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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 08:27

elva.jpg

Titre : La vie comme Elva.

 Auteur : Jean-Paul Nozière.

Editeur : éditions Thierry Magnier.

Nombre de pages : 173.

 A partir de 14 ans.

 

Quatrième de couverture :

 

A Sponge, tout le monde ou presque travaill à la Francilienne. Alors l'annonce d'une vague de licenciement ébranle la ville, les familles. "Elva la rouge" pousse ses parents résignés à se battre, distribue des tracts dans la ville, rejoint les piquets de grève. Luce a croisé son regard. Fille du directeur du personnel de l'usine, elle est du mauvais côté. Entre Elva et luce c'est le coup de foudre, immédiat, et la grève qui se durcit va être le terrain de leur amour.

 

Mon avis :

 

Autant vous le dire tout de suite, il faut passer outre le titre, que je trouve particulèrement mal choisi. Ce roman est une vraie réussite; Il est remarquablement bien construit, les deux parties et les chapitres sont très équilibrés. Les thèmes abordés sont forts et cuteuls : lês fermetures d'usine pour cause de délocalisation, le racisme ordinaire, le chômage, et les conséquences sur la cellule familiale, et, à plus grande échelle, sur une ville toute entière. Tout ceci est raconté avec finesse. Les non-dits, tout en pudeur, en disent plus longs que les démonstrations les plus fouillées.

 

Mais le thème le plus délicat est l'amour entre Luce et Elva.  Cet amour est narrée de manière fine et sensible. Pourquoi ce thème est délicat ? Si les adolescents que je côtoie sont unanimes pour fustiger le racisme, ils sont aussi unanimes pour condamner l'homosexualité et les amener à laisser de côté leus préjugés n'est pas chose aisée. J'espère que, si le livre leur tombe entre les mains, ils poursuivront leur lecture jusqu'au bout.

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 23:16

covplaisirscoupables2.jpgTitre :Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables.

Auteur :Lauren K Hamilton.

Editeur : Milady

Nombre de pages : 352.

 

Mon avis :

 

Je n'aurai pas pensé lire ce livre il y a seulement un an, tout simplement parce que je ne connaissais pas ce genre littéraire. De plus, je ne pense pas que je serai allée spontanément vers lui : le titre est un peu racoleur, la couverture ne laisse pas présager une histoire de vampires. Les avis que j'ai lus sur le forum Partage-Lecture m'ont cependant donné envie de découvrir cette série et de l'inclure dans mon challenge partageur boulimique.

 

Si le style rend le roman très facile à lire (je l'ai lu en deux cessions), j’ai eu du mal à rentrer dans cet univers particulier. Chaque fois que je lis un livre dont les héros sont des vampires, je dois m’approprier les caractéristiques du vampire dans cette série. J’ai tendance à me référer pour ceux-ci soit à Bram Stoker, soit à Charlaine Harris, ce qui peut me valoir certains égarements.

 

L'héroïne connaît son métier, le monde dans lequel elle évolue, mais les explications tardent à venir pour le lecteur, qui se trouve un peu perdu. Si j'ai compris facilement ce qu'était une réanimatrice, je me demandais parfois quelle était l'utilité de son métier. De même, j'aurai voulu connaître plus tôt les raisons de son aversion pour les vampires.

 

Les personnages sont très nombreux, les liens qui les unissent, tout comme la hiérarchie qui existe entre certains (je pense aux vampires notamment), sont complexes et pas toujours évidents à retenir. Parfois, un personnage apparaissait dans le cours de l'intrigue, et disparaissait sans que le lecteur sache ce qu'il était devenu. Je pense au jeune homme qui voulait se convertir, ou plus simplement à Catherine, l'amie d'Anita.

 

Quant à Anita, elle paie de sa personne. Ce n'est pas qu'elle n'a peur de rien, c'est plutôt qu'elle est prête à tout affronter. Comme Sookie, l'héroïne de La Communauté du Sud (ma seule référence pour ce genre de romans), Anita est narratrice de ses aventures, sauf que le ton employé est plus dur, l'ironie parfois mordante. Anita n'a pas de répit, et le lecteur non plus. Ses aventures nous permettent de découvrir toutes les créatures qui gantent son monde - et tous les ennemis potentiels qu'elle va devoir affronter.

 

Les questions restées en suspend donnent envie de lire la suite et de savoir si mes hypothèses de lectures se trouveront confirmées.

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 22:53

enlèvement

 

Titre : L’enlèvement.

Auteur : Caroline Chabrol.

Editeur : éditions Le Manuscrit.

Nombre de pages : 173.

 

Quatrième de couverture :

 

Il y a un an, Léna a été victime d’un enlèvement. Droguée par ses ravisseurs, elle ne se souvient pas des derniers moments de s captivité. Depuis sa libération, elle s’est efforcée de reprendre le cours d’une vie normale dans son travail et auprès de son compagnon et de sa fille ; mais une lettre déposée à son cabinet de vétérinaire et une photographie reçue par mail lui font comprendre que le cauchemar n’est pas fini. Contrainte de fuir pour protéger les siens, elle se réfugiera en Italie, le pays de son père. Mais le maître-chanteur n’est pas prête à lâcher sa proie.

 

Merci à BOB et aux éditions Le manuscrit pour ce nouveau partenariat.

 

Mon avis :

 

J’adore les romans policiers, et, au risque de me répéter, j’adore découvrir de nouveaux auteurs. Ma déception a été très grande à la lecture de ce texte.

 

Je trouvais intéressant de voir l’évolution d’un personnage après son kidnapping, sujet peu traité dans les romans policiers. L’ambiguïté de Léna face à son kidnappeur est le seul trait de caractère qui relève l’action. Léna a beau prévenir la police après avoir reçu la photo et le mail de menace, elle cède à ses exigences et choisit la fuite. Elle se laisse dominer, d’une manière qui dépasse largement les manifestations du syndrome de Stockholm. Parce que les actes de Léna ne trouvent pas d’explication rationnelles, ils autorisent chacun à les interpréter de manière péjorative - ce dont ne se prive pas la police italienne.

 

J’ai trouvé le roman trop elliptique. Bien qu’il ne mesure que 170 pages, il est divisé en six parties, elles-mêmes divisées en de nombreux chapitres. Certains ne durent que deux à trois pages, et ne permettent pas à l’action de se développer. Il est nécessaire de recomposer les faits qui sont racontés, ce qui est souvent fastidieux. Trop de faits restent inexpliqués. La jeunesse d’Eléna reste très floue, comme les raisons de la haine de la mère de Léna envers Miléna et sa famille. Certaines péripéties sont cousues de fils blancs, d‘autres sont inexploitées. La disparition du fils de Léna (Téo, «dieu » en grec) n’est même pas explicitée (mort ? Enlèvement ? Fugue ?).

 

Les personnages ne sont pas ou très peu caractérisés. Gaël n’est qu’un prénom, autant dire une coquille vide - comme la plupart des personnages qui traversent ce roman. Léna se répercute à travers le roman, que ce soit par le biais de prénoms-échos (Miléna et Eléna) ou par des personnages qui ont sensiblement la même vie qu’elle.

Le style employée m’a très vite lassée. L’auteur abuse d’adjectifs, de compléments du nom et autres propositions relatives dans ses descriptions. Elles alourdissent le texte sans apporter grand-chose à l’intrigue.

 

Léna suscite un désir ambigu, parfois mélangé à la volonté de le protéger, qu’elle provienne d’un homme (Noé), d’une femme (Alexandra,) ou de son propre kidnappeur (Fabien).  Même les extraits du carnet de Léna sont décousus, le dernier semble incongru alors que j’espérais qu’il marquerait sa renaissance, ou éclairerait ce qu’elle vient de vivre. Le seul élément qui m'a paru sympathique est sa volonté de préserver le souvenir d'un jeune soldat mort au combat, sauf qu'une nouvelle fois, ces motivations restent inconnus.

 

 Le style employé m’a très vite lassée. L’auteur abuse d’adjectifs, de compléments du nom et autres propositions relatives dans ses descriptions. Elles alourdissent le texte sans apporter grand-chose à l’intrigue.

 

Ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 15:15

plates-coutures.jpg

 

Titre : Plates coutures. Titre original : The Dressmaker.

Auteur : Rosalie Ham.

Editeur : Le fil invisble.

Nombre de pages : 317.

 

Quatrième de couverture :

 

Après vingt ans d'absence, la ravissante Tilly rentre dans sa bourgade natale de Dungatar pour s'occuper de sa vieille mpère malade. Mais, dès l'instant où elle descend du bus, un malaise palpable s'empare de tous les habitants de cette petite communauté.

Doucement excentriques, à la manière des gens trop isolés du monde, ceux-ci feront preuve à son égard de sentiments allant de la suspicien à une franche cruauté tant qu'ils n'auront pas découvert ses fabuleux talents de couturière.

Ensuite, d'ourlets en boutons, de tailleurs en robes du soir, elle conquerra, petit point à petit point, les plus récalcitrants de la ville et comptera bientôt parmi mes plus enthousiastes admirateurs de ses créations, le sergent Ferrat lui-même, un fervent "petite main".

C'est àce moment-là que Tilly a le courage d'ouvrir à nouveau son coeur et que, de fil en aiguille, tout Dungatar bascule dans le chaos.

 

Circonstance de lecture :

 

J'ai lu ce livre dans le cadre de la lecture commune de juillet-août avec le forum Partage-Lecture.

Ma connaissance de la littérature australienne se limitait jusque là aux romans de Nikki Gemmell et d'Arthur Upfield.

 

Mon avis :

 

J’ai adoré ce roman et je n’aimerai surtout pas trop en dévoiler, pour ne pas vous gâcher le plaisir que vous aurez si vous le découvrez à votre tour. L’histoire racontée est atroce, abominable, cruelle, pourtant, l’écriture est jubilatoire.

 

La petite communauté de Dungatar concentre tous les défauts et les mesquineries humaines. Refermée sur elle-même, elle a ses rites et ses aspirations - dérisoires et bassement matérielles. Il ne fait pas bon ne pas respecter les normes sociales et religieuses, il ne fait surtout pas bon être faible et victime : Tilly et sa mère furent les boucs émissaires de cette communauté. Les seuls personnages sympathiques sont elles aussi des laissées-pour-compte. Elles seules ont des qualités : courage, franchise, générosité. Leur isolement les met, comme Tilly et sa mère, à la merci des plus forts.

 

Tilly force mon admiration par le courage dont elle fait preuve. Aucune épreuve ne lui a été épargnée, pourtant elle puise toujours la force de se relever et de poursuivre son chemin, notamment grâce à ses dons de stylistes. Les descriptions des vêtements qu’elle crée montrent la richesse et le foisonnement de son inspiration. Elle embellit ses clientes (qui oublient de la payer !) parce qu’elle sait observer et donner sans mesure. Derrière ses créations se trouvent le corps de ces femmes et de ces hommes. Le corps, ses désirs, ses besoins, ses imperfections, ses douleurs, est au centre du roman. Le corps trahit, le corps est trahi, mais il reste la seule chose que l'on possède et qu'il faut protéger.

 

Une oeuvre âpre et forte.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 22:39

514466.jpg

 

Titre : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. 

Auteur : Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.

Editeur : France Loisirs, collection Piment.

Nombre de pages : 398. 

 

Quatrième de couverture : 

 

Juliet, jeune écrivain londonienne, est en mal d’inspiration. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un fermier de l’île de Guernesey lui fournisse la solution ; C’est par ce courrier anodin qu’elle découvre l’existence d’un cercle littéraire hors du commun, crée par les gens de l’île pendant la guerre pour tromper l’ennemi et embellir leur quotidien; Au programme, dégustation secrète de cochon rôti et partage de belles lectures. Au fil des lettres échangées avec les insulaires, Juliet s’attache à ces destins ç la fois bouleversants et loufoques. Elle décide de partir à la rencontre de la petite communauté. Ce dont elle ne se doute pas encore, c’est que ce voyage changera à jamais. 

 

Mon avis : 

 

J’ai adoré ce livre, et pourtant il ne m’est pas facile de lire un roman dont le sujet est la seconde guerre mondiale.

Les premières pages sont drôles, légères, enlevées. Elles mettent en place la complicité entre Juliet, la jeune écrivain, et les îliens. Chacun a une personnalité très tranchée, et un point de vue particulier, non sur la création du cercle, mais sur le rôle de la lecture. J’ai beaucoup apprécié la franchise de Clovis Fossey et l’extravagante Isola.

Cette confiance instaurée va amener les guernesiais à confier à Juliet leur vie quotidienne pendant ces cinq années d’isolement. Les anecdotes les plus drôles font place à celles empruntes de souffrance, d’humiliation, de douleur, de tragédie. La narration est toujours sobre, pudique. Parfois, elle est frémissante de colère.

Le personnage principal se retrouve au détour de chaque lettre, pourtant elle n’écrit pas, ne parle pas. Elisabeth est le cœur de ce roman. Elle apparaît plus vivante que jamais jusque dans l’accomplissement de son destin.

Roman épistolaire ? Roman historique ? Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates dépasse ces clivages pour être tout simplement un grand roman.

 

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 22:45

LECHIRURGIEN.jpg

Titre : Le Chirurgien.

Auteur : Tess Gerritsen.

Editeur : Pocket.

Nombre de pages : 470.

 

Mon résumé :

 

Un tueur en série sévit à Boston, mutilant et tuant des jeunes femmes. Il utilise le même mode opératoire qu'un tueur qui n'avait plus commis de crimes depuis deux ans. Et pour cause : sa dernière victime a réussi à se libérer et à le tuer. Qui donc est ce mystérieux copieur ? Jane Rizzoli et Thomas Moore vont mener l'enquête.

 

Circonstance de lecture : encore une preuve de ma logique. J'ai lu le tome 4, La reine des morts, plusieurs mois avant de lire le premier roman mettant en scène Jane Rizzoli.

 

Mon avis :

 

 J’ai rarement lu un roman policier à l’intrigue aussi bien construite et au suspens aussi bien distillé.

 

 Trop souvent, dans les romans qui mettent en scène un tueur en série, les victimes s’entassent et ne servent qu’à satisfaire la monomanie du tueur (et à faire durer le roman). Ce que j’ai apprécié particulièrement est le soin accordé aux jeunes femmes assassinées. Elles ont beau avoir succombées sous les coups d’un tueur en série, elles ne seront jamais réduites à un numéro de dossier. Elles sont Diana, Nina, Catherine, elles avaient une vie personnelle, un métier, des loisirs, avant que le tueur ne détruise leur vie. C’est parce que les enquêteurs leur apportant tant de considération  qu’ils ont à cœur d’arrêter le tueur.

 

 Ces enquêteurs ont des personnalités marquantes. Thomas Moore, meurtri par la mort de sa femme deux ans plus tôt, accomplit sa tâche de manière irréprochable. Jane Rizzoli n’a de féminin que son nom. Ce n’est pas tant qu’elle doit faire ses preuves dans un univers macho, c’est qu’elle veut prouver à tous (et cela fait beaucoup de monde) qu’elle est la meilleure.

 Fait rare, la parole va être donnée au tueur et à une victime. Le tueur prend la parole dans quelques chapitres, soigneusement isolés des autres et imprimés en italique. Il ne nous dévoile pas son mode opératoire, mais ses fantasmes, basés sur sa (vaste) culture : ses propos, comme ses actes, sont parfois insoutenables. La victime survivante est Catherine, chirurgienne de son état. Elle est suffisamment combattive pour ne pas vouloir rester cantonnée dans ce statut de victime, suffisamment orgueilleuse (je pense souvent que l’orgueil est une qualité) pour continuer à exercer son métier, suffisamment lucide pour développer une stratégie de défense.

 

Je le répète : certaines scènes sont à la limite du soutenable, surtout quand il faut suivre les méandres des raisonnements du tueur. Pourtant, j’ai vraiment adoré ce roman.

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 15:11

Lenny.jpg

Titre : Le monde de Lenny.
Auteur :Kate Banks.
Editeur :éditions Thierry Magnier.
Nombre de pages : 150.

 

Quatrième de couverture :

 

Fantasque et distrait, Lenny dit toujours ce qui lui passe par la tête, exaspérant ses professeurs. Sa mère pose pour des publicités et doit constamment porter des gants. Est-ce parce qu’il ne connaît pas la douceur de ses mains, que Lenny doit aller voir Muriel ? Il discutent ensemble dans son bureau, et aucune question n’est incongrue. Heureusement aussi, il y a Van, son copain, ils se comprennent à demi-mot… Le monde de Lenny est un roman joyeux. L’histoire d’un garçon de neuf ans pas tout à fait comme les autres, dont l’acuité du regard vous transperce. Son infatigable bonne humeur est communicative.

 

Mon avis :

 

La lecture de ce livre fut pour moi une bonne surprise. Même si le roman n'est pas "joyeux", contrairement à ce que laisse présager le quatrième de couverture, l'auteur a su développer une intrigue toute en finesse. Le style est pétillante, tout en restant très lisible par un jeune adolescent.

 

Ce livre pourra plaire ou agacer. Agacer, car Lenny vit dans on monde, et ne se met jamais à la place des autres. Plaire, parce que nous sommes vraiment dans la peau de Lenny, sans fard et sans cliché. Ce qu'il pense, ce qu'il ressent, et cfe qu'il s'interdit d'éprouver est finement retranscrit.

 

Ce court roman ne vous laissera pas indifférent.

 

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 20:57

Ma PAL :

 

Voici ma PAL. Il ne me reste plus qu'à lire (beaucoup) pour espérer la faire diminuer (beaucoup). Elle s'élève actuellement à 125 livres. Je prévois un accroissement sensible en octobre (quelques sorties très attendues), suivi d'une tragique augmentation en novembre (salon du livre de Montreuil).

 

Si vous voulez faire une lecture commune avec moi, n'hésitez pas à me contacter.

 

 

A

Les tribulations d’une jeune divorcée d’Agnès Abécassis.
La maison aux esprits d’Isabel Allende.
Panique de Jeff Abbott.
Passer l'hiver d'Olivier Adam.

B

La lumière mystérieuse de Serge Brussolo.
Oscar Wilde et le cadavre souriant de Gyles Brandeth.
Un coin tranquille pour mourir d’Yvonne Besson.
La huitième porte de Pierre Bottero.

Les filles sont au café de Geneviève Brisac.
J’aimerai tant te retrouver de Fanny Brucker.

C

Chéri de Colette.
Artémis Fowl, la colonie perdue, d’Eoin Colfer.
Il y a longtemps que je t’aime de Philippe Claudel.
La veuve de Pierre Corneille
Journal d’hier et d’aujourd’hui de Madeleine Chapsal.
Un brillant avenir de Catherine Cusset.
Prodigieuses créatures de Tracy Chevalier.
Sans un mot d’Harlan Coben.
The Woods, d'Harlan Coben.
Les éveillés de Jérôme Camus et Nathalie Hug.
Contes de vampires (collectif).

D

Fragiles de Philipe et Martine Delerm.
Les colombes du roi soleil : Gertrude d’Anne-Marie Desplat-Duc.
Les colombes du roi Soleil : Henriette d'Anne-Marie Desplat-Duc.
Le bagnard de l'opéra d'Alexandre Dumas.

E

Edwardson, Ake : Danse avec l'ange.

F

Chaân la chasseuse de Christine Férêt-Fleury (tome 2 de Chaân la Rebelle).
Les amants imparfaits de Pierrette Fleurtiaux.
La tendresse de David Foenkinos.
Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de Timothée de Fombelle

G

Le hussard sur le toit de Jean Giono.
Méto 3, d’Yves Grevet.
Un secret de Philippe Grimbert.
La fiancée de Bombay de Julia Gregson.
Rumeur d’Anna Godbersen
Cher amour de Bernard Giraudeau
H

La protestante et le catholique de Frédérique Hébrard.
Tant qu'il y aura des chats dans une famille de Frédérique Hébrard et Louis Velle.
Slam de Nick Hornby.
Une situation légèrement délicate de Mark Haddon.
Ce crétin de prince charmant d’Agathe Hochberg.
Terre noire de Mickaël Honaker

 

I

Hiver arctique d'Arnaldur Indridason.

J

Les ailes de la colombe d’Henry James.
Les Bostoniennes d’Henry James.

L'assassin de la cathédrale d’Yves Josso.


K

Le pingouin d'Andreï Kourkov.
Les pingouins n'ont jamais froid de Kourkov.
La poursuite du bonheur de Douglas Kennedy


L


Mary Poppins de Pamela Lyndon-Travers.
Le retour de Mary Poppins de Pamela Lyndon-Travers
Un pur espion de John Le Carré.
La constance du jardinier de John Le Carré
Tout est sous contrôle d'Hugh Laurie.
La destruction des pouvoirs de mon petit frère de Mélanie Lafrénière.

M

Contre la guerre de Klaus Mann.

L'étonnante histoire d'Aldolphus Tips de Michael Morpurgo.
Les larmes de Tarzan de Katerina Marzotti.
Tempête sur Shangri-la de Michael Morpurgo

  Le chant du coyotte de Colum McCann
J'ai failli te dire oui de Frédérick Moccia.
Seras-tu là de Guillaume Musso.

 

 

N


Le hussard bleu de Roger Nimier.
  Les jumelles de highgate de Audrey Niffenegger

O

Best love Rosie de Nuola O’Faolan.
Le garçon dans la lune de Kate O’Riordan.

P

Le livre du temps, tome 2 de Guillaume Prevost.
A l’ombre des jeunes filles en fleur de Marcel Proust
L'héritage, tome 3 Brisingr de Christopher Paolini
Café Julien de Dawn Pawell.
La Conspiration de Whitechapel d'Anne Perry.
La dame de pique de Pouchkine.
Brunswick Gardens d'Anne Perry.
J’étais là avant de Katherine Pancol
Cross Country de James Patterson (en V.O.)
Long Spoon Lane d'Anne Perry.
L'amour au vol d'Anne-Marie Pol.
Chroniques des temps obscurs : Frère de loup de Michelle Paver.

 

Q


S


Le cycle de Merlin, tome 1 de Marie Stewart.
Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare.
La mégère apprivoisée de William Shakespeare.
Le conte d’hiver de William Shakespeare.
Le marchand de Venise de William Shakespeare.

La joueuse de Go de Shan Sa
Valentine de George Sand
Un hiver à Majorque de George Sand.
Indiana de George Sand
Lélia de George Sand
Blonde attitude de Plum Sykes.
 Journal d’un vampire, tome 1 de Lisa Jane Smith.
Enola Holmes : la double disparition de Nancy Springer.

T

Mortel secret de Carlène Thompson.



L'astrée d'Honoré d'Urfé.

V

Les aventures de maître Antifer de Jules Verne.

W

La couleur du bonheur de Wei-Wei.
.

Z

Julien Parme de Florian Zeller

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 16:23

 

 

stoker_la_dame_au_linceul_babel181.jpgTitre : La dame au linceul.

Auteur : Bram Stoker.

Editeur : Babel.

Nombre de pages : 180

 

 

Quatrième de couverture:

 

 " Là, sur la terrasse, dans la clarté lunaire maintenant plus intense, se tenait une femme vêtue d'un linceul trempé qui ruisselait sur le marbre, faisant une flaque qui s'écoulait lentement sur les marches mouillées. Son attitude et sa mise, les circonstances de notre rencontre, me donnèrent aussitôt à penser, même si elle se mouvait et parlait, qu'elle était morte. Elle était jeune et très belle, mais pâle, de la pâleur éteinte et grise des cadavres. "

 

Extrait du journal de Rupert Sent Leger, cette scène - dans la pure tradition du genre - donne bien le ton de cet admirable roman gothique où s'entrelacent lettres, billets, fragments de journal intime et notes pour raconter les aventures étranges et inquiétantes d'un jeune homme sans le sou devenu du jour au lendemain châtelain dans les Balkans...

Mon avis :

 

J'adore Dracula, au point de le faire étudier à mes élèves. Aussi, j'ai été ravie de découvrir ce roman de Bram Stoker.

J'ai adoré l'introduction de ce roman. Il est particulièrement audacieux d'avoir choisi un premier narrateur imbu de sa personne, méprisant tout être qui n'est ni riche, ni bien né. Aussi, bien qu'il dresse un portrait péjoratif de son cousin Rupert, Ernest a réussi à me le rendre éminemment sympathique avant même qu'il apparaisse dans le récit. Le premier extrait du journal de Ruppert a confirmé mon intuition.

 

Les personnages sont peu nombreux, l'intrigue est donc étroitement resserrée. La première apparition de la dame au linceul reprend tous les codes du fantastique : perception brouillée (il fait nuit), lieu mystérieux (Rupert a hérité d'un chateau isolé, dans un pays qui ne l'est pas moins), personnage glacée, comme si elle était morte. De plus, Rupert est le seul à la voir, personne ne peut confirmer son témoignage, forcément subjectif, et ce n'est pas le rêve prémonitoire de sa tante qui va rassurer le lecteur. Pourtant, Rupert garde toute sa lucidité. S'il admet l'existence de l'apparition, ce qui nous fait quasiment basculer dans le genre merveilleux, il analyse avec soin ce qu'il a vu et ce qu'il a ressenti. S'il perd la raison, c'est un cause d'un sentiment bien connu : l'amour. Bram Stoker renoue ainsi avec la tradition de la Morte amoureuse, illustrée par Théophile Gautier.

 

La dame au linceul n'est pas qu'un roman fantastique, il s'apparente aussi au roman d'aventure. Il est très proche des oeuvres de Jules Verne (je pense au Château des carpathes). Le héros doit se faire accepter par le peuple qu'il découvre, faire ses preuves dans cette nation qui lutte contre des pays puissants. Le dénouement permet aux deux genres de se rejoindre. J'avoue cependant que la dernière réplique du roman m'a fait froid dans le dos, et m'a amené à m'interroger sur le personnage secondaire de la gentille tante Janet

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 15:41

Dope.jpgTitre : Dope.

Auteur : Sara Gran.

Editeur : Points.

Nombre de pages : 370.

 

Quatrième de couverture :

 

Joséphine devrait être morte. D’une overdose, ou d’une balle. Pourtant elle tente de refaire sa vie. Un couple fortuné lui propose de rechercher leur fille, Nadine, disparue après avoir sombré dans la drogue. Elle relève le défi. La voici donc de retour dans les bars de nuit des bas-fonds de Manhattan, parmi les junkies, les dealers, les prostituées et les fantômes de son propre passé.

 

Mon avis :

 

J'ai découvert ce roman grâce aux critiques que j'ai découverte sur le Forum Partage-Lecture. Je suis toujours avide de découvrir de nouveaux auteurs de romans policiers. Dès que l'occasion s'est présentée, je me suis procurée ce livre.

 

Premier constat : il se lit très facilement. Le style est fluide et agréable, les chapitres sont suffisamment longs pour ne pas laisser le lecteur sur sa faim, suffisamment court pour tenir en haleine et donner envie de lire la suite.

 

Le récit se divise en deux parties quasiment égales. La première voit Joséphine Flannigan, dite Joey, ex-prostituée, ex-droguée, enquêter pour retrouver Nadine, pauvre petite fille riche, qui a sombrée dans la drogue. Joey, narratrice du roman, mène cette enquête avec nonchalance, se contentant de renouer avec d’anciennes connaissances, au gré des indices qu’elle parvient à dénicher.

 

Un coup de théâtre magistral coupe le roman en deux. Joséphine, prise au piège, va se démener pour se tirer d’affaire mais aussi pour retrouver Nadine au plus vite. Joey est en effet une exception dans son milieu : elle a réussi à décrocher depuis deux ans, et elle brûle d’aider Nadine, abandonnée de tous, à en faire autant.

 

Plus que l’enquête policière elle-même, c’est la peinture du New York des années cinquante qui m’a intéressée. Ce roman est celui de la désespérance. Où que je tourne mon regard, je ne vois que des personnages condamnés à répéter jour après jour les mêmes petites combines pour se procurer leur drogue. Se tirer d’affaires n’est pas possible, ce n’est même pas envisageable pour eux. Leur porte de sortie, après la dégringolade, est la mort.

 

Les plus à plaindre sont les femmes. Pour une Shelley qui décroche un rôle dans une série télévisée, combien de Laura ou de Nadine qui devront se contenter de travailler dans des cabarets de plus en plus miteux, d’arpenter le trottoir, toujours sous la « protection » d’un homme ? Les femmes aisées ne sont pas mieux loties. Madame Nelson  dépend entièrement de son mari et ne songe pas à lui tenir tête. Quant aux études, elles ne permettent pas aux femmes de devenir indépendantes, leur seul utilité est de leur faire rencontrer un riche fiancé.

 

Dope est un roman qui renoue avec la tradition du roman noir américain. Un livre et un auteur à découvrir.

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