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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 08:00

Mmaéditions 10/18 - 250 pages.

 

Une lecture commune avec Somaja et Jeneen (livre d'Ed-en).

 

Quatrième de couverture :

 

Divorcée d'un mari trompettiste porté sur la bouteille, Precious Ramotswe est bien décidée à ne plus céder aux mirages de l'amour ! J.L.B. Maketoni, gentleman garagiste, lui fait pourtant les yeux doux mais l'inénarrable "Mma" a un projet en tête... Un beau jour, elle se jette à l'eau et ouvre à Gaborone, capitale du Botswana, son pays bien-aimé, la première agence de détectives strictement au féminin. En compagnie de son assistante, Mma Makutsi, elle déclare la guerre aux maris en fuite et aux escrocs sans vergogne. Ne reculant devant aucun danger, elle s'attaquera même à la sorcellerie, le grand tabou de l'Afrique. Mma Ramotswe mène ses enquêtes tambour battant, sous les yeux de son soupirant favori... et pour notre plus grand plaisir.

 

Kiltissime 1

 

Mon avis :

 

Première lecture de cet auteur, né en Rhodésie et vivant à Edimbourgh, premier livre d'une série, bref, lecture déterminante pour la suite de mes relations littéraires avec Alexander McCall Smith.

 

Une certitude : il aime l'Afrique sur lequel il jette un regard tendre et réaliste. Il aime ses personnages à la franchise détonante, que ce soit J.L.B. Maketoni ou surtout Mma Ramotswe, première femme détective du Bostawana. C'est dire à quel point Precious sait ce qu'elle veut. Ses forces ? Avoir survécu aux épreuves qu'elle a traversées, même si la douleur est là et vient la retrouver, surtout quand elle enquête sur une affaire délicate. Avoir été aimée pendant toute son enfance, son adolescence et le début de sa vie d'adulte par son père, pour qui elle était vraiment "Precious", et avoir trouvé une mère de substitution en la personne de la cousine de son père. Après un premier chapitre intitulé juste "le papa", Obed Ramotswe prend le parole dans le deuxième chapitre, nous racontant sa vie et la vie quotidienne au Botswana et en dehors de ses frontières pour qui voulait travailler. Honnêteté et humilité sont les deux maîtres mots de son histoire, qui rejoint celle de sa fille : ce n'est pas parce qu'Obed est mort qu'il n'est plus présent dans sa vie et dans sa mémoire.

 

  Contrairement aux autres auteurs qui nous montrent rarement les débuts de leur détective fétiche, Alexander McCall Smith nous raconte les toutes premières enquêtes de Mma Ramotswe, et nous montre comment exercer ce métier Au Botswana, pas si différent de notre Europe pour certaines affaires, osant toucher à des tabous africains pour d'autres. Mma, au physique parfaitement assumé (et pourquoi ne l'assumerait-elle pas, je vous le demande un peu ?) accorde une oreille attentive à tous ses clients, élabore à chaque fois une stratégie pour résoudre l'enquête et y parvient - quitte à subir après cela un client mécontent (certaines personnes ne savent pas ce qu'elles veulent). Le roman lorgne vers les maîtres du  genre : Mma elle-même se réclame d'Agatha Christie, et a vérifié ses méthodes (elle possède un instinct très sûr) dans un manuel de détective privé.

 

Mma Ramotswe est un roman policier tendre et émouvant. 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:55
Je n'ai pas peur des contrastes. Après Placebo, je vous parlerai donc d'Alceste ou le triomphe d'Alcide de Lully, ma tragédie lyrique préférée.
Ecrire en 1674, elle est la deuxième tragédie lyrique écrite par Lully et Philippe Quinault, son librettiste attitré, après Pomone. Elle comporte un prologue et cinq actes.
Lors du prologue, la Gloire apparaît aux Nymphes éplorées par l'absence du héros Louis (XIV) : "lorsque tu vois la Gloire, ton héros n'est pas loin". Voici le rondeau qui annonce son entrée en scène.
L'histoire ? Je vous la raconte. Alceste et Admète sont sur le point de se marier. Alcide (plus connu sous le nom d'Hercule) est amoureux d'Alceste, et cache son tourment, sauf à Lychas, son plus proche confident. Celui-ci badine de son côté avec la jeune et jolie Céphise, suivante d'Alceste, qui filait jusque là le parfait amour avec Straton, serviteur de Lycomède. Alors que les festivités du mariage battent leur plein, Lycomède, amoureux lui aussi d'Alceste et Straton enlèvent  la fiancée et sa suivante, aidé par Eole. Alcide offre son aide au fiancé éploré.
Acte II : Sur son île, Lycomède tente de séduire la fidèle Alceste, en vain. Admète et Alcide viennent délivrer les deux jeunes filles, avec une musique fort martiale.
 
Elles sont délivrées ! Si Céphise se jette dans les bras de Lychas, en revanche Alceste trouve Admète mourant. Appraît alors Apollon. Le Dieu promet que le jeune homme aura la vie sauve si quelqu'un accepte de mourir à sa place.
Acte III : la cour, qui aurait dû résonner des festivités du mariage, est déjà en deuil. Personne ne veut se sacrifier pour son roi, tous ont de bons prétextes, d'excellentes excuses, à commencer par son propre père.
Soudain, un miracle a lieu : Admète est guéri. Il demande à voir celui qui s'est sacrifié pour son roi. Le rideau s'ouvre : apparaît le corps d'Alceste. Admète défaille, la pompe funèbre, un des airs les plus émouvants de cet oeuvre, débute :
Acte IV : Alcide réanime Admète, qui ne pense plus qu'à mettre fin à ses jours. Lui, le demi-dieu, révèle son amour pour Alceste et  lui fait une promesse : il ira chercher Alceste jusqu'au fond des Enfers, à condition qu'il devienne le mari d'Alceste en lui et place d'Admète (rappelons qu'avec tous ses événements, le mariage n'a toujours pas été célébré). Et il y va, il affront Cerbère (l'air dont les critiques se sont le plus gaussés à l'époque). J'adore les deux airs suivants.

 

Acte V : Alcide est vainqueur du trépas, l'Enfer ne lui résiste pas. Admète organise les festivités. Il se réjouit et souffre le plus silencieusement qu'il peut. Pendant ce temps, Céphise règle ses comptes avec ses deux amoureux transis :

 

Je n'ai pas de choix à faire

Parlons d'aimer et de plaire

Aimez-vous toujours en paix

L'hymen détruit la tendresse

Il rend l'amour sans attrait

Voulez-vous aimer sans cesse

Alors n'épousez jamais (je trouve ces vers très modernes).

 

Alceste apparaît, et, comme Admète, fait tous les efforts qu'elle peut pour ne pas laisser transparaître sa douleur (je rappelle tout de même à Mossieur Alcide, demi-dieu de son état, que c'est pour Admète qu'elle a donné sa vie, par pour lui). Les adieux entre Alceste et Admète sont si déchirants qu'Alcide, après avoir triompé de la mort, triomphe de lui-même : il vainc son amour et rend Alceste à Admète. 

 

Que dire ? Si ce n'est que depuis que j'ai entendu cette oeuvre sur France musique, avec Jean-Claude Malgoire en chef d'orchestre, Colette Alliot-Lugaz, Howard Crook, Jean-Philippe Lafont, Sophie Marin-Degor au chant, il y a près de 18 ans, je suis sous le charme de cette oeuvre. Dès que le triple CD, indisponible à ce jour est sorti, je me le suis procuré (en 1994)n et depuis,  je le réécoute très régulièrement (c'est à dire au moins une fois par vacances scolaires, petites ou grandes). Les extraits que j'ai insérés proviennent pour leur part tous de L'orchestre du roi Soleil, interprété par Le concert des Nations et Jordi Savall.

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 08:49

La-fillle.jpgéditions Cambourakis - 268 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Publiées dans les années 1970, ces onze histoires ont pour cadre un Tokyo en pleine mutation urbain et sociale. l'évolution des moeurs bouscule le mode de vie traditionnel : avec subtilité, drôlerie, crudité parfois, Matsumato dessine le portrait d'une génération oscillant entre insouciance et désarroi.

Couples atypiques, amours bancales, désirs inavoués inassouvis : les destins individuels s'entrecroisent et forment ce tableau à la fois nostaligiques et plein de charme, un témoignage passionnant sur la sensibilité d'une époque.

 

Mon avis :

 

J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre, sans doute parce que lisais un manga pour la première fois. Il m'a fallu deux histoires pour m'habituer au sens de lecture, pas tant à cause des dialogues que des très nombreuses onomatopées et autres bruitages, traduits sous les vignettes. Après ce temps d'adaptation, j'ai lu le recueil d'une traite.

 

J'ai découvert au long de ses onze récits un Japon méconnu, des métiers que j'ignorais. La vie est précaire, plus encore pour la jeune génération, coincée entre les traditions, toujours en vigeur, de leurs aînés (la possibilité d'un mariage est souvent évoquée), et la modernité. Trouver un travail, un logement, n'est pas toujours facile.

 

Les défis à relever sont nombreux : les hommes mariés se doivent d'être à la hauteur, financièrement et sexuellement , les célibataires n'osent pas faire le premier pas et souvent le regrettent. Les femmes sont plus courageuses, plus déterminées à améliorer leur vie (le refus du gentil fiancé présenté par la famille, le travail), à assumer leur désir (quiite à plaquer mari et enfants pour épouser un riche mari) ou à surmonter les épreuves qu'elles subissent (fausse couche, avortement).

 

Les dessins participent à cette opposition entre tradition et modernité, montrant d'un côté les intérieurs traditionnels, de l'autre Tokyo en pleine transofarmation. La sexualité est montrée sans détour, pourtant à aucun moment je ne me suis sentie choquée : n'est-ce pas une partie de la vie de ces personnages, si réalistes ?

 

Merci aux éditions Cambourakis, à Babelio et à sa masse critique spéciale Bande dessinée de m'avoir permis de découvrir ce genre littéraire et cet auteur.

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 08:29

Fanu.jpgéditions mille et une nuits n° 406 - 77 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Lady Margaret est une jeune fille orpheline de mère. A la mort de son père fortuné, elle est placée chez son oncle et tuteur, le sinistre sir Arthur Tyrell, qui a une réputation de meurtrier. A son arrivée dans sa nouvelle demeure, retirée, elle se lie immédiatement d'amitié avec sa cousine Emily. En revanche, elle nce cessera de nourrir méfiance et répulsion à l'égard de son cousin Edward, individu détestable qui cherche à la contraindre au mariage. Elle soupçonne qu'on en veut à son héritage. On veut la tuer.

 

Challenge-irlandais

 

Mon avis :

 

Je me suis replongée dans la littérature irlandaise avec cette nouvelle de Le Fanu, que je connaissais simplement comme étant l'auteur de Carmilla. Dès le début du récit, nous savons déjà l'issue. En effet, le texte se présente comme la transcription (par qui ? Le mystère n'est pas levé) du récit rétrospectif de la jeunesse de la comtesse D*. Restent à savoir comment les événements se sont déroulés.

 

Ce qui me frappe d'abord est l'absence de mère. Margaret n'a aucun souvenir de la sienne, celle d'Emily est décédée également. Les deux jeunes filles sont donc livrées à la merci des hommes, qu'ils soient leur père, leur oncle ou leur frère. Je n'éprouve guère de sympathie pour le père de Margaret. Sa piété, son sens du devoir, sa volonté de préserver son nom sont causes de la tragédie qui suivra. Margaret semble toujours vouloir dédouaner son père, sa douceur ne fait que renforcer l'incroyable aveuglement de celui-ci.

 

Margaret est isolée, toujours, durant son enfance, puis pendant l'année qu'elle passera chez son oncle - cette volonté de se tenir à l'écart du monde est un trait commun aux deux hommes. Qui dit isolement dit aussi enfermement. Margaret ne quitte la demeure de son enfance que pour être enfermée dans le domaine de Carrickleigh, à la merci du plan très bien conçu de son oncle et de son cousin. Les seuls issues qui s'offrent à elle sont le mariage avec son cousin ou la mort - ou bien le mariage puis la mort.

 

Sauf que la foi de Margaret la sauvera - mais elle n'épargnera pas son innocente cousine. Serait-ce une volonté de Le Fanu, d'opposer le discours religieux hypocrite et efficace d'Arthur Tyrell contre la foi sincère et la volonté de rester sans tache de Margaret ? Quel serait alors le crime d'Emily, avoir été droguée par son père - ou avoir trop aimé sa jolie cousine, dont elle n'hésite pas à partager le lit, préfigurant ainsi Carmilla ?

 

Des zones d'ombre subsistent donc, et assure la complicité avec le lecteur qui sait comment se sont terminées les vies d'Arthur et d'Edward. Plus qu'une nouvelle fantastique, Comment ma cousine a été assasinée m'a fait penser à un conte de fée qui aurait mal tourné. Si j'en crois la postface, il réutilisera le thème de cette nouvelle treize ans plus tard, dans Uncle Silas.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 15:58

En retard, moi ? Oui, et de dix jours (vous avouerez au moins que je suis précise).

 

Après un mois cubain qui a été réduit sur mon blog à la portion congrue, je vous annonce l'ouverture du mois écossais ou plutôt du challenge Kiltissime, organisé par Cryssilda et  Lou . Il a commencé le 15 juin et se termine le 15 juillet.

 

Le but est de voyager pendant un mois à travers la littérature, le cinéma, la musique, l'histoire, la cuisine de l'Ecosse.

 

Comme d'habitude, les logos sont très beaux. J'en ai choisi deux :

 

Kiltissime-1.jpg

 

Kiltissime-2.jpg

 

Pour l'instant, je n'ai pas grand chose à vous proposer de plus (si ce n'est une photo de moi en robe écossaise)

 

Juin-2011-180.jpgmais, l'année scolaire se termine et je promets solennellement de me rattraper dès mercredi, avec le premier billet d'un auteur écossais. Si tout va bien, trois autres billets sont programmés.

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 16:29

Rock-machine.jpgéditions Syros - 93 pages

 

Quatrième de couverture :

 

"Les Cadillacs sont trop vieux pour affronter la scène. Leur manager refuse de les montrer depuis deux ans maintenant, sans aucune justification, mais l'explication est simple : trop vieux, perclus de rhumatismes et incapables de proposer un concert dynamique.

 

Telle est l'opinion des journalites de Rock Businesse. et pourtant, le groupe doit se produire quinze jours plus tard, dans un stade près de Bordeaux. C'est une belle surprise pour le jeune Franck Miller, fils du chanteur vedette des Cadillacs. Le garçon fait le voyage jusqu'à Bordeaux. Mais là, une surprise l'attend.

 

challenge-Des-notes-et-des-mots-2

 

Mon avis :

 

Je n'aurai qu'un seul mot à dire : bof. Même pour un lecteur jeune (à partir de neuf ans), je n'aurai aucune envie de recommander ce livre. Il est question de musique, certes, d'un groupe de rock mythique dont on saura peu de choses, si ce n'est que le leader délaisse son fils (il l'a vu deux fois dans sa vie) et que sa bassiste est, comme l'indique le pronom possessif, une femme. En revanche, la fièvre qui entoure un concert rock est assez bien restitué, tout comme la rapacité du manager omnipotent.

 

Je passerai donc sur le meurtre (car il y a meurtre, et ce n'est pas la surprise indiquée sur le quatrième de couverture), les multiples invraisemblances, les policiers, peu consistants, la visite de Bordeaux (qui n'apporte rien à l'intrigue) ou l'historiette amoureuse esquissée entre Franck et son amie, sans compter certains détails, qui ancrent vraiment l'action dans les années 90 (Franck a la chance de posséder une machine à écrire portable) et portent à sourire.

 

Avantage : ce roman se lit très vite. Inconvénient : il ne me laisse pas un souvenir impérissable. 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 12:58

Colin-Dexter.jpgéditions Pocket - 246 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Pendant une convalescent à l'hôpital, l'inspecteur Morse fait la lecture d'un rapport d'enquête relatif à une affaire qui s'est déroulé en ... 1859.

 

Persuadé de l'innocence des deux hommes qui ont été pendus pour le meurtre d'une jeune femme, l'inspecteur Morse va utiliser toutes les ressources de ses merveilleuses petites cellules grises - et l'aide du sergent Lewis - pour étayer sa conviction. Mort d'une garce réjouira les amateurs d'énigmes. Ce puzzle extraordinaire, après avoir plonfé le lecteur dans l'univers des romans de Thomas Hardy, lui fournit le mot de la fin dans une chute brillante. Un livre à classer à côté de La fille du temps de Joséphine Tey.

Challenge-anglais

Mon avis :

 

Que faire quand on est un inspecteur de police contraint et forcé de garder le lit pendant un temps certain ? Écouter les conseils de la diététicienne qui, pour votre bien, vous conseille un régime censé vous préserver ? Attendre impatiemment les visites de votre adjoint, le sergent Lewis, qui vous apportera quelques substances interdites et alcoolisées ? Lire un roman érotique et se faire pincer comme un collégien ? Que faire, surtout, quand on aura épuisé toutes ces activités ? Enquêter !

 

Mais pas sur n'importe quelle énigme. Il n'est pas question d'empiéter sur les plantes-bandes du sergent Lewis, ou de céder un seul jour de congé maladie, amplement mérité au chef. Enquêter sur une histoire du siècle passé, une histoire résolue puisque les coupables ont été dûment châtiés. Seulement, l'enquêteur qu'il est ne peut s'empêcher de relever tous les détails qui ne collent pas dans cette affaire ainsi que le léger fléchissement dans le style de l'auteur qui prouve sa sympathie grandissante pour les "coupables." Fait intéressant, les quatre parties du récit sont incluses dans le roman, en respectant le rythme de lecture de Morse. Plus qu'un effet de réalisme, cette technique permet au lecteur de découvrir les interrogations de Morse et de tenter de les résoudre (ou plutôt de se demander "mais pourquoi je n'ai pas compris la même chose que lui ?")

 

La méthode que Morse utilise pour résoudre l'énigme tient à la fois du policier (il cherchera même à exhumer les corps) que du travail d'un historien littéraire. Il analyse le moindre texte qu'il pourra recueillir, progresse dans ses déductions et en tire une conclusion surprenante, comme dans tout bon roman policier.

 

Bref, je suis ravie d'avoir renoué avec les enquêtes de l'inspecteur Morse.

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 09:36

Chères Pimpi, mademoiselle Pointillés et surtout Cécile,

 

moi, Anunziata, dite Nunzi, chat de Sharon, tiens à écrire une lettre de protestation vigoureuse.

 

Sharon avait promis de ne plus s'inscrire à aucun challenge. Et là, qu'est-ce que je vois ? Elle s'est inscrite au challenge "Vie de château !" organisé par Pimpi, Mlle P et Cess.

 

Ce challenge commence le 1er juillet et durera un an. Le but de ce challenge est de  lire le maximum de livres historiques, ou non, impliquant rois / reines / empereurs / impératrices / altesses / comtes et comtesses…

 

Voici le logo qu'a choisi Sharon :

 

chateau16.jpg

Il existe trois niveaux (note : j'ai quatre frères - comment ? La biographie de Nunzi n'intéresse personne ?).

 

Le valet du roi : deux livres et un film.

Marie-Antoinette : quatre livres et deux films.

Louis XIV : huit livres et deux films.

 

Voici le logo pour le niveau choisi (pour une fois que Sharon se montre raisonnable, j'ai envie de dire : applaudissez des deux pattes  mains).

 

Marie-antoinette-copie-1.jpg

 

Les livres qui participeront au challenge sont tous dans sa PAL, ce qui permettra de la faire diminuer :


- trois tomes des Colombes du roi Soleil : Gertrude, Olympe et Henriette.
- L'affaire Nicolas Le Floch de Jean-François Parot
- Le jeu de dupes d'Anne-Laure Morata.
- biographie d'Elisabeth d'Autriche de Brigitte Hamann
- Lettres d'Isabelle de Bourbon-Parme à l'archiduchesse Marie-Christine.

- Je ne suis pas jolie, je suis pire de Pauline de Metternich.

 

J'espère qu'en dépit de toutes ses lectures, Sharon aura encore le temps de s'occuper de moi et de mes frères, de me donner mes croquettes spécial chat sensible et de me mettre ma pommade dans l'oeil droit chaque soir.

 

Félinement,

Annunziata

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PS : j'entends chuchoter. Si, si, si : certains pensent qu'étant donné que je suis aveugle, je n'ai pas pu rédiger cet article. C'est une légende fabriquée de toute pièce, je vois clairement les ombres qui m'entourent.

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 13:37

Mon premier billet était assez sommaire. Je profite donc d'un moment  d'accalmie pour mieux présenter le challenge Des notes et des mots proposé par Anne.


Anne nous propose de lire des livres qui ont un lien avec la musique. Tous les genres de livres sont possibles, (romans, polars, jeunesse, albums, bande dessinée). Tous les styles de musique sont permis, bien entendu, du jazz (pas vraiment ma tasse de thé) à la musique classique, en passant par la chanson française, le rock, le métal, etc ! De plus, Anne nous propose même d'inclure à ce challenge des titres qui contiennent un mot de vocabulaire musical, sans nécessairement avoir un lien avec la musique. Plusieurs logos sont disponibles, j'ai choisi celui-ci (sur une idée d'Océane) :


challenge-Des-notes-et-des-mots-2

 

De plus, nous avons parfaitement le droit de proposer des billets rétrospectifs ! En cherchant bien, j'en ai trouvé huit :

 

La voix d'Arnaldur Indridason

Hell of a woman de Nina Van Horn

La chanson du jardinier de Kalpana Swaminathan

Dans les griffes du Klan de Stéphane Tamaillon

La contrebasse de Patrick Süskind.

Le chemin de Sarasvati de Claire Ubac

Une vie après l'autre ou l'incarnation des possibles de Frankie Ventana.

La ballade de Cornebique de Jean-Claude Mourlevat

Le cantique de l'apocalypse joyeuse d'Arto Paasilinna  

 

Bien sûr, qui dit musique, dit CD musicaux, films, comédies musicales. J'ai aussi très envie de parler de comédie-ballet, d'opéra et pourquoi pas de ballet.

Le challenge dure deux ans et prendra fin le 21 juin 2013. Il existe trois niveaux : 

- Musicien amateur : au moins un livre et un film ou un CD

- Mélomane averti : au moins 3 livres et un film ou un CD

- Soliste international (celle que j'ai choisie) : au moins 5 livres et deux films et/ou CD.

 

Voici mes billets depuis mon inscription :

 

Les livres :

 

Le violoncelle poilu d'Hervé Mestron

La voix du violon d'Andrea Camilleri

 

Les disques :

 

Placebo Battle for the Sun

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:00

challenge-Des-notes-et-des-mots-2édition Pocket - 244 pages.

 

Mon résumé :

 

Les accidents arrivent à tout le monde, non ? Non. Que le chauffeur d'un commissaire de police heurte une twingo à l'arrêt n'arrive pas tous les jours. Respectueux des lois, Montalbano laisse ses coordonnés. Le soir, à leur retour, rien n'a bougé. Ils font alors une découverte macabre : la propriétaire de la Twingo a été assassinée dans sa villa. Commence alors une enquête qui mènera Montalbano sur la piste d'un violon unique au monde.

 

Mon avis :

 

Emouvant, touchant sont les deux adjectifs qui me viennent à l'esprit pour qualifier ce roman. Tout avait pourtant commencé avec une drôlerie formidable - à croire que je découvrai les policiers les plus maladroits de la Sicile ! Puis, doucement, Camilleri nous prend par la main et nous emmène vers la tragédie la plus brutale, le crime le plus abject.


Le commissaire Salvio Montalbano va faire preuve de son habituelle pugnacité pour découvrir le coupable. Au cours de son enquête, il rencontrera des personnages hors du communs, dont la grandeur d'âme et la sensibilité, au diapason de celles de notre commissaire sicilien, est à l'opposé de la cruauté brutale du meurtrier et à l'absurdité de son crime. L'enjeu de ce meurtre ? Un violon merveilleux (pour les musiciens) et honéreux (pour les collectionneurs).

 

Bien sûr, il faut aimer la langue de Camilleri et la volonté du traducteur de transcrire au plus près possible le dialecte sicilien utilisé. Si vous franchissez cette étape, vous passerez un excellent moment en compagnie de ce roman.

 


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