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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 06:45

Titan.jpgEdition Albin Michel - 346 pages

Mon avis :

 

L'effet de surprise s'est émoussé, et c'est un peu la routine de retrouver Percy dans le troisième volet de ses aventures. pas de réelles surprises, donc, mais pas de désagrément non plus.


Pourtant, les choses commencent plutôt mal pour Percy, non parce que sa mère a trouvé un nouveau copain, mais parce qu'Annabeth est très vite portée disparue au cours d'une de leur mission. Elle n'est pas la seule, d'ailleurs, mais peu s'empressent de leur porter secours. Annabeth est sans doute déjà morte, ou son sort ne vaut guère mieux, et l'autre victime devrait être assez forte pour se sortir elle-même de ce mauvais pas. La seule personne qui se préoccupe d'elle est son frère - comme quoi, un frère peut toujours être utile, même si plusieurs personne ne sont pas d'accord avec cet avis.

 

Oui, Percy vivra des aventures mouvementées. Il en a l'habitude. Oui, les traits d'humour fusent. Je m'y étais habituée. Un bon moment donc, mais je n'ai pas réussi à enchaîner avec le tome 4 - si j'avais adoré cette série, je l'aurai fait sans hésitation.

 

challenge-abc2012

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 22:07

Bonsoir à toutes et merci aux Catscheerleader cut du RAT pour leur encouragement.

 


 

J'ai donc lu aujourd'hui, entre 10 heures et 22 heures :


- La Quatrième plaie de Patrice Bard, un roman coup de poing qui confirme ce que je savais déjà. Tous les sujets, même les plus glauques, peuvent être traités en littérature, le tour est d'ailleurs le talent, pour ne pas dire le génie, qui permette de s'y atteler. Ici, c'est le cas, bravo !!!! 

- Double crime dans la rue bleue  de Jean Contrucci. Un roman policier historique marseillais, agréable à lire. Il n'est pas sans me rappeler les romans de Claude Izner ou de Brigitte Aubert. La langue n'est pas sans rappeler celle utilisé par Pagnol dans La gloire de mon père.

 

- Ayouna ou les ailes de la liberté de Kochka : un roman de littérature jeunesse à l'allure de conte. Ce roman prouve que Kochka a bien du talen.

 

- Un Noël plein d'espoir d'Anne Perry. Ce roman permet d'en savoir un peu plus sur les jeunes années de Gracie, la domestique de Thomas et Charlotte Pitt.

 

J'ai commencé Pani de Jorn Riel, que je qualifierai de conte moderne danois.

 

Il est temps de faire le total :

 

281 + 378 + 152 + 158 + 72 = 1071 pages.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 10:00

Il est 10 heures, le RAT commence et je me demande bien pourquoi je me suis embarquée dans cette aventure (Sharon : mode pessimiste). Il faut dire que cette matinée, je ne vais pas avoir l'occasion de lire beaucoup pour raisons personnelles. J'ai d'abord renoncer à la liste de livres que j'avais faite. J'ai donc piocher au hasard dans ma monstrueuse PAL et j'en ai sorti La quatrième plaie de Patrick Bard, livre que j'ai commencé à 10 h 02 avant de le reposer à 10 h 07 pour cause de "résolution des soucis en cours".

 

11 h 29 : les soucis étant réglé (en partie), je vais pouvoir commencer sérieusement à lire. Merci aux pom-poms-girls venues m'encourager. Je corrige aussi les coquilles du précédent poste. Eh oui, mon portable est toujours en vacances chez le réparateur, ma voiture entre au garage mardi, j'en passe et des meilleurs. (Note : j'espère que l'article édité paraîtra normalement).

 

13 h 38 : pause-déjeuner. Les croquettes sont distribuées, les gammelles d'eau changées, Chanel s'occupe de ses chatons de trois mois. Bien sûr, je vais déjeuner moi aussi. J'ai eu la main heureuse pour les livres, entre la quatrième plaie (Deux décapitations)) et Double crime dans la rue bleue de Jean Cottrucci (un corps retrouvé sans tête dans le Marseille des années 1900), j'ai eu la main heureuse. Merci pour vos encouragements !!!!!

 

15 h 49 : J'ai terminé La quatrième plaie et j'ai lu la moitié de Double crime dans la rue bleue. Je cherche désormais un roman de littérature jeunesse afin de me détendre un peu. J'ai donc pris La bataille du labyrinthe de Rick Riordan. Je reprends sa lecture avec Lucas, né le 26 juillet, charmant chaton et Koala, charmant chaton également.

 

18 h 32 : coup de mou dans la lecture, donc j'ai changé de livres, et lu intégralement Ayouna et les ailes de la liberté, court roman de littérature jeunesse de Kochka. Lucas et Koala dorment, Nunzia aussi. Je commence Un Noël plein d'espoir d'Anne Perry.

 

21 h 09 : Il reste moins d'une heure. Les chats sont nourris et abreuvés (très important), certains dorment, d'autres font des bétises, et Lassie cache ses cinquante kilos dans les endroits les plus invraisemblables. J'ai terminé Double crime dans la rue bleue et je pense terminer Un Noël plein d'espoir d'ici la fin du RAT.

 

21 h 40 : Un Noël plein d'espoir est terminé. Je commence Pani, la petite fille du Groenland de Jorn Riel.

 

22 h 00 : le RAT est fini. J'ai remis le marque-page au milieu du chapitre 6 de Pani, la petite fille du Groenland. Je n'ai pas fini de lire : je retourne à mes copies ! 


Merci à toutes pour vos encouragements : Syl, Aymeline, Jeneen, Anne, Asphodèle, Accro, Hilde, Zazy, Soukee, George, Estellecalim, Valou76.

 

Pour le blog du Read-a-thon, c'est ici

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 17:36

b

etela.jpgédition Grasset - 283 pages.

 

Quatrième de couverture (extraits) :

 

Comme chaque année, trois couples d'amis passent le 14 Juillet au bord de la mer, en Normandie. C'est un rite immuable et léger. Une parenthèse joyeuse.

Cet été-là, pourtant, un adolescent inconnu surgit et s'immisce dans leur petit groupe pour raviver, peut-être malgré lui, des culpabilités anciennes, des blessures, des secrets. en quelques jours, le destin de ces êtres va basculer.

 

Mon avis :

 

Bravo pour la quatrième de couverture, elle ne pouvait pas être plus racoleuse. Un peu plus, et elle pourrait se lire avec de trémolos dans la voix.


Qu'attendais-je de ce roman ? Pas la révélation de secrets, non, c'est un thème rabattu, et il est difficile, pour ne pas dire quasi impossible, de surprendre encore avec un tel sujet. J'attendais au moins une émotion, entendre la petite musique des mots. Je n'ai ressenti qu'un ennui distingué.


Pour citer encore la quatrième de couverture, le roman se veut une réflexion sur ce que signifie être un homme et être une femme. Les personnages peuvent se payer le luxe de s'interroger sur leur existence car ils n'ont strictement aucun autre problème que cette question philosophique. Réfléchissent-ils vraiment ? Je n'en ai pas l'impression. Certes, Delphine, Lola et Marie, les trois amies, dressent le bilan de leur existence, mais leurs réflexions ne sont trop souvent qu'un ramassis de cliché que je vous épargne. 

 

Autre trait marquant : ils sont incapables de communiquer entre eux et si l'auteure ne se focalisait tour à tour sur chacun d'eux, ils resteraient de parfaits inconnus, accomplissant les mêmes rituels depuis seize ans. Leurs vies elles-mêmes sont des successions de clichés, entre la mère au foyer riche bourgeoise qui trompe son mari par ennui, l'ex-reporter de guerre qui, se comportant comme un homme, accumule les conquêtes, et l'actrice  sur le retour qui ne se parvient plus à décrocher un seul rôle. Je ne vous parle même pas des hommes, leur aboulie est presque risible. J'ai bien sûr une prédilection pour Nicolas, le professeur, qui est pour moi le personnage le moins crédible. Je le vois mal transmettre son savoir à des adolescents, se poser des questions de pédagogie. Son soucis à la hanche ne l'humanise même pas, il lui ajoute juste un défaut en plus : l'orgueil.

 

Les enfants sont plus intéressants, bien que leurs parents :

1 les jugent avec sévérité (surtout leurs fréquentations). 

2 ne nous épargnent pas non plus les clichés "seize ans, c'était bien, juste avant que les choses ne prennent une sale tournure" .

 

Alex, Jeanne, Rose et Dimitri "l'intrus", vivent sans trop se poser de question, ce qui fait leur charme, tout en menant l'existence d'adolescents ordinaires. Leurs parents ne les ont pas vus grandir, eux les ont vus devenir indifférents. La torpeur du récit sera enfin secoué grâce à aux - alors qu'il ne restait qu'une cinquantaine de pages. Il était trop tard pour m'attacher aux personnages. Ils ont pourtant réveillé en moi des souvenirs cinématographiques. J'ai (un peu) pensé aux Petits mouchoirs, et trouvé des ressemblances entre les deux bandes d'amis qui veulent que tout (tous?) reste immuable. Je me suis aussi rappelé Trois couples en quête d'orage, sorti en 2005, avec Claire Nebout et Aurélien Recoing (qui jouait un prof de maths), film qui valait bien mieux que ce titre.


challengeQuatreSaisons

Challenge quatre saisons

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 05:40

Voici un nouveau challenge auquel je me suis inscrite hier. Il est organisé par Anne et je vous incite fortement à vous joindre à nous.

 

Le principe est simple : lire le premier roman d'un auteur. Ce peut être le premier roman d'un auteur paru lors de cette rentrée littéraire (je pense à Vers la mer) ou d'une rentrée littéraire précédente (Mes illusions donnent sur la cour de Sacha Sperling, La voyeuse interdite de Nina Bouraoui, Les amies d'Héloïse d'Hélène de Montferrand) ou même d'un premier roman d'un auteur classique ou, dans mon cas, d'un auteur de romans policiers (Note : à quand la traduction du premier roman d'Arnaldur Indridason ?). 

 

Il existe trois catégories :

 

Dévisse ton stylo :  lire de un à trois premiers romans

Crée ta mise en page : de trois à cinq premiers romans

Envoie ton manuscrit : plus de cinq premiers romans

 

Je me suis inscrite dans cette catégorie, mais je ne pense pas aller au-delà de six romans (ce qui serait déjà pas si mal). Le défi se termine le 31 décembre 2012. Pas de liste pour l'instant, même si j'ai déjà trois premier romans dans ma PAL, au moins : je me laisserai guider par ce que je trouverai au fur et à mesure de l'année. D'ailleurs, les premiers romans de la rentrée 2012 compteront également....

 

Defi-PR-4.jpg

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 05:23

hermine2édition Du Paléron - 296 pages.

 

Circonstance de lecture :

 

Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas réveillée à deux heures du matin. Sachant que je ne me rendormirai pas - la preuve, je suis devant mon ordinateur - j'ai pris un livre et l'ai lu en son entier. Corriger des copies la nuit, très peu pour moi, cela me rappelerait de mauvais souvenirs.

 

Mon résumé :

 

Mary Lester a claqué la porte de la police et dans cet opus, elle n'imagine pas encore qu'elle réintégrera la grande maison. Elle a le temps de voir venir mais son sens de la justice et sa capacité à s'investir dans une mission sont toujours intacts. Aussi, quand Hervé Coppeau, déjà bien amoché à la suite d'un grave accident de voiture, vient lui demander de prouver l'innocence de sa soeur, accusée d'un crime sanglant,  elle n'hésite pas très longtemps à lui venir en aide.

 

Mon avis :

 

Paradoxe : alors que cette enquête porte le nom des Duchien, c'est à un chat que Mary Lester confie la garde de son foyer. Au vue des résultats, elle n'a pas tort. Le capitaine Mercadier peine encore à se remettre de cette rencontre inopinée. Les Duchien en question (ceux qui ont rédigé le testament Fernand et Marie, modiste réputée) étaient de leurs vivants des personnes fort sympathiques, au grand sens de l'équité. Ils seraient les premiers catastrophés par les conséquences de leur testament.


En effet, le meurtre atroce de Louise Duchien et l'agression subie par son mari Jean apparaissent comme les suites logiques d'une succession qui ne parvient pas à se régler - à cause des deux personnes nommées ci-dessus. Régler une succession, ce n'est pas rien, surtout quand une quinzaine de personnes sont couchées sur le testament. Tout aurait pu être simple si les Duchien héritiers n'avaient été si âpres au gain. A cette occasion, je placerai bien quelques blagues sur l'économie des Léonards et l'avarice des Bigoudins (je vous laisse deviner de quel pays breton est native la personne qui me les a comptées) mais la situation est trop grave pour plaisanter. 

 

D'abord, la gendarmerie en prend plein la figure. Pressé de tenir un coupable (une agression sur personnages âgées, même insupportable, fait tache dans le paysage), l'adjudant-chef Mercier se frotte les mains d'avoir incarcéré rapidement la coupable. Un mobile, une arme du crime, pas d'alibi, il n'en fallait pas plus pour réjouir l'enquêteur (du dimanche ?) et faire gonfler ses statistiques. Pour certaines âmes simples et manipulables, la gendarmerie a toujours raison, la présomption d'innocence n'existe pas, et voilà Herveline Coppeau condamnée à attendre son procès, laissant les braves gens (ceux qui se proclament tels) dormir en paix.

 

Mary Lester enquête, encore et toujours ai-je envie de dire, sans autre soutien que celui apporté par une ancienne connaissance (Leblanc, rencontré lors de l'affaire du Manoir écarlate), par la naïve honnêteté des Coppeau - autant dire que les deux  forment un mélange explosif pour qui voudraient leur faire porter le chapeau - et par la franchise d'une partie des membres de la famille Duchien. Tous ne sont pas comme les malheureuses victimes, Louise et Jean, tous ne cherchent pas à semer la discorde partout où ils passent, et certains membres de cette famille sont même éminemment sympathiques. Leur différence ? Leur indépendance, sans doute, qui est aussi celle des Coppeau : ils ont mené leur vie comme ils l'entendaient, sans se soucier de la sécurité de l'emploi, et sans rechercher le gain à tout prix. Au final, il est rare que Mary Lester n'enquête sur un crime sordide, qui prend naissance dans ce qui devrait être le dernier ilôt de sécurité : la famille.

 

Bien sûr, je connais déjà la réponse à cette dix-neuvième enquête (il est tout de même rare qu'un roman policier ne se conclut pas sans que l'identité du coupable ne soit révélé) et je sais que Mary Lester redeviendra capitaine de la police (sans être mutée à Sarcelles). Il me reste à trouver les tomes 20 et 22 pour compléter quelques lacunes dans ma connaissance du parcours personnel du capitaine Lester.



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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 20:22

Jamais je n'ai participé au RAT. Je viens d'apprendre, en allant sur le blog d'Aymeline, qu'une nouvelle session avait lieu. Je me suis inscrite quasiment à l'instant. Si vous voulez nous rejoindre, cliquez sur ce lien

 

Il a lieu ce week-end.

 

Il comporte quatre formules :

le big RAT pour les courageuses : lectures du samedi 10 h, arrivée dimanche 10 heures.

MIni-RAT : samedi 10h-22 h, samedi 22 h-dimanche 10 h - dimanche 10 h- 22 heures. J'ai choisi cette dernière plage horaire.

 

Voici les livres que je vais essayer de lire (en espérant que mes chats se portent bien)

 

- Percy Jackson, tome 4 de Rick Riordan.

- Bal de givre à New York de Fabrice Colin

- Désolation de David Vann.

 

cheerleader cut

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:29

Faute.jpgédition du Paléron - 114 pages.

 

Mon résumé :

 

Un vieil ouvrier typographe, à la retraite depuis une vingtaine d'années, est retrouvé sauvagement assassiné chez lui. Il avait deux amours dans la vie : ses chats et la langue française. Qui a bien pu vouloir le tuer ? Mary Lester enquête.

 

Circonstance de lecture :

 

Impossible de mettre la main sur le tome 2 du Renard des mers. Du coup, j'ai lu ce roman-ci, fort court.

 

Mon avis :

 

C'est sans doute parce que le précédent roman était particulièrement étoffé et se déroulait dans le milieu de la pèche que celui-ci est bref et se déroule dans le milieu des gens de lettres. Jean Failler, comme dans Le manoir écarlate, n'est pas particulièrement tendre avec eux.  L'exemple le plus frappant est sans doute ce Lammé-Bourret qui donne son nom au roman et autorise un jeu de mots avec le titre d'un roman célèbre d'Emile Zola. Je qualifierai presque ce personnage de caricature s'il ne ressemblait à certains écrivains contemporains imbus de leurs personnes et particulièrement illisibles. Morceaux choisis :

"On se plaint de la désaffection pour la lecture, mais si on n'avait plus que du Lammé-Bouret à lire, moi aussi je passerais plus de temps devant le petit écran ! "


Le cher homme est pourtant membre de l'académie française, que dis-je, il est nobélisable, et avoir un français prix Nobel de littérature ferait un bien fou à la culture française (ne nous plaignions pas. De mémoire, nous avons Gide, Mauriac, Anatole France, Sully Prudhomme, Frédéric Mistral, Sartre (qui l'a refusé), Camus, Le Clézio, Romain Rolland (et j'en oublie), nous n'avons pas à nous plaindre. Cette nobélisation est pourtant au coeur de l'intrigue puisque le dernier manuscrit de ce prestigieux écrivain a disparu. Mobile du crime ? Sans doute.


Comme de coutume, Mary Lester a du mal à enquêter. D'abord, parce qu'il ne semble y avoir strictement rien à dire sur la victime, qui menait une vie paisible, réglée comme du papier d'imprimerie. Ensuite parce que les voisins n'ont rien vu - qui pouvait imaginer qu'un crime allait se produire ? Enfin, il est certaines personnes qu'il ne faut pas déranger. Les notables. Ce n'est pas nouveau. Les nobélisables. Ce n'est pas leur faute si un ouvrier octogénaire était meilleur correcteur que les meilleurs logiciels. Ne pas déranger, donc, mon petit. Cette dernière formule a le don d'exaspérer Mary Lester, sauf si elle est prononcée par Fortin, l'homme aux cinq cents mots de vocabulaire). Elle agit comme une allumette sur une mèche et produit les mêmes conséquences. C'est le commissaire Fabien qui va être content.


Billet rédigé en compagnie de Rio-bien-malade.  

hermine2

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 21:05

Renard.gifédition du Palémon - 287 pages.

 

Mon résumé :

 

A la grande joie du commissaire divisionnaire Fabien, Mary Lester, journaliste à Paris-Flash, réintègre la police. Il en profite pour lui confier une enquête difficile : depuis près de vingt ans, un mystérieux malfaiteur sabote des bateaux, d'abord des bateaux de plaisance, puis des bateaux d'authentiques marins pêcheurs, et même le bateau des sauveteurs en mer. Dans le pays Léonard, un coupable est tout désigné par la rumeur populaire : Fanch Brendaouez dit "Le renard". S'ajoute à cela une floppée de lettres anonymes, et vous comprendrez que le climat n'est pas à la noce. 

 

Mon avis :

 

J'ai beaucoup aimé cette vingt-deuxième enquête de Mary Lester (enfin, sa première partie), même si cela fait quelques années que j'ai lu la vingt-et-unième, Couleur Canari. En effet,  il est fait allusion très fréquemment à une enquête où Mary Lester a pu s'aguerrir  (un coup de vent n'est plus pour l'effrayer, et le mal de mer n'est plus qu'un souvenir)  : Aller simple pour l'enfer. De plus, nous retrouvons dans cet opus un personnage qui s'est déjà opposé à Mary Lester dans  On a volé la belle étoile : Charraz. Il a vieilli, bien sûr, il est désormais retraité de la marine nationale, et plus décoré qu'un sapin de Noël. Il a pourtant rapidement reconstitué une petite bande de joyeux drilles et s'il s'est retiré dans son pays Léon natal, ce n'est sans doute pas uniquement pour déjeuner dans l'unique restaurant du coin tous les jours, ou faire prendre l'air à son quatre-quatre tout neuf. Il a ses raisons, et Mary Lester n'a surtout aucune envie qu'il s'approche trop près d'elle. Il ne lui a sans doute pas pardonné d'avoir fini sa carrière dans les îles Kerguélen - je ne les connais pas, mais je me doute que ce n'est pas l'endroit le plus paradisiaque au monde.

 

Oui, l'enquête commence doucement - croyez-vous qu'il est facile de débusquer un criminel qui sévit depuis plus de quinze ans sans jamais avoir laissé de traces derrière lui ? Croyez-vous qu'il est facile d'enquêter quand on a été repérée (voir plus haut) ? Il est encore moins facile d'enquêter quand il faut apprivoiser une population locale repliée sur elle-même, et qui n'a pas vraiment confiance dans la maréchaussée. Au vue des résultats obtenus dans les différentes enquêtes sur les différents sabotages, je peux comprendre ce sentiment, mais aussi je sens poindre une légère critique de la part de l'auteur. A trop se renfermer, à obéir à une loi du silence et garder ses rancoeurs pour soi, il ne faut pas s'étonner qu'à un moment cela explose. Reste à savoir si ce sera au propre ou au figuré. 

 

J'ai hâte de connaître le dénouement de ce roman.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 14:49

Jayne.jpgEdtion Grasset - 197 pages.

 

Mon résumé :

 

Vie et mort tragique de Véra Jane Palmer, alias Jayne Mansfield, actrice, amante et mère.

 

Mon avis :

 

Je n'ai jamais vu un seul de ses films - jamais. Je ne crois pas que la télévision en diffuse et s'il est une chose que je ne fais pas, c'est courir les cinémathèques - j'ai beaucoup de mal désormais à suivre un film dans son intégralité. Si je connais l'actrice, c'est par procuration : sa fille Marishka Hargitay est l'héroïne de New York Unité spéciale.

 

Dire que j'ai aimé ce livre ? Spontanément, je dirai non. Je l'analyse tout en gardant mes distances avec lui, je n'ai pas réellement ressenti d'émotions à sa lecture. Pourtant, Simon LIbérati montre la tendresse qu'il éprouve pour Jayne Mansfield dans ce récit. Il reconstitue avec soin mais aussi avec chaleur les derniers jours de la star déchue, sans sombrer dans le voyeurisme. Au vue des événements racontés, ce n'était pas tâche aisée.

 

Le tour de force est de raconter les vies et les morts de Jayne Mansfield, sa boulimie affective (amants, enfants, animaux) et d'écrire la parabole de la déchéance des stars et de la vulgarisation de l'acteur, produit de consommation comme un autre. Cinq ans après le décès de Marylin, Jayne Mansfield apparaît comme obsédée par l'idée de devenir mythique, de "réussir son envol", à défaut d'avoir pu devenir avec son nouvel amant aussi célèbre que Burton et Taylor, ses voisins. Déjà transparaissent le goût de la publicité, les règlements de compte par journaux et avocats interposés. Déjà, la violence, la drogue, et les excès en tout genre grèvent la vie de l'actrice - et pas seulement la sienne. Le sordide n'est jamais loin.

 

Alors, ai-je aimé ? Non, toujours pas. Avec le recul, cette histoire de bruit et de fureur laissent un goût amer, même s'il était bon que certaines vérités soient rétablies.

 

 

Rentree-litteraire.jpg

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