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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 22:07

Fantôme guillemin


Titre : Le fantôme de maître Guillemin.

Auteur : Evelyne Brisou-Pellen.

Editeur : Folio Junior.

Nombre de pages : 175.


Quatrième de couverture :


Pour Martin, l’année 1481 va être une année terrible. Il n’a que douze ans et vient d’arriver à l’université de Nantes. Au collège Saint-Jean, où il est hébergé, règne une atmosphère étrange. On raconte que le fantôme de maître Guillemin hante les lieux. Un soir, Martin est jeté dans les escaliers par deux étudiants plus âgés et jamloux. Mais, le lendemain, l’un d’eux est retrouvé assassiné.


Mon avis :


Voici un roman médiéval d’Evelyne Brisou-Pellen qui ne met pas en scène Garin Trousseboeuf, son personnage fétiche. Martin, le héros, est un jeune garçon surdoué, qui poursuit ses études à Nantes. Pauvre, sans famille (il a été abandonné bébé et ce fait l’obsède), sans soutien (maître Geoffroy, docteur de l’université d’Angers, a dû fuir la ville et l’a envoyé à Nantes pour le protéger du scandale), il est en butte aux bizutages des autres étudiants, plus âgés, riches, et costauds. Il souhaite alors la mort de ses persécuteurs. Aussi se sent-il coupable quand l’un d’entre eux est retrouvé mort.


Contrairement à Garin, Martin n’est pas très débrouillard. Ol n’enquête pas. C’est par hasard qu’il se trouve présent sur les lieux du crime, qu’il découvre un cadavre, ou qu’il est mis en présence d’un indice capital. C’est le hasard toujours qui le fait rencontrer (et innocenter) un des principaux suspects. Néanmoins, Le fantôme de maître Guillemin reste un très bon roman policier. Sa relecture est particulièrement intéressante car elle permet de relever les vraies indications importantes que le lecteur ne fait qu’effleurer lors d’une première lecture et de regarder d’un œil neuf tous les innocents qui ont été suspectés, juste parce que des éléments de leur vie privée les incriminaient, ou qui avaient le tort d’être au mauvais endroit au mauvais moment.


Roman historique, il mélange le sacré et le profane. La religion régit chaque moment de la vie des protagonistes, influence chacune des décisions prises. Il n’est pas étonnant alors de voir les étudiants se déchaîner en des charivaris parfois violents, trouver un exutoire dans la lutte ou même partir à l’aventure. Le moyen-âge finissant est confronté à la soif de savoir et de découverte qui marquera la Renaissance.


Une petite déception : le fantastique est bien présent, mais pas où le lecteur pouvait l’attendre.

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 15:38

images garçonTitre : Le garçon qui voulait courir vite.
Auteur : Pierre Bottero
.
Editeur : Castor Poche Flammarion.
Nombre de pages : 172.

Quatrième de couverture :

Debout derrière la grille de l’école, Agathe regarde son frère. Jules ne dit rien, il semble perdu et Agathe en est malade. Depuis l’accident de voiture de leur père cet été, Jules ne parle presque plus et court de moins en moins bien… comme s’il avait perdu l’usage de ses jambes.
Qui rendra à Jules sa joie de vivre ?

Mon avis :

Quand j’ai emprunté ce livre à la bibliothèque municipale, je ne pensais pas que j’éprouverai un véritable coup de cœur pour ce roman. Certes, j’adore les œuvres de Pierre Bottero
, mais je ne croyais pas aimer autant celui-ci.

Ce roman traite d’un sujet sensible sans aucune sensiblerie : les conséquences de la mort accidentel d‘un père aimant, celui d‘Agathe et de Jules sur leur vie quotidienne. L’intrigue ne débute pas juste après sa mort, mais quelques mois plus tard, quand les personnes commencent à surmonter leur chagrin et à reprendre le cours de leur vie. Marie, la maman, souffre de la mort de son mari, mais n’en délaisse pas pour autant ses enfants. Elle fait face aux problèmes qui se posent (des problèmes financiers notamment) en cherchant toujours les meilleurs solutions pour ses enfants. Agathe, la grande sœur, est la narratrice. Elle tient quasiment un journal de bord : les jours heureux, les jours où la vie normale reprend son cours, et les jours où les incidents viennent perturber leur nouvelle vie. Si nous entendons bien la voix d’une adolescente, en revanche le style est toujours correct mais sans affectation.

Tout n’est pas rose, loin de là, car Jules, le petit frère, ne se remet pas. Il parle de moins en moins, et se montre incapable de courir. Pour ces deux raisons, lui et sa sœur consultent un pédopsychiatre une fois par semaine. Agathe juge sévèrement ce professionnel de la santé, avec une légère ironie et une distance certaine que lui ont donné les épreuves qu’elle a traversées. Fort heureusement, il va être remplacé par une nouvelle praticienne, aux méthodes et aux capacités d’écoute radicalement différentes.

Si Agathe surmonte mieux la mort de son père que Jules, c’est aussi parce que son frère était présent lors de l’accident. Il a été éjecté de la voiture, il a survécu, pas son père, et si le terme de « culpabilité » n’est évoqué qu’à l’extrême fin du roman, c’est aussi parce que c’est seulement à ce moment-là qu’Agathe comprend ce qui empêche son petit frère de courir comme avant.

Ce sujet sensible se double d’un autre : Agathe, Jules et Thomas, son nouvel ami (et même un peu plus au fil du roman) sont confrontés à la violence gratuite de jeunes du collège et de leur cité. Au fur et à mesure que le roman se déroule, Agathe ne va pas se laisser déborder par les événements, dont la violence va crescendo (menaces verbales, puis menaces physiques, pour en venir à la violence physique pure). Elle va chercher à surmonter l’obstacle, en analysant, avec l’aide de Thomas pourquoi Julien et ses amis agissent ainsi, et plus elle aura d’éléments, plus elle va ajuster son comportement envers eux. Pierre Bottero 
montre qu‘il ne faut pas se laisser déborder par la violence, qu‘il faut oser faire appel à plus fort que soi (c’est-à-dire, dans ce cas, la loi, la justice), sans sacrifier toutefois la solution «télévisée » comme il l’appelle lui-même, presque comique, en tout cas fort réjouissante.

L’épilogue du roman est particulièrement cocasse, puisqu’après avoir suivi le point de vue d’Agathe pendant tout le roman, elle donne la parole à tous les protagonistes, y compris à Ben Johnson (un personnage déterminant pour la guérison de Jules).

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 21:02

images30

Titre : Opération Phénix, l’enfer s’occupe du reste. Saison 2. 

Auteur : Franck Krebs.

Editeur : Gallimard Jeunesse.

Nombre de pages : 296.

 

Quatrième de couverture :

 

            La formation des quatre jeunes espions au service du SPS 666 est terminée. A présent, Anna, Miguel, Alan et David vont devoir faire leurs preuves. Leur première mission : dérober les crânes de cristal détenus par Ma Voie, une redoutable société criminelle chinoise qui a enlevé la sœur d’Anna…

            Survivrez-vous à l’opération Phénix ?

 

Mon avis :

 

            Après ne pas avoir apprécié du tout le tome 1, je suis moi-même étonnée de découvrir des qualités à ce second volet : le lecteur n’a aucun répit, les actions s’enchaînent et plusieurs intrigues s’entrecroisent.


Roman pour adolescents ? Certains procédés permettent au lecteur de ne pas être dérouté, comme les chapitres, très courts, ou le fait que le personnage dont le point de vue est adopté est nommé et dessiné en tête de chapitre. Le mystère reste entier, Tous les personnages ont quelque chose ou quelqu’un à cacher, et ce n’est sans doute pas un hasard s’ils sont déracinés (pas ou plus de parents) ou si un de leurs proches est porté disparu.


Les meurtres (mis à part celui d’un personnage secondaire important) sont moins nombreux, mais la violence, la torture (morale et physique) sont omniprésentes, banalisés, et ne semblent pas déranger beau coup de personnages (mis à part peut-être Anna, parce que sa sœur et elles en sont victimes). Certes, c’est au lecteur de s’offusquer, d’être dérangé par ces manipulations, mais je me demande si tous les jeunes lecteurs en sont capables.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:47

Phenix 1

Titre : Opération Phenix
Auteur : Franck Krebs.
Editeur : Gallimard Jeunesse.
316 pages.

Présentation de l'éditeur :

Les services secrets de la planète sont en alerte maximum : à Pékin, un attentat meurtrier a dévasté un centre commercial. Plus de trois cents morts et aucune arme connue... Au même moment, dans différentes capitales, un mystérieux organisme occulte, le SPS 666, enlève quatre jeunes gens. Dans quel but ? Quel lien existe entre eux ? Quand nos héros le découvrent, il est trop tard : les voilà engagés malgré eux dans un combat sans merci contre le pire ennemi que la science ait jamais imaginé. Opération Phénix a commencé.

Mon avis :

L’œuvre s’ouvre sur une hécatombe inexpliquée dans un centre commercial chinois – j’ai eu envie de dire : ça commence mal. Puis, nous suivons quatre personnages, des adolescents, dont la vie va être bouleversée parce qu’ils vont être kidnappés pour devenir des agents secrets. Dans ce but, les recruteurs ne reculent devant rien, et n’hésitent pas à tuer/massacrer/supprimer/kidnapper les proches de leurs futurs espions – et là, cela devient sanglant.


Le thème de l’ado espion a déjà été traité par Anthony Horowitz et bien que j’aie lu Stormbreaker et Pointe blanche (les deux premiers tomes des aventures d’Alx Rider) il y a près de quatre ans, je me souviens tout de même que les livres étaient mieux écrits et que les intrigues n’étaient pas aussi nauséeuses. En effet, personne, dans le roman, ne s’élève contre ses scènes barbares, elles sont au contraire ressenties comme étant parfaitement normales, obligées, voyons, il n’y a rien d’abominables à torturer puis tuer une jeune femme qui vient d’accoucher – et là je me suis demandée qui avait un problème, moi ou le narrateur.


Bien sûr, j’ai lu des romans policiers sanglants – ce qui ne veut pas dire qu’aucun personnage ne ressentait un minimum de compassion ou d’empathie pour les victimes. Je n’ai jamais lu un roman dit «de littérature de jeunesse» aussi atroce. L’auteur a beau surfer sur les modes actuelles – le découpage en saison et en épisode, pour faire comme les feuilletons télévisés, l’énigme du crâne de cristal, qui n’est pas sans rappeler le dernier Indiana Jones – je ne trouve pas que ce premier tome soit encore de la littérature de jeunesse.
 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:32

Wilcox.jpg  

Titre :  Les étranges sœurs Wilcox. 1 Les vampires de Londres.
Auteur : Fabrice Colin.
Editeur : Gallimard Jeunesse.
Nombre de pages : 284
ISBN : 978-2-07-062593-2

Quatrième de couverture :

Qui sont ces deux orphelines qui s’aventurent la nuit dans les rues mal famées ? Ignorent-elles qu’on peut y rencontrer Jack l’Eventreur ? Que des créatures plus terrifiantes encore, goules et vampires, s’y livrent une lutte sans merci ?
Mais Amber et Luna Wilcox ne sont pas des jeunes filles comme les autres. Sous leur frêle apparence se cache un terrible secret. C’est pour cela qu’elles ont été choisies. Par qui ? Impossible d’e dire plus. Sinon que la survie de l’Empire britannique repose désormais sur les très étranges sœurs Wilcox…

Et si rien n’était plus fort que les liens du sang ?

Mon avis :

Les étranges sœurs Wilcox est un roman qui, s’il avait été écrit vingt ans plus tôt, m’auraient réconcilié avec la littérature de jeunesse que j’abhorrai quand j’étais adolescente.

 

On pourra faire le reproche à l’auteur d’écrire sur un thème à la mode (les vampires). Sauf que ce livre est très original. Des thèmes fantastiques connus (vampires, magiciens, créatures surnaturelles) sont mélangés à une intrigue policière presque classique, des grands personnages littéraires (rien moins que Sherlock Holmes, Watson, Dracula et même son créateur) sont convoqués, le Londres victorien, avec son cortège de misère et d’insécurité (l’ombre de Jack l’Eventreur plane) est soigneusement décrit, et l’alchimie prend !

 

Il faut dire que dès les premières pages, l’intrigue est menée tambour battant. Nos deux héroïnes Amber et Luna (et moi avec elles) sont confrontées à des événements hors normes, inquiétants, qui les poussent à s’interroger sur ce qu’elles sont devenues, et comment elles le sont devenues. Les péripéties, des plus tragiques au plus drôles, ne vont pas cesser de s’enchaîner jusqu’au dénouement. Je dois dire que je n’avais vraiment pas envie de lâcher ce livre. La suite devrait paraître ce mois-ci, j'ai hâte de la lire.  

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 15:05

  cornebique.jpg

 

Titre : La ballade de Cornebique.

Auteur : Jean-Claude Mourlevat.
Editeur : Folio junior.
Nombre de pages : 181.

Quatrième de couverture :

Si vous aimez les boucs, le banjo et les charlatans, les concours d’insultes et les petits loirs qui bâillent tout le temps, alors laissez-vous emporter dans la folle cavale de l’ami Cornebique
.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre au salon du livre de Montreuil pour trois raisons : j’aime les romans de Jean-Claude Mourlevat, un collègue m’avait dit le plus grand bien de cette œuvre, et la couverture est très jolie, ce qui ne gâte rien. 
Cornebique est un bouc joueur de banjo, oui, mais il est surtout un héros picaresque. Jeté sur la route à la suite d’un chagrin d’amour, Cornebique aurait pu se contenter de découvrir de nouveaux pays et des modes de vie opposés aux siens, ce qui aurait déjà rempli le cahier des charges d’un roman de littérature de jeunesse ordinaire. Il va se retrouver en plus dans la peau d’un protecteur des faibles, puisqu’il sauve la vie de Pié, petit loir qui a la particularité d’être le dernier de son espère (les autres ont tous été dévorés) et de dormir sept mois sur douze (ce qui laisse à Cornebique tout le temps de s’interroger sur ce qui l’a poussé à se jeter sur les routes). Si Cornebique n’est pas le narrateur du roman, l’histoire est quasiment toujours racontée de son point de vue, au point que la narration prend parfois la forme d’un monologue intérieur, mélangeant ses réflexions, ses doutes et ses rêveries.

 


Son adversaire est très particulier : si notre joueur de banjo se doit d'être discret et d'agir seul (au début), en revanche la personne qui veut récupérer Pié n’apparaît que par ses sbires, toujours là où le lecteur les attend le moins, puis par les reproductions qu’elle donne d’elle-même (statue, tableaux) avant d’être découverte dans sa toute petite dimension et son immense pouvoir. Mourlevat, par l’œil critique de Cornebique

 

, donne ainsi à voir l’asservissement d’un peuple, en choisissant un sujet cruel, si l’on y réfléchit bien (l’anéantissement d’un peuple par un autre, pour son simple plaisir, sans que les autres peuples voisins réagissent). La violence est présente, même si, plutôt que de montrer les actes, l'auteur présente les conséquences (le bec, tout ce qui reste de la cigogne) plutôt que faire un récit détaillé et circonstancié de ceux-ci.


Ce sujet sensible ne doit surtout pas faire oublier l’humour de Mourlevat, sa manière de jouer avec le langage. Lu à haute voix (pour de jeunes enfants), La ballade de Cornebique
est un très joli conte, dans lequel les richesses de la langue, imagée et colorée, sont exploitées au mieux, tout en restant accessibles aux plus jeunes.

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:25

sayonara-samoura-8619284.jpeg 
Titre : Sayonara samouraï
Auteur : Julia Billet.
Editeur : Syros.
Nombre de pages : 118.

Quatrième de couverture :

Ismaël a 14 ans. Fan d'arts martiaux et de culture nippone, il rêve de devenir samouraï. Avec ses quatre copains, ils se sont juré une amitié éternelle.
Lorsque l'on découvre un cancer à Ismaël, son univers s'effondre. Mais le jeune homme est un futur samouraï, il en est persuadé. Il a tant lu sur ces guerriers qu'il s'est imprégné de leur sagesse. Et comme un vrai samouraï, Ismaël va apprendre à accepter, la mort... Il se battra jusqu'au bout, avec l'aide de ses quatre amis, de ses proches et d'un vieux fou qui aime les fleurs.

Mon avis :

J'ai lu ce livre dans le cadre d'un concours de lecture organisé pour les élèves de mon département. Tout d'abord, ce livre n'est pas d'un abord aimable car le thème choisi est difficile : le cancer chez l'enfant. La manière dont le sujet est traité est pourtant originale, car l'auteur refuse absolument le pathos. C'est avec beaucoup de lucidité mais aussi de pudeur que nous est raconté le combat d'Ismaël, et les conséquences pour son entourage. Chacun va réagir selon son caractère et surtout son vécu, tous sortiront transformés de cette épreuve qu'ils auront choisie d'affronter avec Ismaël - ou non. Les extraits des récits samouraïs, dont la lecture est nécessaire à Ismaël, apporte une note d'émotion et de dépaysement dans ce récit.
Ce livre est court mais très émouvant : il a beaucoup plu à mes élèves.
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