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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 17:30

Percy.jpg

 

Titre : Percy Jackson, tome 2 : la mer des monstres.

Auteur : Rick Riordan.

Editeur : Le livre de poche jeunesse.

Nombre de pages : 349.

 

 

Mon avis :

 

Je ne sais pas pour vous, mais les circonstances dans lesquelles je lis un livre, ou plutôt l’état d’esprit dans lequel je me trouve influence mon avis sur lui. J’avais précommandé ce livre, et le hasard a voulu que je le reçoive un mois plus tôt que prévu. J’ai commencé presque immédiatement sa lecture, dans un contexte personnel pas forcément facile. Du coup, je n’ai pas éprouvé le même plaisir en découvrant ce tome 2. L’effet de surprise ressenti à la lecture du premier tome est un peu éventé et j’avais l’impression de relire des situations déjà lues dans le premier tome. Surtout, une année avait beau avoir passé, je ne percevais pas d’évolution dans le personnage de Percy. Il attendait juste de partir en vacances dans son camp favori, a contrario d’un autre héros de saga célèbre dont les aventures se déroulent durant une année scolaire classique, dans une école un peu particulière.

 

Il a fallu que je dépasse la moitié du livre (et retrouver un peu de sérénité dans ma vie personnelle) pour prendre à nouveau plaisir à suivre les aventures de Percy. J’ai aimé cette écriture fluide, humoristique, ces péripéties sans cesse renouvelées. J’ai beaucoup apprécié, lors de cette quête, la manière dont il modernise l’Odyssée. J’ai aimé retrouver Charybde et Scylla, Polyphème et les sirènes, néanmoins, je trouve qu‘il faut vraiment maîtriser l‘œuvre d‘Homère pour apprécier ces développements modernes. Je regrette que le personnage de Chiron, plus cool que jamais, totalement surprenant, ne soit pas plus présent dans le roman, j’espère qu’il le sera dans le tome suivant.

 

Un conseil : ne ratez pas le coup de théâtre du dernier chapitre.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 16:30

Empreinte.jpgTitre : L’empreinte du nain.

Auteur : Maud Tabachnik.

Editeur : J’ai lu.

Nombre de pages : 414.

 

Quatrième de couverture :

 

Que se passe-t-il au Nouveau-Mexique et à Vladimir, troisième zone de Russie . Pourquoi les populations de ce régions tombent-elles soudain dans la violence ? Bo Smithsonian, agent du FBI, rendant visite à d’anciens amis du service, ne reconnaît pas dans ces fanatiques religieux, racistes et homophobes ceux qu’il a connus et appréciés. Inquiet, il appelle son équipe à la rescousse.

Pavel Sergueï-Ourtz, commissaire de police à Vladimir, est confronté à un phénomène brutal qui lui échappe. Et si le monde se trouvait à la veille d’une effrayante machination ?

 

Merci au forum Partage-Lecture, à Thot, aux modérateurs et aux éditions J’ai lu pour ce partenariat.

 

Mon avis :

 

Première réaction : l’examen de la couverture, énigmatique. Une main, visiblement masculine, une canne, une tige métallique dépassant de la manche. Il fait irrésistiblement pensé à un tueur à gage élégant, ou un chef de famille de la Mafia.

 

Deuxième constat : ce roman se lit très facilement. Les chapitres sont très courts, les paragraphes eux-mêmes sont brefs. Les dialogues sont nombreux, et font rapidement progresser l’action. Cette construction m’a irrésistiblement fait penser aux œuvres de James Patterson, car elle donne envie de progresser rapidement dans la lecture. De plus, le style employé est fluide, les explications scientifiques sont simplifiés à l’extrême, rien ne vient donc entraver la progression de la lecture.

 

Bien que l’intrigue prenne place dans quatre pays (Les Etats-Unis, la Russie, la France et l’Autriche), l’auteur concentre son récit dans les deux premiers pays, sans doute à cause de l’opposition historique entre ses deux  puissances. Ce qui a provoqué un sentiment de malaise en lisant la partie américaine est que ce qui y est décrit, à savoir la montée en puissance du racisme et le retour à des valeurs ultrareligieuses n’est pas si éloigné de la réalité. Tant d’obscurantisme me révoltait, j’avais parfois envie de secouer Ken (le prénom n’aurait pu être mieux choisi) ou Cathy afin qu’ils ouvrent les yeux sur les horreurs qu’ils proféraient ou commettaient. Leur indifférence ne faisait que renforcer la violence des actes commis, décrite avec une précision clinique.

En ce qui concernent les enquêteurs américains, j’avais parfois du mal à les distinguer, tant leurs noms me semblaient interchangeables et leurs caractéristiques assez flous. Je fais bien sûr une exception pour la charismatique Shar, à l’inquiétante étrangeté. La partie russe m’a moins posé de problèmes, parce que nous avons un enquêteur unique. A la différence de ses homologues américains, parfaitement formés et entraînés, Pavel est balloté par les événements, et se trouve réduit à l’impuissance.

 

Restent les ressorts de l’intrigue. Je les ai trouvés relativement simples. L’argent, le goût du pouvoir, et l’expérimentation scientifique auquel s’ajoute une crise économique sévère sont des ingrédients utilisés dès longtemps par les auteurs américains pour créer le chaos dans des dimensions planétaires. L’auteur de ce complot n’est pas à la hauteur de ses adversaires (Shar, notamment) car il est bien trop caricatural, ses motivations ne sont guères différentes de celles des grands psychopathes que j’ai croisés dans des thrillers américains de Tom Clancy.

 

Je reconnais néanmoins que c’est la première fois que je vois un thriller qui déploie son intrigue dans un espace aussi vaste écrit par une auteure française. Son roman ne démérite pas face à ses homologues américains.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 16:28

Mon blog reprend du service, et je l'espère pour de bon.

Merci pour tous vos messages de sympathie.

 

Sharon.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 16:20

contrebasse.jpg

 

Titre : La Contrebasse.

Auteur : Patrick Süskind.

Editeur : Le livre de poche.

Nombre de pages : 92.

 

Quatrième de couverture :

 

La contrebasse est l’instrument le plus gros, le plus puissant et le plus indispensable de l’orchestre, le plus beau aussi, dit d’abord le contrebassiste. Mais bientôt l’éloge pompeux laisse affleurer les frustrations et les rancœurs du musicien et de l’homme. Et peu à peu la haine d’abord refoulée de cette encombrante compagne s’exprime, se déchaîne et explose jusqu’à la folie…Un monologue tragique et drôle, par l’auteur de Parfum.

 

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Mon avis :

 

Mon premier souvenir de cette pièce de théâtre est un extrait de la prestation de Jacques Villeret dans cette œuvre, vu au journal télévisé. Il m’aura donc fallu de nombreuses années avant que je découvre cette œuvre dans son intégralité.

 

Cette pièce tranche avec nos habitudes théâtrales. En effet, le contrebassiste est seul sur scène, et doit interpréter ce monologue. Faisant fi du principe de double énonciation que je serine à mes élèves, il s’adresse directement aux spectateurs. Il lui livre son amour pour son instrument. Pédagogue, il explique son histoire, le rôle de son instrument dans l’orchestre, il évoque les œuvres qui lui sont consacrées. La contrebasse est littéralement un second personnage. Omniprésente sur scène mais surtout dans la vie de son instrumentiste, elle monopolise l’attention.

 

Peu à peu, l’amour fait place à la rancœur et aux frustrations. Il faut dire que les nombreuses gorgées de bière, si elles permettent à l’acteur de se réhydrater, lèvent peu à peu les inhibitions du contrebassiste. Etouffé par son lien étroit avec la contrebasse, il convoque dans son appartement la ville, ses voisins, l’orchestre et la cantatrice dont il est amoureux en secret.

 

La contrebasse est une véritable performance théâtrale.

 

Cet article participe au challenge

 

53918100

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 23:04

Le blog va connaître une pause pendant une quinzaine de jours.

A bientôt.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 17:52

CafardsTitre : Les cafards.

Auteur : Jo Nesbo.

Editeur : Folio.

Nombre de pages : 500.

 

Quatrième de couverture :

 

  Un somptueux couteau thaïlandais enduit de graisse norvégienne est retrouvé planté dans le dos d’un ambassadeur scandinave. L’homme est mort dans une chambre de passe à Bangkok. Près de lui, une valise au contenue sulfureux : de quoi nuire, de quoi faire très mal… A peine revenu d’Australie, Harry Holle repart pour l’Asie, ses usages millénaires, ses secrets et sa criminalité dont il ignore tout. Toujours aussi cynique, intimement blessé, l’inspecteur venu d’Oslo va se heurter de plein fouet à cette culture ancestrale en pleine mutation. Un tueur local monstrueux le traque sans relâche. L’affaire se complique au-delà de la raison. Bangkok reste une ville à part. Un mystère pour celui qui s’y arrête. Hole ira jusqu’au bout, au plus profond du cœur d’un homme, jusqu’à l’invraisemblable.

 

 Mon avis :

 

Après le polar islandais (La femme en vert, La cité des jarres), le polar suédois (Ake Edwardson, Camilla Lackberg), j’ai découvert le polar norvégien par le plus grand des hasard.

 

Polar norvégien ? Oui et non. Non, car l’action se déroule en Thaïlande, et ne permet pas de découvrir la vie quotidienne en Norvège. Oui, car l’enquête prend place chez les expatriés norvégiens : les raisons qui les ont poussés à quitter leur pays ne sont pas toujours avouables.

 

Le déroulement de l’enquête est lent, très lent, beaucoup trop lent. Ce n’est pas que le lecteur se perd dans un jeu de fausses pistes, c’est que des faits inutiles s’accumulent et viennent parasiter la bonne marche de l’enquête. Ceux qui ont envoyé Harry Hole en Thaïlande n’ont pas non plus des motifs très avouables de l’avoir choisi pour traiter ce dossier délicat. Le quatrième de couverture est en parti responsable de cette déconfiture : il dévoile bien trop d'éléments de l'intrigue, pas toujours avec justesse.

 

Quant à l’enquêteur, il est bien trop stéréotypé. Meurtri par la mort de la femme qu’il aimait, blessé par l’inaction de ses collègues devant l’agression de sa sœur, Hole noie ses problèmes dans l’alcool. Il n’est attachant que dans ses efforts pour se tirer de sa dépendance. Il joue avec le feu, parfois, dans ses rapports avec les suspects et ses prises de risque sont lourdes de conséquence.

 

Au final, l’intrigue se révèle, comme son héros, banale et assez décevante.

  Objectif

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 17:03

Fille.jpg

 

Titre : Fille noire, fille blanche.

Auteur :Joyce Carol Oates.

Editeur : Philippe Rey.

Nombre de pages : 378.

 

Quatrième de couverture :

 

Elles se rencontrent au coeur des années soixante-dix, camarades de chambre dans un collègue prestigieux où elles entament leur cursus universitaires. Genna M,eade descendante du fondateur du collège, est la fille d'un couple très "radical chic", riche vaguement hippie, opposant à la guerre du Vietnam et résolument à la marge. Minette Swift, fille de pasteur, est une boursière afro-américaine venue d'une école communale de Washington.

 

Nourrie de platitudes libérales, refusant l'idée même du privilège et rongée de culpabilité, Genna essaye sans relâche de se faire pardonner son éducation élitiste et se donne pour devoir de protéger Minette du harassement sournois des autres étudiantes. En sa compagne elle voit moins la personne que la figure symbolique d'une fille noire issue d'un milieu modeste et affrontant l'oppression. Et ce, malgré l'attitude singulièrement déplaisante d'une Minette impérieuse, sarcastique et animée d'un certain fanatisme religieux. la seule religion de Genna, c'est la piété bien intentionnée et, au bout du compte inefficace, des radicaux de l'époque. Ce qui la rend aveugle à la réalité jusqu'à la tragédie finale. Une tragédie que quinze ans - et des vies détruites - plus tard, elle tente de s'expliquer, offrant ainsi une peinture intime et douloureuse des tensions raciales de l'Amérique.

 

Mon avis :

 

Je découvre cette auteur. J'avais beaucoup entendu parlé d'elle, je n'avais jamais lu une de ses oeuvres.

 

Ce roman m'a dérouté. Bien sûr, tout oppose Genna, blanche, issue d'un milieu aisé, athée à Minette, noire, boursière, fille de pasteur. Pourtant, elles ont au moins deux points communs. Le premier est leur admiration pour leur père, le second est leur isolement. Minette est seule sur le campus, et les coups de fil, les colis de sa famille ne semblent guère la rasséréner. Genna est désespérément seule, sa mère, hippie usée par les excès, est d'un monstrueux égoïsme, son père est trop occupé par ses "activités" pour prendre soin de sa fille. Le portrait des parents de Genna est sans concession. Elle montre le côté obscur de l'Amérique aisé, son extrémisme fait froid dans le dos.

 

Le récit a beau être rétrospectif puisque Genna précise qu'elle écrit quinze ans après les faits, elle transcrit les événements tels qu'elle les a vécus. Les commentaires contemporains de son écriture sont rares, et orientent sporadiquement les interprétations de l'auteur.

 

Car, enfin, de quoi s'agit-il ? D'actes racistes dans un campus américain ? Minette est la seule afro-américaine à subir ses actes, alors que les autres étudiantes noires semblent parfaitement intégrées. Je me suis posée la question si Minette n'avait pas mis en scène certains actes (Genna le laisse entendre, du moins pour l'un d'entre eux) ou profité de circonstances (la tempête qui détruit la vitre de sa chambre) pour se poser en victime. Orgueilleuse, elle n'aurait trouvé que ce moyen pour se démarquer. Son fanatisme religieux la pousse à rechercher la souffrance et l'isolement. Sa mort n'est alors que le dernier acte de son sacrifice purificatoire.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 15:14

  poil-au-nez.gif

Titre : Poil au nez.
Auteur : Cécile Chartre.
Nombre de pages : 90
Editeur : Le Rouergue.

 

Quatrième de couverture :

 

Ce 31 décembre 2009, Angel est plutôt mécontent de voir débarquer sa vieille bande de copains pour le réveillon. Ils se moquent gentiment de son vieux pyjama, de sa tête des mauvais jours et de son habituelle moustache ringarde. Entre les blagues vaseuses de spotes, les regards en coin de Prune, dont il est amoureux fou, et les yeux mouillés de sa mère, Angel est sous pression. Personne ne peut savoir qu’il a ce soir un rendez-vous très important, à zéro heure, zéro minute.

   

Mon avis : 

 

Ce livre est à la fois touchant et naïf. Il faut vraiment se laisser porter par lui et oublier tout esprit tatillon. Angel raconte ses souvenirs auprès de son père, mort dix ans plus tôt, les moments de joie mais aussi de peine. Il raconte également ce que sa mère lui a appris, sur sa rencontre et son histoire d’amour avec le père d’Angel. L’histoire aurait pu être très triste. Pas entièrement. Le ton est léger, drôle, parfois trop. Les mots sont simples, paraissent spontanés parce que le véritable destinataire de ce récit est le père d'Angel, qui n'a cessé de l'accompagner pendant toutes ses années.  

Le dénouement peut décevoir, pourtant il est à l'image de ce livre, simple et juste.

 

 

  Objectif

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 13:53

Marie-Anne.jpgTitre : Marie-Anne, fille du roi. Premier bal à Versaille.

Auteur : Anne-Marie Desplat-Duc.

Editeur : Flammarion.

Nombre de pages : 187.

 

Quatrième de couverture :

 

1674. Marie-Anne, élevée loin de la cour, apprend qu’elle est la fille du Roi Soleil. Prévenue des dangers d’une vie fastueuse, Marie-Anne s’apprête à découvrir Versailles et à faire son entrée dans la lumière.

 

Mon avis :

 

Après les Colombes du roi Soleil, Anne-Marie Desplat-Duc a débuté une nouvelle série, dont l’héroïne est la fille illégitime de Louis XIV et de Louise de La Vallière. L’action prend donc place à l’apogée du règne de Louis XIV. L’affaire des Poisons a beau débuter, la part d’ombres n’a pas encore grignoté le soleil, Louis XIV est triomphant.

 

Le roman est plaisant à lire, même si certaines tournures de phrases propres au XVIIe siècle côtoient des termes plus contemporains. Il permet aux jeunes lecteurs de découvrir la vie quotidienne au Louvres, puis au château de Versailles, grâce à une héroïne dont le caractère est (trop ?) proche du leur. Marie-Anne s’étonne trop de coutumes qu’elle devrait connaître. Son raisonnement est trop mûr pour une enfant qui n’a même pas dix ans. Les épreuves auxquelles elle va être confrontée vont lui faire perdre sa naïveté et son indifférence.

 

Un roman facile à lire pour des adolescents. Pour ma part, ce livre m'a donné envie de me plonger dans une biographie de Marie-Anne.

 

Objectif-copie-1.jpg

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:24

misterboxeTitre :Mister Boxe.

Auteur : Eddie Muller.

Editeur : Fayard Noir.

 

Mon avis :

Ce roman fut une belle découverte : je l'ai lu en deux jours.


Mes connaissances en matière de boxe sont très limitées. Heureusement, il est pas besoin d'être une grande
spécialiste de la boxe pour apprécier ce roman. Eddie Muller décrit un milieu, le San Francisco d'après-guerre, dont la boxe est un des éléments.

Traditionnellement, la boxe est montrée comme un moyen de s'en sortir, de dépasser des origines modestes. Alors oui, Hack Escalante semble avoir réussi : il est marié à une parfaite maîtresse de maison, il a trois enfants, sa carrière s'essoufle doucement. L'envers du décor est tout autre. Les seuls moyens de parvenir à s'en sortir grâce à la boxe est soit d'être journaliste sportif (comme Billy), soit de parier sur les combats. Les boxeurs sont montrés dans toutes leurs faiblesses. Leurs origines ethniques doivent à tout prix être camouflées, afin qu'ils puissent se fondre dans des États d'Amérique vraiment unis - le racisme est bien présent.Ils sont entièrement dépendants, notamment de leurs entraîneurs.

Le point de vue utilisé dans ce roman policier est original, non parce que le narrateur est un journaliste sportif, mais parce qu'il n'est ni le coupable, ni la victime, juste un complice dont les motivations sont assez floues. L'intrigue dévoile peu à peu les raisons intimes de son implication et de quelle manière il se retrouve pris au piège, et de plus d'une manière. Billy Nichols va devoir mettre toute son ingéniosité en œuvre pour se protéger et protéger Hack, louvoyer dans un milieu interlope, et se montrer aveugle concernant sa vie privée et amoureuse. Si les hommes sont victimes des femmes, les femmes, dans cette Amérique puritaine, sont dépendantes des hommes, à qui elles doivent leur respectabilité (ou leur chute).

Dernier point : j'accorderai une mention spéciale à Francis O'Connor, enquêteur pugnace : il surgit toujours au moment où Hack ne l'attendait plus et sa persévérance met bien souvent notre narrateur en danger.

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