Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 14:41

how-to-steal-a-dragons-sword1315433320.jpgMon résumé :

 

Un an a passé, et Harold - Hiccup en VO -  a un tout petit peu oublié ce que lui avait dit le dragon qu'il a libéré. Un tout petit peu oublié aussi de le dire à Stoïc, son père, le chef des Hooligans hirsutes. C'était une erreur dont il ne tarde pas à mesurer l'ampleur.

 

Mon avis :

 

J'étais tellement emballé de retrouver Harold dans le septième tome de ses aventures que j'ai enchaîné avec le tome suivant en anglais. Même si le texte est toujours aussi drôle et si les dragons sont toujours de la partie - mention spéciale à l'adorable Crockmou dont le courage n'a d'égal que l'appétit (je serai gentille, je ne vous parlerai pas de la dragonne végétarienne de Findus), je vous dirai tout de même que le procédé narratif initial m'a déçu. Certes, nous sommes dans de la littérature jeunesse, mais je n'aime pas être plongée in media re pour revenir ensuite en arrière, avec la bénédiction de la narrattrice.

 

Attention ! Les qualités de la série sont toujours là, avec le retour des meilleurs ennemis d'Harold, l'insondable bétise des vikings, sans oublier des péripéties toutes plus variées les unes que les autres, affrontés par Harold et ses amis Findus et Kamikazi. Le dénouement est même renversant, c'est le moins que je puisse dire - ne comptez pas sur moi pour vous le révéler, il annonce néanmoins un tome 9 décisif.

 

Les illustrations et la mise en page sont toujours parties prenantes dans ce roman - les éditions anglaises et françaises n'ont pas de différences à cet égard, puisque Cresida Cowell illustre elle-même son récit. J'ai une petite préférence pour ce cher Crockmou. Comme le disent si bien les légendes qui illustrent les dessins : un dragon si mignon saurait-il mentir ou commettre des bétises ?

 

time3Sixième participation au mois anglais organisé par  Lou, Cryssilda et Titine. 


Challenge-anglaisCinquantième participation au challenge God save the livre organisé par Antoni

Repost 0
21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 12:21

Bal.gifédition Albin Michel - 284 pages

 

Quatrième de couverture :

 

Depuis l'accident, je ne me souviens plus de rien. Je sais juste que je m'appelle Anna. Tout est blanc, beau léger, autour de moi. Pourtant, je sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Que je suis en danger. Il faut que je me souvienne.

 

Mon avis .

 

J'ai acheté ce livre à sa sortie, et depuis il restait dans ma PAL J'ai pourtant lu à ce moment-là des critiques élogieuses à son sujet. J'ai aussi lu des articles de journalistes pas vraiment doués : dévoiler l'épilogue est le meilleur moyen de gâcher la lecture. J'ai donc profité de la lecture commune organisée par Mia pour me décider enfin à sortir de ma PAL ce livre à la couverture magnifique.

 

Ce n'a pas été sans peine. La première partie est vraiment sirupeuse. L'héroïne, Anna, est inintéressante, elle se meut dans un univers de rêve, dans une architecture futuriste et très éloignée du New York que nous connaissons. Ses parents sont partis, elle s'en moque un peu. Elle vit avec Jacob, un domestique aux étranges pouvoirs magiques. Surtout, elle a le coup de foudre pour le beau Wynter Seth-Smith. Leur histoire d'amour part sur les chapeaux de roue (jeu de mots inclus) et les événements s'accélèrent pour Anna. Là encore, je peine : je n'ai pourtant pas lu la première partie il y a longtemps (quatre jours) et je n'en garde que peu de souvenirs.

 

Pour la deuxième partie, ce n'est pas mieux. C'est tout juste si je n'ai pas baillé d'ennui. Il m'était impossible de rentrer dans cet univers trop douceâtre à mes yeux.  Certains aspects m'étaient étrangement familiers, d'autres bien trop éloignés de mon univers personnel. La troisième partie s'anime, heureusement car le véritable enjeu est dévoilé. Pourtant, je ne suis toujours pas convaincue et si j'avais moyen de spoiler quelques informations, je vous expliquerai pourquoi bien volontiers.

 

Reste l'épilogue, poignante. Trop peu pour me satisfaire.

 

challenge-ny-12 Challenge New York 2012 par Emily

Repost 0
17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 20:07

Chant.jpgédition Rageot - 206 pages.

 

Mon résumé :

 

Quand Léna se rend à l'école, elle s'aperçoit que des choses ont changé : une fleur apparaît dans une fissure d'un mur, des créatures étranges se promènent en ville. Son monde est en train de basculer.


Mon avis :

 

Au salon du livre de Montreuil, j'ai rencontré des ados qui ne connaissaient pas Pierre Bottero. Zas ! Je leur ai tout de suite donné les titres de ses livres les plus connus. Parmi ceux que je n'avais pas encore lu, se trouvait Le chant du Troll, livre posthume, que j'ai lu juste après la fin du RAT.

 

Mon article sera forcément bref; parce qu'il est difficile de retranscrire avec les mots toute l'émotion que j'ai ressentie en lisant ce livre absolument poignant et terriblement beau. Les illustrations de Gilles Francescano sont magnifiques. Texte et images sont la réponse à une seule question : comment et pourquoi créer un monde imaginaire ? La cohérence de l'univers crée par Pierre Bottero est telle que Le chant du Troll se lie tout naturellement à une célèbre trilogie de son auteur - et je défie quiconque de voir dans ce livre un produit dérivé à but lucratif.

 

Pour terminer cet article, un chant que j'aime beaucoup :

 


Repost 0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 06:45

Titan.jpgEdition Albin Michel - 346 pages

Mon avis :

 

L'effet de surprise s'est émoussé, et c'est un peu la routine de retrouver Percy dans le troisième volet de ses aventures. pas de réelles surprises, donc, mais pas de désagrément non plus.


Pourtant, les choses commencent plutôt mal pour Percy, non parce que sa mère a trouvé un nouveau copain, mais parce qu'Annabeth est très vite portée disparue au cours d'une de leur mission. Elle n'est pas la seule, d'ailleurs, mais peu s'empressent de leur porter secours. Annabeth est sans doute déjà morte, ou son sort ne vaut guère mieux, et l'autre victime devrait être assez forte pour se sortir elle-même de ce mauvais pas. La seule personne qui se préoccupe d'elle est son frère - comme quoi, un frère peut toujours être utile, même si plusieurs personne ne sont pas d'accord avec cet avis.

 

Oui, Percy vivra des aventures mouvementées. Il en a l'habitude. Oui, les traits d'humour fusent. Je m'y étais habituée. Un bon moment donc, mais je n'ai pas réussi à enchaîner avec le tome 4 - si j'avais adoré cette série, je l'aurai fait sans hésitation.

 

challenge-abc2012

Repost 0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 20:07

91 pages - L'école des loisirs.

 

 

Merci à Jeneen qui m'a gentiment prêté ce livre avec un très joli marque page.J'ai ainsi pu découvrir un des romans de littérature jeunesse d'Olivier Adam.

 

Mon résumé :

 

Antoine vit au bord de la mer. Il n'est pas vraiment un bon élève, ce qui est un comble pour sa mère, professeur de son état (dans un autre établissement que celui dans lequel est scolarisé son fils, heureusement pour lui). Un jour, le temps s'arrête. Seul Antoine parvient à se mouvoir. Que se passe-t-il ?

 

Mon avis :

 

Voici un roman qui change des oeuvres pour adulte d'Olivier Adam. J'ai trouvé le ton plus léger, et même si des problèmes sont évoqués, comme la mésentante entre les parents d'Antoine, ses difficultés scolaires ou sociales (Antoine n'a qu'un seul ami, et encore, par intermittence) rien ne semble devoir déboucher sur une issue tragique. J'ai tout de même trouvé des points communs stylistiques avec certains passages du  Le coeur régulier de version plus sereine et plus légère.

 

Seulement, je n'ai pas vraiment vu l'intérêt de ce temps arrêté. Comme Antoine, je ne sais pas ce qu'il faut en faire, ni ce qu'il adviendra de ce temps figé. Même si le ton est léger, même si cette lecture est agréable, j'ai parfois eu l'impression que l'auteur aurait pu aller plus loin encore, notamment dans ses interrogations (quelle est la part de curiosité, quelle est la part de voyeurisme ?). La fin est ouverte, oui, l'imagination peut se développer (ne surtout pas penser à d'eventuels sujets de rédaction, je suis trop prise par mon travail en ce moment) mais je ne me suis pas sentie rassasiée.

 

 

Rentree-litteraire.jpg

Challenge rentrée littéraire chez Hérisson

Repost 0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 18:58

Pekin.jpgédition Rouergue - 44 pages.

 

Mon résumé :

 

Quand votre meilleure amie part à Pékin, plus rien ne va - ou presque. Même si elle sait que son amie reviendra dans deux ans, Pauline sait que son amie se fera de nouveaux amis, et l'oubliera. Que faire ?

 

Mon avis :

 

J'ai l'impression de tricher un peu dans le défi de Mia. En effet, j'ai bien lu un livre mais il est court. 


Pauline est la narratrice de ce roman et, pour employer un terme en vogue, elle est en echec scolaire. Elle n'y arrive pas, pas grand'chose ne l'intéresse. Elle est même plutôt isolée. dans sa classe Ses parents ont alors une idée, après le départ de son amie : si elle réussit à avoir 12 de moyenne, ils lui offriront l'été prochain un billet d'avion pour qu'elle aille à Pékin.


Je vois d'ici certains ex-collègues lever les bras au ciel. Pas de récompense aux élèves méritants : la seule récompense qu'un élève doit recevoir, c'est le savoir qu'il a reçu. Note : il est toujours possible d'ouvrir ainsi un débat avec ses élèves sur ce sujet.


Pour ma part, cela ne m'a pas dérangé, non, d'autant plus que Pauline redoublera d'efforts, notamment en prenant des cours de calligraphie. Il est toujours intéressant de voir qu'un élève est capable de s'investir, même si ce n'est pas pour une matière dite "scolaire" (encore qu'elle pourra très bien prendre des cours de chinois à partir de la 4e, c'est possible dans certaines collèges). J'aurai juste aimé que nous découvrions le séjour à Pékin de Pauline. Le lecteur aussi mérite d'être récompensé, non ? 

 

challengeQuatreSaisonsJ'inscris ce livre au Challenge quatre saisons.

Repost 0
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 19:07

Gredins.jpgÉdition folio junior - 98 pages.

 

Mon résumé :

 

Compère Gredin et sa femme sont deux vieillards qui ont un loisir très particulier : être méchant. Quand ils ne sont pas méchants entre eux, ils sont méchants envers les autres.

 

Mon avis :

 

  Voici un court roman  extrêmement distrayant, et quand je dis distrayant, je pourrai préciser que nous avons là toute la folie et tout l'humour de Roald Dahl. Difficile d'écrire des portraits plus péjoratif que ceux que l'auteur dresse de ces deux personnages principaux. Ils ne sont pas laids, ils sont repoussants, et gare à ceux qui s'approchent d'eux


Les deux gredins se sont bien trouvés. Ils n'ont pas l'intelligence du mal, ils ont la bêtise du mal. Débordant d'une énergie malsaine, ils ne cessent de se venger de ce qu'ils se sont mutuellement infligés. Tout simplement hilarant et je ne vous parle même pas des illustrations qui sont tordantes.

 

J'ai beaucoup moins ri quand ils ont manifesté leur cruauté innée envers les animaux ou envers les enfants. Mais s'ils sont cruels, ils restent bêtes, et se venger d'un méchant est une douce vengeance.


Challenge-anglais

 

 

 

Ma quarante-troisième participation au challenge God save the livre organisé par Antoni. 

 

Repost 0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 18:50

Bouillon.jpgédition Folio junior - 116 pages.

 

Mon résumé :

 

Georges est fils unique et il n'a pas d'ami, si ce n'est son poney Vif-Argent. En revanche, il a une grand-mère, qui ressemble à s'y méprendre à une sorcière. Irascible et cruelle, elle ne cesse de réprimander George, mais pas devant ses parents, non, elle est trop fine pour agir ainsi. Un beau jour, George en a assez et fabrique une potion fabuleuse.

 

Mon avis :

 

N'essayez surtout pas de reconstituer la potion magique de George, même si vous souhaitez vous débarrasser de votre pire ennemi. Roald Dahl a certes eu la prudence de ne pas donner les proportions utilisées par son héros, néanmoins je crois qu'une explosion est à prévoir alors même qu'un dixième seulement des ingrédients seraient mélangés. Je crois même qu'une honnête cuillère finirait fondue si on la plongeait dans ce mélange - et vous ne voulez pas avoir la disparition d'une cuillère sur la conscience, non ? 

Je salue néanmoins l'imagination créative de George pour se débarrasser de sa monstrueuse grand-mère, qui n'a rien à voir avec la douce héroïne de Sacrées sorcières. George, à cause d'elle, soupçonnait l'existence d'un monde de sorcellerie. Grâce à sa potion, il touche du doigt l'existence d'un monde de magie. La preuve de son existence ? Son père, le grand Bouillon, ne s'étonnera pas du tout des conséquences de cette potion, il ne s'en affolera pas non plus, il s'en réjouira, preuve que tout est finalement possible. En tout cas, la fantaisie et l'imagination de Roald Dahl semblent ne pas avoir de limite. 

La potion magique de George Bouillon est une lecture très distrayante que je vous recommande.

 

Voici un autre avis sur le blog de Joanna

 

Challenge-anglais Ma quarante deuxième participation au challenge God Save the livre organisé par Antoni.

Repost 0
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 18:12

ghostgirl_couv.jpgédition Plon jeunesse - 326 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Vivant, Charlotte est une lycéenne timide, invisible, totalement à côté de la plaque... morte, Charlotte est un fantôme doté de pouvoirs surnaturels !

Tenant sa revanche, elle fait tout pour que le garçon le plus canon du lycée tombe amoureux d'elle, quitte à employer des moyens peu orthodoxes qui feront tourner en bourrique tous ceux qui croiseront sont chemin...

 

Mon avis :

 

J'ai choisi ce livre parce qu'il me paraissait bien convenir au  Halloween organisé par Lou et Hilde Je dois dire que je manque cruellement de conviction pour rédiger mon avis. Oui, le lycée des Aubépines est hanté - mais personne ne le sait. Classes des vivants et cours des morts cohabitent en toute sérennité. Des adolescents morts sont là en transit,ils apprennent à maîtriser leurs nouveaux pouvoirs et doivent régler leurs problèmes avant d'espérer passer de l'autre côté. Soit. Leur principal défaut est de ne penser qu'à eux-mêmes, sans une pensée pour leur famille. Il est vrai aussi qu'il n'est fait aucune mention des parents de Charlotte. Libre de toute attache, elle peut vivre sa mort comme elle l'entend, ou presque. 

 

Il ne manque rien dans ce lycée au nom si tendre. Les pom-poms girls sont toutes ahurissantes de virtuosité - et sont toutes des traînées aussi. Les membres de l'équipe de football sont des cracks sur le terrain, et des zéros dans les salles de cours, sans que leur popularité en soit entâché. La reine du lycée, la pétulante Pétula, flanquée de ses deux thuriféraires Wendy et Wendy, a pour petite soeur Scarlett, aussi gothique que sa soeur est fan de gossip.

 

J'ai trouvé sympathique la petite classe des lycéens morts, même si j'aurai aimé en savoir un peu plus sur eux et sur leur curieux professeur. Seule Charlotte et sa volonté de profiter de la vie malgré tout (je ne vous dirai pas comment) sont mises en valeur. Si le lycée n'est pas véritablement hanté - , il n'en est pas de même pour la maison où logent les trépassés. Ils ont d'ailleurs pour mission d'éloigner les importuns, tout en subtilité : qui sait ? Des acheteurs pourraient être tentés par une authentique maison hantée (voir Le Fantôme de Canterville d'Oscar Wilde ). Néanmoins, l'ensemble reste assez fade.

 

Ce que je reproche à ce livre est de tenir d'abord de l'objet marketing. Les couleurs de la couverture se répercutent à l'intérieur du livre. Chaque chapitre s'ouvre par une page de garde, sur laquelle la silhouette de Charlotte apparaît, portant une citation. Au dos, se trouve un commentaire, plus ou moins long, de ce qu'a fait Charlotte au cours du chapitre. Ce dispositif m'a souvent paru plus intéressant que que le récit lui-même, sans doute parce que je ne fais pas partie du public visé par ce roman. 

 

A lire si vous aimez les fantômettes roses et noires.  HIlde

 

Repost 0
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:08

Aupaysdes-pierresdelune.jpgédition L'école des loisirs - 79 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Quand il neigeait à Boulogne, tous les Russes de l'immeuble étaient heureux. C'était la fête. Ma grand-mère débarquait dans ma chambre à sept heures du matin.

 

"Debout, la-dedans, hurlait-elle. Regarde ! " Elle ouvrait les volets d'une geste magistral pour me montrer le ciel blanc." Il neige : Habille-toi ! Vite ! "

 

Babou n'était pas une grand-mère ordinaire. Elle me racontait que les yeux des filles, en Russie brillaient comme le reflet de mille pierres de lune dans la nuit. Les garçons les aimaient, ils les embrassaient, puis ils les oubliaient.

 

C'était l'hiver de mes treize ans qu'à mon tour j'allais découvrir l'amour. Il s'appelait Boris. Il avait les yeux bleus et quelque chose au milieu qui me donna envie d'y plonger.

 

Mon avis :

 

Autant le dire, depuis que j'ai lu Il y avait un garçon de mon âge en-dessous de chez nous, je suis une fan de Tania Sollogoub. J'ai reçu son troisième livre aujourd'hui et je l'ai lu dans la foulée - un excellent moyen de commencer les vacances de la Toussaint.

 

L'histoire se passe dans un HLM de banlieue à une époque où la banlieue n'était pas encore stigmatisée, un "immeuble plein de gens qui n'auraient jamais dû se connaître" et que les aléas de l'histoire ont réuni. La famille de la narratrice, au sens large du terme, y vit : les grands-parents, le grand-oncle, la grande-tante, et même les arrière-grands-parents habitent dans le même immeuble. Je ne dirai pas que Babou, la grand-mère paternelle, est un personnage singulier. Tous sont des personnages singuliers, de Babou, qui parle de sa Russie natale et de l'amour à sa petite fille, à Olga, ancienne danseuse étoile octogénaire aux folles histoires d'amour, en passant par l'oncle Igor et la tante Galia, qui se tient toujours très droite car elle a dû faire face à trop de malheurs. L'histoire qui nous est contée est riche, sereine, et pourtant (l'âme slave ?) je sentais que la tragédie se tenait toujours à la lisière de ces moments de bonheur. La place n'est pas à la plainte, ni à l'apitoiement, seuls les souvenirs heureux sont évoqués.

 

 La narratrice s'éveille pour la première fois à l'amour (elle a treize ans) et elle a la chance d'être entourée par la bienveillance de ses aînées. Amour chaste, et pourtant sensuel, qu'elle nouera avec un garçon de son âge. Comme dans la majorité des romans de l'école des loisirs, la narration est faite à la première personne, pourtant certaines phrases montrent que le récit est rétrospectif et que l'héroïne peut raconter son histoire avec le recul nécessaire.

 

Un très beau moment de lecture, trop court.  

 

 

Rentree-litteraire.jpg

Challenge rentrée littéraire chez Hérisson

 

Repost 0

Présentation

  • : le.blog.de.sharon.over-blog.com
  • le.blog.de.sharon.over-blog.com
  • : J'ai crée ce blog pour partager mes lectures. Mes goûts me portent plutôt vers le roman policier.
  • Contact

Parlons félins.

Nunzi aussi a son blog :

le  blog de Nunzi

485

Recherche

Challenges

Logo Sharon

Le Challenge animaux du monde  a débuté le 24 juillet2011. Pour vous inscrire et déposer vos billet, c'est ici .

Si vous cherchez des idées de lecture, vous en trouverez en cliquant

 

logo

  Le Challenge romans sous influences a débuté le 18 septembre. Pour vous inscrire et déposer vos billets, c'est ici .

N'oubliez pas la bibliographie

Leblanc

 

Arsène.

Pour le Challenge Maurice Leblanc , les inscriptions et le récapitulatif ont lieu ici .

 

moliere-1318954748

 

Le Challenge Molière est à durée illimitée lui aussi .

 

Lecture

Le Challenge Histoire de famille est à durée illimitée lui aussi. Venez déposer vos billets ici ou Là.

Jetez un coup d'oeil sur la bibliographie.

 

challenge Paris(1) Le Challenge Paris je t'aime est illimité dans le temps.

Mon profil Babelio

Mon profil sur Babelio.com

Hellocoton

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez Sharon sur Hellocoton