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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 14:30

lp_49210.jpg

édition Seuil - 362 pages.

 

Mon avis :

 

Ce livre clôt ma participation au jury Babelio/Seuil. J'ai été très heureuse de faire partie de cette aventure mais, après une avant-dernière lecture relativement décevante (Intrusion de Natsuo Kirino ) je me demandais ce que me réserverait la dernière lecture.

 

Premier soucis (pour moi) : ce livre est le cinquième ouvrage qui met en scène le détective privé Lincoln Perry. Ancien policier, directeur d'une salle de sport à Cleveland, il  n'a pas vraiment d'attache, si ce n'est sa petite amie Amy et  Joe, son associé et ami. Tous les deux ont gardé des séquelles (psychologiques pour l'une, physiques pour l'autre) de précédentes enquêtes. Dans ce volume, Lincoln se livre à l'introspection, se demande s'il poursuivra ou non ce métier. Ces moments de pause doivent être intéressants pour les fans de la série. Pour moi qui découvrais le personnage, je trouvais plutôt qu'ils ralentissaient l'action.

 

Parlons-en, justement, de l'action, qui est mon second soucis : l'enquête me paraîssait au début (les cent premières pages, c'est à dire, en gros, la première partie) prometteuse. En effet, un ancien repris de justice, qui a parfaitement réussi sa réinsertion, recherche sa bienfaitrice Alexandra Cantrell qui a disparu depuis douze ans. Un coup de théâtre survient assez rapidement : un corps est retrouvé, celui de Justin Cantrell, mari d'Alexandra, qui a été assassiné au moment où Alexandra n'a plus donné signe de vie. Malheureusement, tout se gâte très rapidement. Ce n'est pas tant la multiplication des enquêteurs qui m'a dérangé, ou les pistes variées qui s'offrent à Lincoln. Non, ce qui m'a vraiment dérangé, c'est qu'à chaque fois qu'un indice ou une information  était donnée, Lincoln se rendait compte très vite qu'il aurait pu en avoir connaissance plus tôt, et surtout, après un moment de jubilation (bien normal quand un enquêteur tient enfin quelque chose) qu'elle ne faisait pas réellement progresser l'enquête. Je ne compte pas le nombre de fois où Lincoln s'est retrouvé dans une impasse, à ne plus savoir dans quelle direction chercher. Je ne m'appesantirai pas non plus sur le fait que l'enquête aurait pu être résolue bien plus rapidement (pour ne pas dire qu'elle n'aurait pas eu lieu d'être) si les personnages avaient communiqué. Trop de cachotteries tuent. Les seuls personnages qui m'ont paru dignes d'intérêt car riches et complexes sont Parker Harrisson et Mark Ruzity, dont les existences sont deux plaidoyers en faveur de la réinsertion.

 

Merci beaucoup à Babélio et aux éditions Seuil pour ce dernier partenariat.

 

jury10

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:28

images.jpegédition Babel - 157 pages.

 

Mon résumé :

 

Deux années sont passées depuis la mort de Pia, sa meilleure amie. Linnéa est sur le point de passer le bac et se rend compte qu'elle vivra bientôt des événements (l'entrée dans la vie active, la vie de couple), que sa meilleure amie ne vivra jamais, qu'elle ne pourra jamais partager avec elle. Un jour, elle a un choc : elle croit revoir Pia. Ce n'est autre que son frère, Per. Linnea tombe amoureuse de lui.

 

Mon avis :

 

dc3a9fi-scandinavie-blancheJ'aurai aimé donner un avis plus positif sur ce roman. Le premier mot qui me vient à l'esprit est "bof". Je n'ai pas eu l'impression dans ce tome de voir Linnea mûrir, si ce n'est quand elle prend soin de sa grand-mère malade ou qu'elle encourage son amie Malin à prendre son destin en main en prenant des cours de self-défense. Vous me direz que ce n'est déjà pas mal, cependant ses histoires d'amour se terminent un peu en queue de poisson (qui a dit que c'était bien normal pour une jeune femme qui sort avec un officier de marine ?). J'ai projeté sur ses actes des motifs, je leur ai donné de la raisonnance qu'ils ne possédaient certainement pas. Curieuse narration que celle où la narratrice anticipe certains faits et manque de recul par rapport à ce qu'elle vit. Curieux livre qui forme, avec les deux tomes précédents, une composition circulaire et n'apporte pas les réponses que j'attendais. Des adolescentes réagiraient différemment, Linnea leur parlerait sans doute davantage (nous restons dans la littérature jeunesse). Je reste déçue par cette fin qui n'en est pas une.  

 

Mon troisième livre de Katarina Mazetti lu dans le cadre du Défi Scandinavie blanche.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:05

Logo Sharonédition Babel - 169 pages.

 

Quatrième de couverture (extraits) :

 

Linnea, dix-sept ans, ne s'est pas remise du décès brutal de Pia, sa meilleure amie. En cette nouvelle rentrée, flanquée de deux copines plus paumées qu'elle, elle interroge les adultes sur le sens de l'existence et cache sa détresse sous une cruauté moqueuse.

 

Mon avis :

 

LA PLU~1Le temps a passé depuis le premier tome et Linnea grandit. La douleur est toujours là, l'adolescente essaie seulement de la tenir à distance en reprenant sa vie là où elle en était, non avant la mort de son amie, mais avant sa rencontre avec elle. Vie ordinaire ? Rien de moins. Linnea nous révèle tout le mal être d'une adolescente, tous ses travers aussi (mythomanie, kleptomanie), démultipliés par ce qu'elle occulte : le suicide de PIa et les interrogations que ce suicide soulève.


Oui, Linnea mène la vie ordinaire d'une ado. Son regard sur sa famille a évolué, grâce à sa dc3a9fi-scandinavie-blancheconfrontation avec ses deux nouvelles meilleures amies. Sa famille, qu'elle jugeait extravagante dans le premier tome, apparaît aimante et unie : son beau-père a mûri, sa mère se montre toujours responsable, quoi qu'il arrive, son petit frère est attachant. Il n'est que sa grand-mère qui se montre vraiment détonnante avec son passé de femme libérée et son présent extravagant. C'est elle qui permettra à sa petite-fille de vivre des expériences pour le moins aventureuses, dont la jeune fille sortira... je n'irai pas jusqu'à dire "mûrie", mais en tout cas, après avoir agi comme elle l'a fait, elle ne peut qu'avoir un avenir plus serein. 

 

Qu'adviendra-t-il de ses nouvelles amies, Madeline et Malin ? Si Madeleine est le symbole de l'égocentrisme adolescent (elle ne cherche pas une amie, juste une oreille), Malin apparaît comme paumée. Isolement, misère sociale, comportement extrême (elle est fascinée par la sorcellerie et porte de très nombreux piercings), Malin se met en danger. A travers elle, Linnea découvre un monde à côté duquel elle vivait et qu'elle ignorait. Elle découvrira plus encore, mais je ne vous en dirai pas plus, je vous en dis même moins que la quatrième de couverture, qui révèle les deux tiers du roman. Le troisième tome est lu, je n'ai plus qu'à rédiger mon avis.

 

 

Mon second livre de Katarina Mazetti lu dans le cadre du du Défi Scandinavie blanche.

Ma huitième participation au Challenge animaux du monde .  J'inscris aussi ce livre au défi la plume au féminin


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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 10:31

j-aime.jpg

 

sur une idée de Miss Alfie

J'aime :

 

- réussir à rencontrer 21 parents d'élèves en presque quatre heures de réunion parents/professeur.

- profiter d'un week-end prolongé.

- constater que la "daube sur lit de navets" de la semaine dernière a donné lieu à une version livresque. Chic ! Un livre que je n'achèterai pas.

- ne pas me lasser du parfait état de santé de mes félins domestiques.

 

Je n'aime pas :

 

- entendre de nouvelles affaires d'infanticide dans les journaux.

- rendre visite à un de mes oncles qui s'est pris pour un cascadeur. Bilan : plusieurs points de suture et un magnifique hématome sur la moitié du visage.

- être privée de connexion internet et de téléphone. S'en sont suivies de longues discutions avec mon fournisseur d'accès et avec des membres de ma famille calés en informatique. La situation semblerait en cours d'amélioration (oui, je pratique l'art de la litote).

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:12

tea2Je pense que vous le savez déjà : j'adore la littérature anglaise. Aussi, quand j'ai découvert sur le blog de George que Lou, Cryssilda et Titine organisaient un mois anglais, je me suis inscrite immédiatement. Il se déroulera du 15 décembre 2011 au 15 janvier 2012.


J'ai déjà beaucoup lu de romanciers anglais cette année (38 romans si mes comptes sont bons). Si je consulte ma PAL, je trouve des romans signés Nick Hornby (Slam, La bonté, mode d'emploi), Anne Perry (Lisson Grove, La révélation de Noël), Agatha Christie (Le train bleu, L'homme au complet marron, Le cheval pâle, Un, deux, trois...), Mickaël Morpurgo (The butterfly lion), mais aussi des pièces de William Shakespeare (La mégère apprivoisée, le marchand de Venise, Beaucoup de bruit pour rien). Je pense que j'aurai largement de quoi lire. 


 Des lectures communes sont organisées : 


15 décembre : Elizabeth Gaskell

22 décembre : Wilkie Collins

29 décembre : Daphné du Maurier

2 janvier : Charles Dickens

15 janvier : Jane Austen.

 

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:02
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

Roseanne.gifédition  Rivage/Noir - 313 pages. 

 

Quatrième de couverture :

 

Le cadavre dénudé d'une jeune inconnue est retrouvé dans un canal proche de la petite ville de Motala. La victime semble avoir été violée. Martin Beck, de la criminelle de Stockholm, est envoyé en renfort auprès de l'équipe locale chargée de l'enquête. Longtemps, les investigations piétinent, mais si Beck est un bon flic, c'est parce qu'ils possède "les trois qualités les plus importantes indispensables à un policier : il est têtu, il est logique et il est d'un calme absolu". Sans oublier qu'il est patient, incroyablement patient.

 

Mon avis :

 

dc3a9fi-scandinavie-noireRoseanna, titre du roman, est le prénom de la victime. La couleur est donnée : le roman est autant la recherche des derniers instants de la vie de la jeune américaine que la recherche de la personne qui a croisé sa route et l'a tuée. Martin Beck ne porte aucun jugement sur la vie de cette jeune femme, libérée, certes, mais aussi attachante car elle est incroyablement sincère et honnête (je ne trouve pas d'autres adjectifs pour la qualifier).

 

Roseanna est la première enquête de Martin Beck. je ne regrette pas de ne pas l'avoir lu avant, car quelles que soient les enquêtes, Martin Beck est un policier consciencieux. Sa vie privée est banale (marié, deux enfants) et peu épanouissante : l'amour s'est envolé depuis longtemps. Le roman est réaliste, dans le sens où l'équipe d'enquêteurs met six mois à appréhender un suspect. Je dis bien "l'équipe" car Martin Beck, s'il s'investit corps et âme afin que justice soit rendue à la victime, n'agit pas seul. Il peut compter sur les autres policiers, et même sur des appuis internationaux. 

 

Il faut aussi faire avec la lenteur de l'enquête : pas d'ordinateurs d'où jaillissent des résultats, pas d'autopsie-fleuve mais un rapport détaillé, pas de test ADN ni même de liaisons téléphoniques outre-atlantique satisfaisante. Les interrogatoires ne sont pas filmés, mais enregistrés au magnétophone, ils illustrent la pugnacité des enquêteurs. Jamais le rythme de l'enquête ne paraît lent, car Sjöwall et Walhöö manient avec brio l'art de l'ellipse.

 

Encore une belle lecture suédoise : j'ai depuis acquis deux autres tomes des enquêtes de Martin Beck.  

 

Mon troisième livre lu de Sjöwall et Wahlöö dans le cadre du Défi Scandinavie noire

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:03

blixen-la-ferme-africaine

Une lecture commune avec George, Lystig et Mimi.

édition folio - 506 pages

 

Mon avis :

 

Je crois que je dois être la seule participante à cette lecture commune à ne pas avoir vu Out of Africa. Est-ce que cela change quelque chose à mon analyse ? Je ne le sais pas, je le saurai en lisant les billets de mes co-lectrices.

 

Cette prose est magnifique : Karen Blixen écrit un hommage à l'Afrique avec une richesse d'images, de couleurs, de saveurs inégalés. L'amour pour cette terre et pour ses gens vibrent dans ce  texte. Toujours, elle dit son amour, elle qui vient du Nord, pour les gens du Sud. Elle raconte sa vie quotidienne en apesanteur, entre le ciel, changeant, et la terre, aride. J'ai souvent eu une impression de solitude : son mari n'apparaît guère, elle est seule face aux taches de sa ferme (sa plantation de café) et face à ses premières tentatives d'écriture - impérieux besoins. Elle prend soin des indigènes, non comme un colon qui prend soin de ses biens, mais comme une humaniste consciente de ses limites. J'ai parfois pensé en la lisant à ces explorateurs du XVIe siècle, racontant ces terres inconnues, si ce n'est que Karen Blixen ne ressent pas le besoin de tout expliciter, elle fait confiance à la culture et à l'intelligence de ses lecteurs. Elle ne s'enorgueillit pas de ses visites extraordinaires : le prince de Galles a moins d'importance qu'un vieux danois indigent.

 

Si la quatrième partie, la plus proche sans doute du genre récit de voyage, m'a semblé plus décousue, la cinquième partie qui raconte le départ définitif de l'Afrique (ou plutôt, le déchirement de quitter ce continent).

 

dc3a9fi-scandinavie-blancheMon second livre de Karen Blixen lu dans le cadre du Défi Scandinavie blanche. LA PLU~1 

Il participe aussi au Challenge Gilmore Girl

J'inscris aussi ce livre au défi La plume au féminin.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:45

portraitchinois.pngSyl m'a taguée et je profite d'avoir un ordinateur à disposition pour ... mettre à jour mes billets.

 

Si j'étais :


1 un animal :

Un chat, forcément.

 

2 un objet :

Je dirai un stylo plume (avec beaucoup de cartouches d'encre d'avance).


3 un sentiment.

- la colère. Je suis très explosive.

 

4 une oeuvre d'art.

- la comédie-ballet Alceste de Lully.

 

5 une chanson :

Le paradis blanc de Michel Berger. Ma chanson préférée.


6. Un être mythologique, légendaire, héroïque...

Artémis. Pour l'être héroïque, je dirai Geneviève de Gallard-Téraube (mais je n'aurai jamais eu son courage, il ne faut pas que je me fasse d'illusions).


7. Une couleur

 - le vert, couleur de l'espérance.


8. Un feuilleton télévisé :

 - mes goûts changent sans arrêt. Je peux déjà dire que je ne serai pas L'instit ! Je pense à la série Petits meurtres entre amis ou à Esprits criminels.


9. Un gâteau ou un plat

 - euh... vu mon appétit légendaire, c'est sans doute la question la plus difficile.S'il faut respecter mon physique, je dirai un yaourt nature à 0 %  de matières grasses -et sans sucre.


10. Un végétal

- Une bruyère.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:00

Memoire1.jpgédition Julliard - 84 pages.

 

 

Mon avis :

 

Je reste dubitative après la lecture de ce roman, dont le sujet est le devoir de mémoire. Le héros est garçon dont nous allons suivre l'itinéraire, de son enfance à l'âge adulte. Son parcours a été bouleversé par sa découverte fortuite de la Shoah, entr'aperçu à la télévision, dans des circonstances dont il ne se souvient pas vraiment. Soit. Lui qui n'est pas concerné, il sent peser sur lui le poids, la culpabilité de la Shoah. Lui qui n'est pas juif, lui qui ne descend pas de déporté, lui qui n'a rien à voir avec ces six millions de morts s'invente alors une histoire, se donne quasiment une légitimité pour justifier sa souffrance.

 

Le premier mot qui me vient à l'esprit est complaisance. Le narrateur se délecte des détails de la Shoah, s'en enivre presque jusqu'au vertige. Devoir de mémoire oui, ressasser sur 84 pages les crimes des nazis, non. Faut-il qu'il ne communique pas avec ses parents (le roman ne comporte strictement aucun dialogue), faut-il que son existence soit vide pour qu'il la remplisse avec la disparition d'autrui ? Du coup, il veut expérimenter les souffrances des déportés, se rapprocher au plus près de la nature humaine, dépourvue de toute culture (ou assimilé). S'il se contente de les imaginer dans un premier temps, d'imaginer également des actes d'héroïsmle, il devient anorexique, comparant la façon dont il est dorloté à l'hôpital aux douleurs éprouvés par les déportés, condamnés à mourir d'épuisement sans que personne les soutienne. J'ai eu l'impression désagréable que l'auteur enfonçait une porte ouverte en énonçant ses faits. Surtout, j'ai eu l'impression qu'elle ne connaissait rien au mécanisme de l'anorexie (voir Jours sans faim de Delphine de Vigan pour un récit criant de vérité sur le sujet). Est-ce à cause du procédé narratif ? La narration est faite à la seconde personne du singulier, et ce "tu" ne crée aucune intimité avec le personnage principal, au contraire, il a accru la distance entre lui et moi.

 

Le second mot qui me vient à l'esprit est : pourquoi ? Quel est le but de ce roman ? Notre vie ne sera jamais comme avant à cause de la Shoah ? Je le savais déjà, comme je sais aussi que les crimes contre l'humanité ne se sont pas arrêtés en 1945, comme je sais aussi que l'imagination des hommes a toujours été sans limite en ce qui concerne la cruauté. Le personnage principal constate que les personnes qui l'entourent continuent à vivre normalement tout en sachant que six millions de personnes sont mortes dans les camps. J'aurai envie de lui dire qu'il confond devoir de mémoire et blocage dans le passé. Cette connaissance entraîne un repli sur lui-même, pas même une désespérance au sujet du genre humain, non, une absence quasi-totale d'action, ou, encore une fois, des constatations en forme de lieux communs, que je vous épargnerai. Le véritable sujet du livre semble l'analyse d'une névrose (je n'ose dire dépression, tant elle s'étend sur plusieurs décennies), mais une analyse pas assez fouillée, sans véritable issue. Bref, cette lecture n'est même pas décevante, elle ne me laissera sans doute bientôt aucun souvenir, au contraire d'autres oeuvres, bien plus puissantes. 

 

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Challenge rentrée littéraire chez Hérisson

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