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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 15:12

une-saison.jpgTitre : Une saison parfaite pour changer.
Auteur : Aurélien Loncke.

Editeur : L’école des loisirs.
Nombre de pages : 95.

 

Quatrième de couverture :

 

Syril et sa petite sœur Zoé ont longtemps espéré, attendu. Et puis c’est arrivé. Un juge a décidé de les mettre à l’abri de leurs parents et les a placés dans ne famille d’accueil. Syril et Zoé vont passer l’automne chez les Mattie, un couple sans enfants qui vit dans une jolie maison en bordure de forêt. C’est un havre de paix pour faire peau neuve, un endroit doté d’un grand pouvoir de guérison. Pourtant, Zoé tard à retrouver le sourire; Même au paradis, certaines blessures demandent du temps pour cicatriser.

 

Mon avis :

 

Trop court, beaucoup trop court, telle est ma première impression. J'aurai eu envie d'accompagner les deux enfants plus longtemps, de voir Zoé reprendre goût à la vie. Le récit d'une seule journée passée en leur compagnie n'est pas suffisant.

Certes, des retours en arrière nous permettent d'en apprendre un peu plus sur eux. Syril guette passionnément ses petits moment dans lesquels sa soeur vit et s'amuse comme une enfant de son âge, au point que lui-même en oublie de vivre la vie d'un enfant de son âge. Il n'a plus d'âge, d'ailleurs, tant il s'oublie dans le soin de protéger sa soeur.

Ce qui les a conduit à être placé en famille d'accueil ne nous sera pas raconté. Nous le devinerons, jamais nous ne serons confrontés à cette violence. Au contraire, l'écriture est soyeuse, élégante, pleine de saveurs et d'émotion. Pas de coup de théâtre, comme dans une série télévisée ou "comme dans un roman" dit Syril : juste des petits instants de bonheur, secoués de moment de détresse.

Un beau roman, trop court hélas.

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:01

Objectif.jpg

 

Tout ce qui peut faire diminuer ma PAL est bon à prendre, surtout pour moi qui semble prendre un malin plaisir à l'augmenter. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur elle pour en être convaincu : Ma PAL .

Je me suis donc inscrite au challenge Objectif PAL  : le retour crée par Antigone.

Le but est de lire au moins un livre par mois de sa PAL.

Comme Antigone, je ne vais pas prendre en compte les livres parus après le 1er août (ils font parti du challenge 1 %), ni les partenariats, ni les emprunts à la bibliothèque.

Un bilan sera dressé chaque mois.

L'honnêteté me pousse à dire que j'ai tout de même acquis récemment huit livres (achats et partenariat), causant une rechute des plus néfastes.

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 14:59

oiseau.jpg

 

Titre : L'oiseau de mauvais augure.

Auteur :Camilla Lackberg.

Editeur : Actes Sud.

Nombre de pages : 363.

 

Quatrième de couverture :

 

L'inspecteur Patrick Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falk, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commisssariait est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruise, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrick un incident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressntiment s'empare de l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe,. L'émission de téléréalité dérape. les cadavres se multiplient. Un schéma sinistre émerge...

 

Mon avis :

 

J'avais quitté Patrik Hedström et Erica Falck il y a un an, et ce fut pour moi un véritable plaisir de les retrouver. Ils sont devenus parents, ils sont sur le point de se marier, Erika a pris en charger sa soeur et ses neveux.  Ses coups de blues, ses difficultés, mais surtout sa volonté de se reprendre en main, le soutien que sa soeur Anna va lui apporter sont comptés, en marge de l'enquête, avec un soucis de ne pas verser dans les clichés. Patrik et Erika ne sont pas seuls à faire face à des bouleversements, et c'est avec beaucoup de pudeur que nous sont comptés les souffrances intimes de Gösta ou d'Annika. Autant dire que ces intrigues parralèles ne m'ont pas offert des moments de détente entre des péripéties tragiques de l'enquête.

 

 Pour la première, Patrik va devoir faire appel à sa célèbre intuition, qui lui fait déceler un élément anormal dans ce qu'il a sous les yeux. Je ne suis pas sûre que le mot "intuition" convienne réellement. il note insconsciemment des détails et c'est en se les remémorant qu'il découvre ce qui n'allait pas et lui permet de se lancer sur la piste du meurtrier. Il est humain, car il éprouve une vraie empathie pour les victimes. Sa ténacité va lui permettre de progresser dans son enquête, de mettre à jour de nouveaux faits qui vont l'entraîner lui et les autres policiers dans une affaire que personne n'aurait pu imaginer.

 

A cette enquête qui met à jour de sombres drames, se mêle un deuxième meurtre, qui prend place au milieu d'un de nos phénomènes de société : la télé-réalité. Les enjeux et les retombés de cette émission, sordide, sont exposés sans fard. Les concepteurs son tout simplment sordides. En revanche, je trouve que les candidats sont trop beaux pour être vrais. Ils sont touchants à cause de leurs failles et du parcours chaotique qui les a menés à devenir ce qu'ils sont. Je regrette aussi de ne pas savoir ce qu'ils allaient devenir, la rupture avec eux est trop abrupte.

 

Emerge alors le véritable thème de ce roman : la paternité et la maternité. Ce que les parents ont transmis à leurs enfants, de pire ou de meilleur, rejaillit sur chacun des protagonistes. Je ne citerai que deux exemples : Sophie a le courage d'aller vers la compagne de sa mère, lors de l'enterrement de celle-ci, alors que son père, divorcé depuis plusieurs années, a fait rejaillir sur elle tout son mépris et toute sa colère. Jonna se mutile parce que ses parents lui ont tout donné, sauf leur amour et leur attention.

 

J'avoue avoir été bluffée par la découverte du coupable. Je m'en suis voulu de ne pas l'avoir découvert plus tôt (trop de fatigue ? lecture pas assez attentive?), et je pense qu'une lectrice plus vigilante y serait parvenue.

 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 12:19

challenge-du-1-litteraire-2010

 

J’adore me lancer dans de nouveaux challenges et tant pis pour ma PAL. Le challenge 1 % me tentait particulièrement car il est très éloigné des pratiques de lectures que j’avais il y a seulement deux ans.

 

En quoi consiste-t-il ? Nous sommes en pleine rentrée littéraire et 701 ouvrages ont fait leur apparition chez nos libraires préférés, dont 467 romans français, 204 romans étrangers et 85 premiers romans. Ce challenge consiste à chroniquer au moins 1 % des sorties soit sept livres, d’ici juillet 2011. Ce challenge, crée par Levraoueg qui s’est retirée de la vie blogosphérique, a été repris cette année par Schlabaya link.

 

Le premier livre chroniqué est Suite(s) impériale(s) de Bret Easton Ellis. Suite(s) impériale(s) de Brent Easton Ellis (un grand merci à BOB). Les autres livres seront : 

La carte et le territoire de Michel Houellebecq.

Les jeux de la nuit de Jim Harrison.

 En attendant la montée des eaux de Maryse Condé. 

Géométrie d’un rêve d’Hubert Haddad.

Nous étions des êtres vivants de Nathalie Kuperman 

 

Il me reste donc à trouver un septième livre (et à les lire, forcément). Je verrai bien combien de temps je vais résiter au dernier Oliver Adam ?

 

C'était ce que je prévoyais quand je me suis lancée dans ce challenge. Si j'ai bien chroniqué deux des livres prévus, j'ai ajouté :

Plage de Marie Sizun

Signoret, une vie d'Emmanuelle Guilchet

Les sortilèges du Cap Cod de Richard Russo

 

J'en suis pour l'instant à quatre livres et un essai.

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 20:50

l-ivresse-des-falaises-22303460.jpgTitre :  L'ivresse des falaises

Auteur :Philippe Huet.

Editeur : Rivages/Noir.

Nombre de pages : 345.

 

Quatrième de couverture :

 

Pourquoi les feux de la Saint-jean ont-ils un éclat inquiétant dans le pays de Caux ? Soupçonne-t-on ce qui se trame sur les plages de galets de Val-le-Bains ? La Madeville, près d'Evreux, n'est-elle pas, en effet, une ville de fous ? L'Aiguille Creuse n'est-elle pas hantée par un meurtrier ? Et quel cauchemar peut-on rencontrer dans les maisons du vieux Granville ?

 

Présentation de l'auteur :

 

Philippe Huet est né au Havre en 1945. Il a été rédacteur en chef adjoint au journal Paris-Normandie. Il est l’auteur d’une dizaine de romans. Il a reçu Le grand Prix de littérature policière en 1995 pour La main morte, publié aux éditions Albin Michel. Il a co-écrit des ouvrages avec sa femme, l’écrivain Elisabeth Coquart.

 

Mon avis :

 

La nouvelle est un genre littéraire peu représenté dans la production actuelle, la nouvelle policière l'est encore moins. Le seul recueil contemporain qui me vient à l'esprit est Coule la Seine de Fred Vargas. Pourtant, la nouvelle policière a connu son heure de gloire avec Sir Arthur Conan Doyle ou Maurice Leblanc.

L'ivresse des falaises est un recueil qui mérite d'être lu et connu. C'est parce que l'action se déroulait en Normandie que j'ai choisi ce livre. J'ai immédiatement lu une nouvelle, puis une autre, et encore une autre...

Le cadre de chaque nouvelle est un lieu normand différent.  L'auteur nous fait découvrir la côte normande (Etretat, Granville, Trouville), y compris pendant la morte saison, les terres (Routot), les villes (Evreux), et revisite les hauts lieux du Débarquement. Il s'autorise même un retour dans le passé, en montrant la vogue naissance des bains de mer. Philippe Huet connaît bien la Normandie et la décrit avec justesse, sans la flatter ni la dévaloriser.

Chaque intrigue est rondement menée, la chute est souvent saisissante ; enquêteurs, meurtriers ou (futures) victimes sont tour à tour les narrateurs d'une nouvelle. Narrateurs, mais pas héros : les personnages sont banals, quand ils ne sont pas des laissés-pour-compte. Leur point commun est que rien n'est remarquable chez eux - jusqu'à ce que le crime fasse irruption dans leur vie.

Une très belle découverte, grâce au Salon du livre de Rouen.

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 14:00

9782266165709.jpgTitre : L'apprenti.

Auteur : Tess Gerritsen.

Éditeur : Pocket.

Nombre de pages : 407.

 

Quatrième de couverture :

 

L'odeur du sang. La couleur du sang. Tout ce qui touche à l'hémoglobine le tient éveillé. Il n'est guère que l'inspecteur Jan Rizzoli pour occuper une place comparable dans son esprit malade. Rizzoli... La rage faite femme, celle à qui il doit d'être tombé, enfermé pour le restant de ses jours. Celle qui a signé, pour le salut des femmes de Boston, la fin du Chirurgien...

La fin ? Rien n'est moins sûr. Car, dehors, les meurtres ont repris : ses méthodes ont un émule - et l'élève dépasse le maître en audace. Les images défilent sur l'écran de télévision : en guise d'hommage, un couple sacrifié... et Jane Rizzoli menant l'enquête. Le Chirurgien en frémit d'envie. Il est temps de reprendre le jeu ; un frère l'attend au-dehos. On opére tellement mieux à quatre mains.

 

Circonstance de lecture.

 

Ce roman est la suite du chirurgien. Je n'avais pas prévu de le lire tout de suite, mais le fait que j'ai trouvé ce livre en librairie m'a donné envie de me replonger dans les intrigues de Tess Gerritsen.

 

Mon avis :

 

L'apprenti n'est pas une histoire de serial killer ordinaire. Certes, Warren Hoyt dit le Chirurgien est bien présent, ses fantasmes sont toujours aussi macabres, mais ce n'est pas l'intérêt premier de ce texte.

Que deviennent les victimes survivantes ? C'est ce que nous raconte ce livre. Nous retrouvons Jane Rizzoli, pas l'inspecteur audacieuse et farouche du premier volume, non Jane donne le change à ses partenaires. Elle ne veut plus seulement être la meilleure, elle ne le pense même plus, elle cherche à dissimuler la peur perpétuelle dans laquelle elle vit, les mécanismes qu'elle a mis au point pour se protéger. Autant Catherine Cordell était au centre de l'intérêt du chirurgien, autant c'est Jane maintenant qui est au coeur de tous ses fantasmes, c'est à elle qu'il adresse ses messages, dans le but de resserrer son emprise sur elle.

Jane est plus seule que jamais. Son fidèle équipier, Thomas Moore restera le plus à l'écart possible, pour préserver sa femme. C'est peu dire que Jane ressent cruellement cette désertion. Elle trouvera néanmoins un allier, pour la protéger, mais aussi pour lui permettre d'exprimer tout ce qu'elle éprouve depuis son agression. L'arrestation du chirurgien se trouve alors éclairée d'un jour nouveau.

Un personnage nouveau apparaît : Maura Isles, médecin légiste et reine des morts. Pour l'instant, nous la voyons uniquement dans l'exercice de ses fonctions, à travers le point de vue de Jane. Sa description fait irrésistiblement penser à Abbie, dans la série NCIS. Je la vois différemment, car j'ai lu La reine des morts avant de lire ce volume, et je sais que Maura et Jane se ressemblent beaucoup. Leur persévérance, leur professionnalisme, leur respect des victimes leur permettent d'atteindre leur but.

Bref, encore un excellent roman policier signé Tess Gerritsen.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 10:39

UbacChemin-Sarasvati.jpg

 

Titre : Le chemin de Sarasvati.

Auteur : Claire Ubac.

Editeur : L’école des loisirs.

Nombre de pages : 282 + 6 pages de glossaire.

 

Quatrième de couverture :

 

Les filles ? Des êtres stupides. Des bouches inutiles à nourrir. Les marier ? La dot coûte cher. Mieux vaut les tuer dans l’œuf.

Les intouchables, les « hors castes » ? Des parasites. Bons à rien. Arriérés. Condamnés aux basses besognes. Il faut les fuir à tout prix.

Dans l’Inde de tous les possibles, mais aussi des préjugés tenaces, les routes de deux parias se croisent.

Elle, Isaï, était venue en cachette assister aux funérailles de sa mère. Lui, Murugan, d’un geste respectueux, a replacé une fleur tombée du brancard. Leur premier dialogue s’est fait en rythme et en musique. Chanter, jouer, ils en rêvent tous les deux. Ils osent partir.

Leur traversée du pays sera semée d’embûches et de mauvaises rencontres.

Mais Sarasvati, la déesse du luth, veille sur eux.

 

Mon avis :

 

Ce livre est un ravissement. En le lisant, je me suis laissé emporter par l'intrigue, je n'avais aucune envie de me poser des questions techniques telles que : "L'intrigue est-elle cohérente ?" ou "les personnages sont-ils bien construits" ? parce que les réponses étaient évidentes.

 

Ce roman est à la fois un roman d'aventures, un roman d'apprentissage et aussi une oeuvre qui permet de découvrir la richesse de l'Inde. Il est roman d'aventures, car Isaï et Murugan vont traverser le pays et affronter des dangers quotidiens, malheureusement banals et réalistes. Il est roman d'apprentissage car nous voyons Isaï non pas grandir, mais survivre aux humiliations répétitives mais toujours inventives : la cruauté n'a pas de bornes. Son courage, sa foi (Isaï est très pieuse) et une part de naïveté va lui donner la force de s'en aller.

 

Le chemin de Sarasvati permet aux jeunes lecteurs de découvrir l'Inde,  et constituent à mes yeux une bonne introduction à la littérature indienne proprement dite. Chaque rencontre est parfaitement intégrée au récit, et permet de découvrir la misère la plus sordide (et l'exploitation que les profiteurs de toute sorte en font) mais aussi la culture indienne, dans ce qu'elle a de plus vivace. 

 

Un roman de littérature jeunesse à faire découvrir.  

challenge-Des-notes-et-des-mots-2

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 22:55

Titre : Le symbole perdu.

Auteur : Dan Brown.

Editeur : Jean-Claude Lattès.

Nombre de pages : 595

 

 

Quatrième de couverture :

 

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte.

Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le lieux gardé de la franc-maçonnerie.

Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidables intelligence de Robert Langdon.

 

Mon avis :

 

Je ne suis pas une fan absolue des romans de Dan Brown. J'ai passé d'agréables moments à lire Da Vinci Code et Deception Point, je ne leur demande rien de plus.

 

Mon sentiment à l'égard du Symbole perdu est assez mitigé. J'ai adoré retrouver le personnage de Robert Langdon, son savoir, sa capacité à décrypter les énigmes et surtout à se fourrer dans les situations les plus invraisemblables (et à s'en tirer de manière miraculeuse). C'est grâce à ce personnage que j'ai poursuivi la lecture du roman jusqu'au bout, parce que j'ai trouvé que l'action était très lente à se mettre en place, et que le huis-clos dans lequel était cantonné le début du roman devenait oppressant. Il faut attrendre le deuxième tiers du roman pour que les péripéties s'accumulent et que l'action s'emballe enfin.

 

Restent cependant les personnages secondaires. Au début du roman, Katherine se montre d'une crédulité et d'une naïveté qui l'ont rendue presque comique à mes yeux.  Certes, si elle n'était pas tombée dans les pièges qui lui ont été tendus, l'action n'aurait pas commencé, mais j'ai vraiment trouvé que la description faite d'une scientifique chevronnée n'était pas très crédible.

 

Quant au "méchant", j'ai apprécié qu'il apparaisse comme un personnage complexe et cultivé. S'il n'avait fait preuve de tant de cruauté, j'aurai presque aimé qu'il ait le dessus - cela nous aurait changé.

 

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 22:55

enfantsansnom.jpg

Titre : l’enfant sans nom.

Auteur : Amy Mc Kinnon.

Editeur : 10/18.

Nombre de pages : 398.

 

 

Quatrième de couverture :

 

Clara Marsh s’occupe des morts qu’elle maquille une dernière fois avant le grand voyage. Dévouée à son métier, elle s’est construit un monde de silence et de solitude, où elle se cache des vivants; Mais ce rempart cède le jour où elle rencontre la petite Trécie, dont le visage obsédant lui rappelle celui d’Aimée X, une enfant assassinée il y a quelques années; Et puis Trécie disparaît… dans les mêmes circonstances que « l’enfant sans nom ». Clara n’a d’autre choix que la retrouver. Pour le souvenir d’Aimée X. Pour ne pas perdre la raison. Mais n’est-il déjà pas trop tard ?

 

 

Mon avis :

   

 

J’ai choisi de lire ce livre parce que les critiques que j’ai lus sur le forum Partage-Lecture  m’avaient attiré et parce que je voulais tester mes limites. Je tiens à dire que j'ai adoré ce livre mais que certaines scènes  peuvent choquer les lecteurs.

 

Ce roman n’est pas un polar ordinaire. Le sujet évoqué est particulièrement sensible - la pédophilie - et il est vrai que l’évocation des souffrances des victimes, ou le fait de les montrer, définitivement détruites, est éprouvant. L’auteur est particulièrement réaliste parce qu’elle nous raconte ce roman du point de vue de Clara. Celle-ci a tant souffert dans sa jeunesse qu’elle ressent une profonde empathie pour Aimée X et Trécie. Sa désespérance est intense, et le récit rétrospectif de sa jeunesse nous éclaire sur l’adulte qu’elle est devenue. Je me suis sentie curieusement apaisée pendant les scènes dans le funérarium, sans doute parce que Clara est elle-même apaisée dans l’exercice de son travail. Dans ce roman, chacun trouve son réconfort comme il peut - ainsi Linus et Alma l’ont trouvé dans la religion.



L’intrigue progresse par à-coups, selon l’implication de l’enquêteur, lui-même malmené par la vie. J’ai eu des regrets de quitter cette héroïne, au point que j’ai fait durer le plus possible la lecture de la fin du roman.

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 15:27

 

Aubrey-3.jpg

 

Titre : Les aventures de Jack Aubrey, tome 9 : le Port de la trahison.

Auteur : Patrick O’Brian.

Editeur : Omnibus.

p. 9 à 254.

 

 

Résumé (p. 997) :

 

 

La Valette - port de Malte constituant un bastion britannique en Méditerranée - est le port de toutes les trahisons, les vraies et les fausses. Pour ce qui est des vraies : chaque fois que Jack Aubrey appareille pour une mission délicate, que ce soit en mer Rouge, en Adriatique ou vers le mystérieux port barbaresque de Zambra, les Français se tiennent en embuscade. Il y a forcément un traître à La Valette. Quant aux fausses trahisons : quels sont les véritables liens qui se sont tissés entre le docteur Stephen Maturin et la sublime Laura Fielding ?

 

 

Mon avis :

 

 

Ce livre est le neuvième tome des aventures de Jack Aubrey. Ce volume est particulier, car pendant le premier tiers de l’intrigue, le capitaine est obligé de rester à terre, dans l’attente de la réparation de son navire la Surprise. Nous découvrons ainsi la vie des marins à terre et leurs occupations, trompant l’ennui, dépensant leur solde. Nous voyons les difficultés qu’a Jack Aubrey à conserver ses marins (ils sont enrôlés de force sur d’autres navires) et à maintenir un semblant de discipline, tout en attendant lui-même des nouvelles de sa famille et de ses affaires.

 

Ce calme apparent cache un autre enjeu : Stephen Mathurin, chirurgien et meilleur ami de Jack Aubrey, est au centre d’une intrigue d’espionnage. Espion par haine farouche de l’Empereur et non par appât du gain, sa finesse d’analyse lui permet de déjouer les pièges qui lui sont tendus - mais pas de toujours protéger son ami.

 

Car Jack Aubrey va reprendre la mer. Dès qu’une mission lui est confiée, il reprend du poil de la bête bien que les obstacles ne vont pas manquer. Pourtant, si les batailles vont crescendo,si le dénouement percutant, il ne fait que jouer de malchance. La fin ouverte laisse présager une résolution des questions soulevées dans le volume suivant.



Roman d’aventure, le Port de la Trahison contient également des scènes extrêmement drôles. Pour Stephen Mathurin, l’eau est vraiment son élément, il suffit de voir sa propension à tomber dedans dès qu’une occasion se présente. Quant à Jack Aubrey, il se passerait bien de l’amour qu’il a provoqué chez un éminent représentant de la race canine.

 

 

 

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