de Tess Gerritsen et La vie à deux de Dorothy Parker (merci à Asphodèle de m'avoir prêté ce livre).

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 18:42

Poirot joue le jeu - édition challange-agatha-christieLe masque - 251 pages.

 

Ma 39e participation au challenge God save the livre organisé par Antoni et ma vingt et unième participation au Challenge Agatha Christie organisé par George. 

 

Mon résumé :

 

Ariadne Oliver panique. Elle a été conviée à écrire un cluedo grandeur nature, un jeu pour une kermesse, mais elle sent que quelque chose ne va pas, sans pouvoir dire de quoi il s'agit. Elle a l'impression désagréable d'avoir été manipulée. Elle appelle donc Hercule Poirot à la rescousse.

Mon avis :

 

Je ne suis pas les enquêtes dans l'ordre, et c'est peut-être un tort, car il est fait référence à ce livre dans Le crime d'Halloween . En effet, Hercule Poirot rappelle à Ariadne ce malheureux jeu de rôle auquel ils ont tous deux participés, et ce jeu de rôle, le voilà.

 

Challenge-anglaisAriadne, toujours entourée de ses pommes chéries (elle n'en est pas encore dégoutée) et de son imagination fertile, qui porte Hercule Poirot à s'étonner qu'elle n'ait écrit que quarante romans, et non cent quarante, reçoit Hercule Poirot au domaine de Nassecombe, récemment racheté par sir George Stubbs, un riche arriviste éperduement amoureux de sa femme Hattie, aussi belle qu'elle est écervelée. 

 

Là aussi, l'ambiance est festive, une charmante kermesse, des jeux à profusion, du thé coulant à flot, une diseuse de bonne aventure (dans le civil une charmante jeune femme mariée à un jeune homme qui traîne son spleen comme un jeune enfant son doudou, et n'a qu'une envie : le plaquer pour un jeune architecte qui ne passe pas son temps à chouiner, lui) et surtout, un cadavre à découvrir. Il l'est, et le pire, c'est que la victime supposée est devenue une victime bien réelle. 

 

Là encore, la victime est une adolescente de treize ans, pas du tout sympathique (encore moins que Joyce, c'est vous dire). Prénommée Marlène (son frère s'appelle Gary, sa soeur, à la grâce porcine, Maryline, je vous laisse deviner la source d'inspiration de leurs parents), elle a pour loisirs 

-espionner les autres et trouver toute sorte de potins à leur sujet.

- écouter les ragots et les histoires du temps jadis narrés par son grand-père.

 - se maquiller, se parfumer, bref, faire toutes les sortes que sa mère, que je qualifierai de légèrement psychorigide, lui interdit de faire.

Pas de quoi fouetter un chat, me direz-vous. Sauf qu'elle a été étranglée et que Lady Hattie Stubbs a disparu. Aurait-elle été assassinée elle aussi, par son cousin, le riche et séduisant Etienne de Sousa ? Les hypothèses sont peu nombreuses puisque son mari l'aimait éperduement et qu'elle est partie sans rien emporter. 

 

Dans cette enquête, Hercule Poirot va pratiquer l'auto-flagellation à outrance. Non seulement il n'a pu empêcher les drames de se produire mais il est incapable de déterminer l'identité des coupables. Même sa moustache en prend un coup. Courageusement, il se remet à reconstituer les pièces du puzzle afin de découvrir le coupable et son mobile. Il y parviendra - n'est-il pas Hercule Poirot ? - bien que cette découverte ne soit pas sans causer des dommages collatéraux.

 

J'apporte tout de même un léger bémol : une des péripéties m'a semblé tirée par les cheveux ou plutôt par le chapeau. A vous de me dire ce que vous en pensez si vous lisez cette enquête. 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 20:48

maigret.jpgMaigret chez les flamands de Simenon.

Edition France Loisirs - p. 341 à 443

 

Je participe grâce à ce billet à L'automne fritissime organisé par Schlabaya

 

Mon avis  :

 

Par un concours de circonstances, Maigret est amené à Givet, non pour réellement enquêter, mais pour prouver l'innocence de la famille Peeters, ou plus précisément, de Joseph Peeters. Première difficulté : Maigret n'est pas officiellement chargé de l'enquête, il n'est qu'un "consultant", comme on dirait de nos jours. Il le fait par amitié pour le cousin de sa femme, l'inspecteur Machère reste seul en charge du dossier. Deuxième difficulté : il n'y a pas d'affaire, à proprement parler. Germaine Piedboeuf a disparu. Il serait pratique de croire que cette jeune ouvrière, tuberculeuse de surcroit, ait suivi un galant et ait choisi de ne plus donner signe de vie. Ce serait déjà à peine crédible si elle n'avait un petit garçon de trois ans, fils de Joseph Peeters. Il ne reste que deux hypothèses : soit elle est séquestrée (dans quel but ?) soit elle a été tuée.

 

Lire une enquête du commissaire Maigret revient à prendre le temps de découvrir le milieu dans lequel le crime a eu lieu. Givet est une petite ville à la frontière belge, qui vit essentiellement grâce aux mariniers qui s'y arrêtent, passage obligé avant la frontère, et les Peeters, les "flamands" sont unanimement détestés. Parce qu'ils sont riches. Parce que leur clientèle est presque exclusivement composée de mariniers flamands, qui préfèrent s'approvisionner chez eux, dans un bistrot qui leur rappelle la Flandre, plutôt que d'aller dans un estaminet français. Parce que Maria, la fille aînée, est régente chez les Ursulines de Namur, l'aristocratie enseignante. Parce qu'ils veulent faire de leur fils Joseph un avocat, il poursuit scurpuleusement ses études à Nancy. Parce qu'il circule des rumeurs sur la cause de leur richesse, contrebande et marché noir pendant la seconde guerre mondiale. Parce que Joseph devait épouser la fille unique d'un médecin et qu'il était hors de question pour sa famille de le voir épouser une petite ouvrière poitrinaire, qu'ils ont tout fait pour discréditer à ses yeux. Ce n'était pas très difficile, puisque Joseph n'a jamais eu l'intention d'épouser Germaine. Il se contente de laisser sa famille payer pension pour le petit Jojo.  

 

Le corps de Germaine est finalement retrouvé. Le rapport d'autopsie n'est pas beau à lire. Maigret ne l'épargne pas au Peeters. Il attend. Une réaction. Il sait qu'il ne peut rien prouver - il sait aussi que l'inspecteur Machère accrédite le suspect qu'on lui a livré en patûre (suspect qui prendra opinément la fuite et qui ne sera jamais retrouvé). Il attend. Que le coupable craque. Pour se faire, il faudrait que le monde idéal dans lequel il vit se fissure. Dans le monde idéal de la famille Peeters, j'appelle Joseph, le fils. Ni très beau, ni très intelligent, il suscite pourtant l'amour passionné de sa vaporeuse cousine Marguerite, créature à la naïveté presque trop grande pour être honnête, trop amoureuse pour ne pas teinter de romantisme le moindre geste de son Joseph. Dans sa famille, il a pris la place du père, ancien vannier. L'octogénaire n'est guère qu'un meuble qu'on déplace de temps à autre. Il suscite la dévotion de sa mère, de sa soeur Maria et surtout, celle d'Anna - l'attachement envers son frère est à la limite de l'inceste. Ces cinq femmes sont-elles capables de tuer pour lui ? Je ne vous donnerai pas la réponse. Sachez seulement que la sauvagerie du crime (Germaine a été tuée à coup de marteau) n'a rien à envier à nos romans policiers modernes et que si la coupable ne sera jamais jugée (à ce stade de mon billet, je peux désormais employer le féminin), ce à quoi elle assistera, une année seulement après la clôture de l'affaire sera sans doute le pire des châitments. 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:51

les-heritiers-d-enkidiev---tome-2---nouveau-monde-254598-25.jpgédition Michel Lafon - 338 pages.

 

Mon résumé :

 

Les héritiers des chevaliers ne découvrent pas seulement des nouveaux mondes, ils découvrent aussi de nouveaux dieux et de nouvelles menaces. Feront-ils face ?

 

Rentree-litteraire.jpg

Challenge rentrée littéraire chez Hérisson

 

Mon avis :

 

Je me lasse, je me lasse. Oui, nous sommes plongés en pleine aventure avec ce second tome, mais les aventures cesent assez rapidement, et le train train quotidien reprend ses droits - jusqu'à la prochaine bataille. Là, j'ai eu envie de dire : "stop". Je veux bien aimer les rebondissements, à condition qu'ils ne soient pas simplistes, répétitifs et prévisibles - celui du chapitre 11 est gros comme le palais d'emeraude.

 

Je n'aime pas non plus l'évolution prise par les personnages. Que Wellan n'est pas changé est normal - vous avez vu Wellan changer en douze tomes ? Non ? Moi non plus. Que Kira préfère la vie de famille à la guerre, je le conçois. Que des divinités ou des amoureux transis fassent le coup de Jupiter à Amphytrion à quatre reprises, ce n'est plus un hommage rendu à la littérature classique, ce n'est qu'une péripétie grotesque. Je vous épargne les très nombreux voyages (-dans le temps et dans l'espace), sans oublier les très nombreux repos, ablutions, le tout nappé avec l'éternel sauce à la guimauve qui, contrairement à l'usage qu'on en attend, me monte au nez plus vite que la moutarde. 

 

Je ne vous cacherai pas qu'avec la survenue de nouveaux et multiples personnages, et de deux nouveaux Panthéons divins aux noms et aux attributs variés, je me suis perdue dans le méandre de ses personnalités diverses mais manichéennes. J'ai par contre apprécié le duo Hadrien/Onyx (le seul couple durable de ce récit, non ?) et les petites touches comiques qu'ils apportent à cette saga (du bon usage des chandeliers).

 

Certes, Anne Robillard sait créer des mondes nouveaux mais là aussi, je m'y perds, en dépit des cartes détaillées placées dans le livre. Enkidiev étant supposé bien connu des lectures (entre les différents royaumes, je me suis égarée souvent), Enlilkisar est le nouveau "continent" à découvrir, lui et ses peuples. Plus qu'un territoire, ce sont des peuples, des croyances et des rivalités qu'il nous faut connaître.

 

Je sais que c'est moche de laisser tomber si prêt du but (il ne reste que deux autres tomes parus à ce jour au Québec) mais là, trop c'est trop.

 

logo-challenge-imaginaire.pngChallenge les mondes imaginaires par Arieste

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:02

Halloween.jpgédition Le livre de poche - 255 pages

 

Quatrième de couverture :

 

Le 31 octobre, les sorcières s'envolent sur leur manche à balai : c'est Halloween, la fête du potiron. "Savez-vous que j'ai eu l'occasion d'assister à un vrai meurtre ?" se vante Joyce, une fillette à la langue bien pendue, lors d'une soirée enfantine chez Mrs  Drake... Elle en mourra.

 

Circonstance de lecture :

 

Ce livre est ma dernière participation au challenge Halloween organisé par Lou et Hilde , ma seconde participation au Le mois Fritissime , ma 38e participation au challenge God save the livre organisé par Antoni et ma vingtième participation au Challenge Agatha Christie organisé par George. 

 

Mon avis :

 

HIldeQuel est le propre d'un bon auteur ? Celui d'oser s'aventurer dans des domaines que d'autres auteurs n'explorent pas. Agatha Christie met en scène un crime particulièrement horrible : Joyce, la victime, n'avait que 13 ans, et elle a été noyée dans la bassine qui servait à un des jeux d'Halloween. Le crime est abominable, de l'avis de tous. Il ne peut être que l'oeuvre d'un déséquilibré. Ils sont si nombreux ! Il ne se passe pas une semaine sans qu'un enfant innocent et imprudent ne disparaisse et ne soit retrouvé, mort, dans un fossé, dans une carrière, que sais-je encore ! Les hôpitaux sont vides, et l'Etat est obligé de libérer des malades qui errent en liberté. Ils ont parfois l'air tout à fait normal, et c'est ce qui est inquiétant. Ils peuvent ainsi duper leur victime. Effrayant, n'est-ce pas ? Si ce discours vous paraît étrangement proche de nous, c'est que nous l'entendons presque toujours de nos jours - et qu'il est très facile pour un assassin de sang-froid, doté d'un mobile, de se servir de ce préjugé, comme le prouve Agatha Christie dans son roman.

 

hercule-poirotAutre cliché battue en brèche : "l'innocence de l'enfance". Joyce n'est à aucun moment un personnage qui nous est sympathique. Bien sûr, il est les précautions oratoires d'usage, elle n'était qu'une enfant, il ne faut pas dire du mal des morts, etc, etc... mais, comme le dit Hercule Poirot, p. 31 "Quand il s'agit d'un meurtre, il n'est jamais méchant d'expliquer ce qu'était la victime [...]  C'est absolument nécessaire. La personnalité de la victime est la cause directe de bien des meurtres". Joyce apparaît comme une élève moyenne, qui ne se distingue en rien, si ce n'est dans sa propension à inventer des histoires et à enjoliver la réalité. Sa seule véritable amie semble être Miranda Bulter, fille de Judith Butler, amie de l'écrivain Ariadne Oliver, à qui elle a sauvé la vie lors d'un voyage en Grèce, lors d'un épisode où Ariadne s'est révélé l'émule de Stephen Mathurin, le héros de Patrick O'Brian. Ariadne a été si choquée par le meurtre de Joyce que c'est elle qui a contacté notre détective privé à la retraite.  

 

Challenge-anglaisHercule Poirot est immédiatement intéressé par l'affaire, pour de nombreuses raisons. Un de ses amis, le superintendant Spence, a pris sa retraite dans le village où le crime a lieu. Il y vit avec sa soeur, dont le sens de l'observation n'a d'égal que celui de son frère - deux précieux alliés. De plus, cette région regorge de crimes, et si Joyce a réellement été témoin d'un meurtre dans sa jeunesse, Hercule Poirot n'a que l'embarras du choix. Serait-ce cette richissime vieille dame, passionnée de jardinage, tante de Mrs Drake chez qui Joyce a été tuée qui aurait été assassinée? Son testament a bien été falsifié, par cette jeune fille au pair d'origine étrangère, mystérieusement disparue, elle aussi. Serait-ce ce jeune homme au passé douteux, poignardé ? Cette jeune professeur, assassinée ? Non, Woodleigh Common n'est pas un village paisible ! Et si toutes ses affaires n'en formaient qu'une ?

 

Les références aux auteurs classiques (Shakespeare en premier lieu) et à la mythologie inscrivent l'intrigue dans le registre de la tragédie, j'aurai presque envie de dire "la fatalité", si Hercule Poirot n'était là pour empêcher un drame plus atroce encore de se produire.  

challange-agatha-christieLaissons cependant la tragédie la plus pure pour nous intéresser à la tragédie individuelle d'Ariadne Oliver, auteur de romans policiers à succès, et grande amatrice de pommes. Ce qu'elle a vécu en ce jour d'Halloween l'a dégoutée (à tout jamais ?) de ce fruit. Et Hercule Poirot ose la remercier pour cette affaire remarquable. Je laisse à Ariadne le mot de la fin :

"Et vlan ! Comme toujours, il faut que ce soit sur moi que ça retombe" ! 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 08:10

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Il est temps de dresser le bilan du mois d'octobre, un mois particulièrement riche en lecture. Pour le défi de Mia, je m'étais inscrit pour 20 livres. Qu'en est-il exactement ? Voici la liste complète des livres lus, avec les challenges qui leur correspondent  :

 

A l'enfant que je n'aurai pas de Linda Lê

Le pied mécanique de Joshua Ferris

L'envie de Sophie Fontanel

Mingus Mood de William Memlouk

Ce qui dort dans la nuit d'Erik L'Homme

Les nuits d'Ismaël de Marie Chartres

Au pays des pierres de lune de Tania Sollogoub 

J'ai déserté le pays de l'enfance de Sigolène Vinson

La belle amour humaine de Lyonel Trouillot

 ont été lus pour le challenge 1 % qui s'est transformé en 2 %.

 

Lien fatal de Tess Gerritsen

a été lu pour le challenge Thriller

 

Petits contes comme autrefois... ou presque de Gérard Hubert-Richou

pour le challenge Fairy Tales


Chaos sur Bruges de Pieter Aspe

ont été lus pour le challenge Fritissime

 

Le Fantôme de Canterville d'Oscar Wilde

remplit les condictions pour participer à trois challenges (Halloween, God Save the livre et Irlande) et Le crime d'Halloween d'Agatha Christie participe à quatre challenges (Halloween, God save the livre, Fritissime et Agatha Christie). 

 

La crêpe des champs d'Anne Fine

Vous descendez ? de Nick Hornby

pour le challenge God Save the livre d'Antoni.

 

Le cirque des damnés

La légende du cavalier sans tête de Washington Irving

Ghostgirl de Tonya Hurler

participent au challenge Halloween.

 

Jours sans faim de Delphine de Vigan

me permet de reprendre un peu le défi La plume au féminin.

 

Un vagabond joue en sourdine de Knut Hamsun

cloture mon challenge des Nobel.

 

Fabelhaven, tome III : le fléau de l'ombre de Brandon Mull

pour le challenge ABC

 

Les héritiers d'Enkidiev d'Anne Robillard

pour le challenge Vie de château

 

Le bureau de mariage de M. Ali de Farahad Zama

pour le Challenge Inde en fêtes .

  

Deux partenariats (enfin, deux que je n'ai pas réussi à inclure dans un challenge ): Intrusion de Natsuo Kirino et Le club des incorrigibles optimistes

 

Je constate encore une fois que je me suis trompée, puisque j'ai lu 26 livres au lieu de 24. Je préfère me tromper en ce sens que ne pas honorer mes engagements.

 

Cela fait donc le total suivant :

24 points + 26 (les points challenge ou partenariat) - 2 (livres lus en plus) = 48.

 

 

Pour le mois de novembre, j'ai été raisonnable, et je me suis inscrite pour 20 livres.

Le logo, comme toujours, est superbe.

 

mod_article15787744_18.pngPour l'instant, j'ai deux LC prévues :

- le 10 novembre : La ferme africaine de Karen Blixen.

- le 22 novembre : Les chaussures italiennes d'Henning Mankell.

 

J'ai également six livres à lire pour le travail (les fameux six lirves dont je vous parle depuis deux mois. J'espère que la commande sera livrée début novembre).

Je m'avancerai également en lisant deux livres qui comportent le mot "secret" dans le titre pour le challenge ludique de Calypso (le challenge a lieu le 1er décembre) et un livre pour le Challenge Inde en fêtes (1er décembre également).

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 09:43

bureaudemariagedemaliédition France Loisirs - 381 pages.

 

Inde

Ma troisième participation au Challenge Inde en fêtes organisé par Hilde et Soukee.

 

Quatrième de couverture :

 

Comment s'occuper à la retraite, surtout si l'on a du bon sens à revendre ? Ouvrir une agence matrimoniale, bien sûr ! Aussi M. Ali, originaire de la ravissante ville de Vizag, dans le sud de l'Inde, voit-il son affaire prospérer sous les regards attentifs de son indomptable épouse et d'Aruna, son assistante hors pair. Si la plupart de leurs clients s'en retournent satisfaits, des problèmes ne s'en profilent pas moins à l'horizon.... Une comédie tendre et joyeuse sur le mariage et l'amour dans l'Inde d'aujourd'hui, entre tradition et modernité. Une version à l'orientale d'Orguiel et Préjugés, d'où il ressortira que l'amour sincère ne s'avoue jamais vaincu....

 

Mon avis :

 

... mais que dans l'Inde du XXIe siècle, ce n'est pas si facile que cela en a l'air. M Ali a ouvert une agence matrimoniale dont les caractéristiques ressemblent à nos agences occidentales : mettre en relation des hommes et des femmes selon les critères qu'ils ont définis. L'énorme différence est que le mariage sera arrangé par les parents et que l'amour n'est pas du tout obligatoire. L'amour viendra après le mariage. Il n'est pas question de goûts communs mais de caste, d'éducation, de famille (le jeune ménage vit le plus souvent avec ses beaux-parents, aussi les frères et soeurs non mariés sont rédhibitoires) et de dot, bien que cette pratique soit interdite par la loi (mais pas dans la pratique). Un peu plus, et je me serai crue dans une comédie de Molière, où le "sans dot" est un argument de poids, où l'absence de belle-mère est une qualité indéniable.

 

Si la plupart des candidats finissent par trouver la candidate de leur rêve, si le ton du récit est souvent enjoué, si nous découvrons deux cérémonies de mariage (les heureux mariés invitent rarement monsieur et madame Ali - ils n'ont pas envie de dire comment ils se sont rencontrés), les problèmes et les mutations de la société indienne sont bien présents en toile de fond. Si nous ne voyons aucune jeune femme mourir de façon inexpliquée après son mariage, les jeunes mariées sont impitoyablement chassées si leur mari décède subitement, accusées qu'elles sont d'avoir apporté le mauvais oeil. Les dissensions entre belle-mère et belle-fille sont monnaie courante, surtout si la belle-fille veut travailler, ou ne donne pas tout de suite l'hériter escompté. Quant au divorce, il est impossible d'y songer, à moins de vouloir être renié par sa famille - si un veuf ou une veuve peut difficilement espérer convoler à nouveau, un divorcé doit y renoncer. La religion bouddhiste ne reconnaît pas le divorce.

 

Intéressons nous plus particulièrement à un personnage clef de ce récit. J'aurai pu vous parler de Rehman, fils unique de M. et Madame Ali, militant acharné des droits des paysans, prêt à tout, y compris à jouer sa liberté et sa santé, pour les aider. Non, je m'intéressais à la secrétaire-assistante de M. Ali, Aruna. Elle a vu ses fiançailles rompues parce que son père est tombé subitement malade et que sa famille n'était plus en mesure de payer la cérémonie. Tout espoir de mariage s'est évanoui pour elle puisque ses parents et sa soeur Vani, étudiante, dépendent de son salaire pour vivre. Nous qui bénéficions de la sécurité sociale, nous oublions souvent que nous sommes des privilégiés : la belle-fille de Leela, la domestique des Ali, doit vendre ses rares bijoux et s'endetter pour que Kush, son fils de trois ans, soit opéré d'une tumeur au cerveau. Et encore, elle a eu la chance d'avoir un chirurgien compréhensif et compétent, qui a respecté les règles de l'hôpital public : le docteur Ramanujan, de la caste des brahmane, a tout d'un personnage de conte de fée. Pourtant, sa très éxigeante famille ne lui trouve pas de fiancée, et c'est pour cette raison qu'elle inscrit le beau docteur au bureau de mariage de M. Ali.  

 

Tout ira bien qui finira bien, grâce aux conseils de monsieur et madame Ali. Elle a beau ne pas travailler officiellement pour l'agence matrimoniale, elle s'y entend pour résoudre des problèmes en apparence insolubles.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 08:12

j-aime.jpg

 

sur une idée de Miss Alfie

 

J'aime :

 

- être en vacances et en profiter pour lire les livres que j'avais envie de lire depuis juillet (les héritiers d'Enkidiev, Fablehaven) ou me plonger dans des pavés comme Petite soeur mon amour de Joyce Carol Oates.

- vous donnez des nouvelles de son Altesse royale et des princesses, qui vont bien toutes les trois.

- passer du temps à Rouen avec mes copines Elise et Tiphaine. Faire découvrir à Elise mon bouquiniste préféré.

- prendre le temps d'aller au cinéma

 

Je n'aime pas :

 

- mon ordinateur qui bug sans arrêt et mon ordinateur portable en panne. Je reste zen.

- une angine tenace, qui m'a fait croasser pendant quelques jours.

- ne pas pouvoir dire si Anunziata (Nunzi), après une semaine d'antiobiotique et de pommade à la cortisone est totalement guérie. Elle semble l'être. Pourvu qu'elle le soit. EDIT à 18 h 10 : elle ne l'est pas ! La bienséance m'interdit d'écrire en quoi a consisté sa rechute cet après-midi.  

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 20:49

I am Elizabeth Bennet!

 

J'ai fait ce petit quizz, que j'ai vu sur d'autres blog, et vous pouvez voir le résultat ci-dessus.

Si vous avez envie de le faire à votre tour, n'hésitez pas ! 

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