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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 17:09
Ce n'est pas la première année que Priceminister organise cette opération à l'occasion de la rentrée littéraire, mais c'est la première année que je participe à ce match de la rentrée littéraire, organisé sur la blogosphère.
 
 
Voic les douze titres sélectionnés :

 

1.Nestor rend les armes, de Clara Dupond-Monod
2.La belle amour humaine, de Lyonel Trouillot
3.1Q84, de Haruki Murakami
4.Les vaches de Staline, de Sofi Oksanen
5.Le Pacte des Vierges, de Vanessa Schneider (voir mon avis ici).
6.Désolations, de David Vann
7.Tuer le père, d’Amélie Nothomb
8.Des vies d’oiseau, de Véronique Ovaldé
9.Les souvenirs, de David Foenkinos
10.Limonov, de Emmanuel Carrère
11.Rien ne s’oppose à la nuit, de Delphine de Vigan (dans ma PAL).
12.Freedom, de Jonathan Franzen
 

Je me suis inscrite, sous le parrainage de Mélo. Je recevrai donc La belle amour humaine de Lyonel Trouillot. J'ai jusqu'au 1er novembre pour publier mon avis. Si vous êtes intéressé(e)s  et si vous cherchez une marraine, n'hésitez pas. Pour plus de renseignements, rendez-vous ici

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 11:08

Prophetie.jpgédition Bayard Jeunesse - 297 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

La nuit de son treizième anniversaire, Nathan est tiré du sommeil par un étrange cliquetis. Guidé par le bruit, il se rend dans la chambre de son père et trouve, dans une vieille valise, une photo, un carnet et une boite qui appartenaient à sa mère, décédée à sa naissance. La boite contient un jeu, manifestement très ancien et maya. Nathan découvre bientôt qu'il s'agit d'un cadeau de Kukulkan, le dieu maya de la Création. remettant le sort de l'humanité en question, celui-ci propose au garçon un défi : s'il parvient à le battre au Jeu, la fin du monde prévue en décembre 2012, n'aura pas lieu. Un défi d'autant plus terrifiant que, pour espérer remporter la partie, il faudrait déjà que Nathan connaisse les règles du jeu.

 

Merci à Babélio et aux éditions Bayard jeunesse pour m'avoir permis de découvrir ce livre en avant-première.

  

Mon avis :

 

Prophétie est le premier tome d'une trilogie, chiffre symbolique très prisé dans la fantasy. Disons-le d'emblée : ce qui fait l'originalité de ce livre est le héros n'est pas très sympathique. A sa décharge, il a perdu sa mère à sa naissance, son père est passionné par son métier et ne semble guère préoccupé par son fils, souffre-douleur de certains camarades. Mais Nathan n'est pas tout blanc dans cette histoire et ses provocations ne sont pas pour rien dans les brimades qu'il endure . Contrairement à sa cousine Alyssa, il n'est pas un brillant élève (il pourrait l'être, mais môssieur ne veut pas), il n'est pas sociable et résiste à toutes les tentatives d'apprivoisement de son oncle William et de sa cousine. J'aimerai vous dire que ces deux derniers personnages sont antipathiques et justifier ainsi l'attitude de Nathan : ce n'est pas le cas. Alyssa travaille dur, elle essaie même de protéger son cousin, sans jamais être injuste envers ses adversaires - autant dire que sa tâche n'est pas aisée. William essaie d'instaurer un cadre propice à l'épanouissement de son neveu et son échec est autant lié à sa méconnaissance de Nathan qu'au caractère du garçon. Les chiens ne font pas des chats, et toute ressemblance avec son père n'est pas fortuite.

  

La vie d'adolescent en crise de Nathan se trouve métamorphosé lors de son anniversaire car il projeté dans des mondes parallèles, timidement d'abord, puis la fréquence et l'intensité de ces projections augmentent rapidement. Il se trouve ainsi au centre d'un jeu, qu'il doit gagner bien entendu, mais la partie serait nettement plus facile si les renseignements et les enjeux réels n'étaient distillés au compte-goutte.

 

Pour remporter le jeu, Nathan doit réussir une mission qui unit le genre fantastique et le genre policier puisque Nathan doit retrouver le meurtrier d'un policier, aidé par le fantôme de celui-ci. Récit initiatique ? Oui et non. Nathan est obligé de se dépasser, mais changera-t-il réellement ? A vous de le lire.

 

Rentree-litteraire.jpg

Challenge rentrée littéraire chez Hérisson

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 18:47

Je fais voyager trois livres actuellement :  

 

lieux-infideles-tana-french-L-vrszXq

Vous pouvez lire ma critique en cliquant ici .

Somaja - Syl - Jeneen -  Mimi.

 

sardo

Ma critique est

Jeneen  - ? .

le-pacte-des-vierges-vanessa-schneider

  ma critique est ici

Achille 49 - Valou

 

Electrico W

Ma critique est ici

 

Pour vous inscrire, c'est très simple : inscrivez-vous en laissant un commentaire.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 09:32

Rappel : début juillet, je me fixais comme défi de terminer quatre challenges en cours, tout en lisant les dix-huit livres du comité de lecture. Qu'en est-il exactement, aujourd'hui, 1er septembre ?

 

Les dix-huit livres du CL sont lus. Malencontreusement, seuls cinq ont été retenus pour participer au prix des Dévoreurs de livres, cession 2011-2012. Il me reste donc six à treize livres à lire (selon que je pourrai inscrire un ou deux niveaux cette année).

 

 

1  Mon vaisseau te mènera jeudi sur un nuage de Marcus Malte.

2 Soeur blanche, soeur noire d'Yves Pinguilly  - lu et retenu pour le niveau 5e.

3 Trouville palace de Malika Ferdjoukh - un coup de coeur, retenu pour le niveau 6e.

 4 Babyfaces de Marie Desplechin .

5 le club des inadaptés de Martin Page - lu.

6 Rien de plus précieux que le repos de Yamina Benahmed Daho

 7 Onze de Xavier Deutsch 

8 Le don d 'Adèle d'Alice de Poncheville - ne sera pas chroniqué.

9 La belle Adèle de Marie Desplechin -  lu. Sera chroniqué à la rentrée Retenu pour les 5e.

10 L'afrikaner de Gordon's Bay de Caryl Ferey - lu  - retenu pour les 5e.

11 Comment je suis devenue flic d'Anne et Marine Rambach - retenu pour les 5e

 12 Un cargo pour Berlin de Fred Paronnuzzi - lu

13 Petites histoires de quartiers de Julia Billet 

14 La saga de Sakari : Banquises de feu de Guillaume Lebeau 

15 Je préfère qu'ils me croient mort d'Ahmed Kalouaz. 

16Les cornes d'ivoire de Loris Murrail (premier tome d'une trilogie) - lu

17 Replay de Jean-Philippe Blondel - lu.

 18 Quand la révolte gronde d'Anne Lecap .

 

 

Challenge 1 % (14/14)

Terminé avec :

Dans la nuit brune d'Agnès Desarthe

Incident de personne

 

challenge-du-1-litteraire-2010

 

 Challenge des Nobel 2011 (9/10) :

 Je ne l'ai pas terminé, mais il ne me reste qu'un livre à lire.

La femme fidèle de Sigrid Undset 

Le livre de Noël de Selma Lagerlof 

Lettres en provenance de la nuit de Nelly Sachs 

L'arme domestique de Nadine Gordimer 

Sula de Toni Morrison  

Challenge Nobel

 

Challenge Femmes du monde - Littérature au féminin (5/6)

J'ai couplé avec deux livres du challenge précédent. 

L'arme domestique de Nadine Gordimer 

Sula de Toni Morrison  


Femmes-du-monde3-jpg

 

Défi Scandinavie noire et blanche (9/9 et deux livres Islandais en plus)

Défi réussi : j'ai lu La chanteuse russe de Leif Davidsen pour le Danemark noir.

L'homme qui partit en fumée de Maj Sjöwall et Per Wahlöö pour la Suède noire

Madame la présidente d'Anne Holt pour la Norvège noire

Les chevaux fantômes et autres contes de Karen Blixen pour le Danemark blanc.  

Le cheval soleil de Steinunn Sigurdardottir pour l'Islande blanche.


dc3a9fi-scandinavie-noire

La bonne surprise est venue d'ailleurs. En effet, dans le même temps :

- j'ai presque terminé mon challenge ABC : 25/26 alors que je n'y croyais plus.

- j'ai terminé mon challenge littérature jeunesse 10/10.

Je préfère qu'ils me croient mort d'Ahmed Kalouaz.

Le vieux fou de dessin de François Place

Challenge youg adult

  

Je me suis inscrite à d'autres challenges pendant l'été et j'ai progressé pour ceux-là également :

  

Challenge le nez dans les livres organisé par Georges  : cinq livres lus sur six.

La reine des lectrices d'Alan Bennett

Le vice de la lecture d'Edith Wharton

La librairie Tanabe de Miyuki Miyabe  

L'atlas d'émeraude de John Stephens



Challenge "Vie de château" organisé par Cécile, Pimpi et Mademoiselle Pointillés.

J'ai fait le plus dur : regarder les deux films.

J'ai lu cinq livres : Avalon High

 La princesse de Montpensier, suivie de La comtesse de Tende de Madame de La Fayette

Terre noire, 3 : Les héritiers du secret de Michel Honaker

Terre noire, 2 : Le bras de la vengeance

Terre noire de Michel Honaker





Challenge Fairy Tales organisé par Whoopsy Faisy : quatre livres lus sur sept.



Un conte peut en cacher un autre de Roald Dahl

Contes du miroir de Yak Rivais

Contes à l'envers de Philippe Dumas et Boris Moissard.

Les ailes du courage de George Sand

 

Mon objectif pour le mois de septembre est de :

- réussir le défi de Mia, en lisant douze livres.

- progresser dans le challenge 1 % organisé par Hérisson

- honorer mes trois lectures communes.



Bon mois de septembre à tous.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 07:40

cheval-soleil.jpgédition 10/18 - 187 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Elle porte le nom d'une fleur, mais Lilla n'a jamais eu le temps d'éclore. Elle a grandi dans l'indifférence de ses parents, trop occupés à soigner les enfants des autres. Lorsque son grand amour réapparaît des années plus tard à Reykjavik, Li décide de commencer à vivre. De remuer la terre souillée de ses souvenirs, depuis les nuits passées avec son frère dans le grenier, ses conversations avec une amie imaginaire, à son mariage raté, pour faire enfin pousser le bonheur. Mais les fljords glacés ne murmurent-ils pas que les chagrins d'amour se transmettent de génération en génération ?

 

Un-mot-des-titres

  Ce billet marque ma deuxième participation au challenge ludique de Calypso

Mon avis :

 

 Ma lecture de ce roman aurait été très différente si je n'avais pas lu (et pas du tout apprécié) Le voleur de vie. L'écriture est plus apaisée, plus sereine, véritablement sensible et douce. L'héroïne, Lilla, n'a rien de la flamboyance et de l'égocentrisme d'Alda.Elle retrouve parfois les accents poétiques qui éclairaient le dénouement du voleur de vie, sans les excès dus, encore une fois, à la personnalité égocentrique d'Alda.

 Lilla n'a jamais été regardée, aimée, protégée, au contraire, elle était négligée, niée. En Islande comme ailleurs, il n'y a pas d'assistante sociale pour les gens aisés, et personne ne se rend compte du délaissement dans lequel LIlla et son frère ont grandi. Qui aurait pu croire que le docteur ne prenait pas soin de ses enfants, elle qui avait un diagnostique si sûr, elle qui a sauvé la vie de tant d'enfants ? Impasse donc. Lilla a grandi dans la dissimulation et, en l'absence d'amie, a dû s'en inventer une. Elle est à la fois extraordinairement active, dans les activités ménagères d'abord, dans son travail ensuite, alors que dans sa vie personnelle, elle est extrêmement passive, cherchant à se fondre dans la masse, à être invisible, quasiment.

L'une des questions majeures de ce roman est celle de la transmission. Que donne-t-on, volontairement ou non, à ses enfants ? Lilla, comme sa mère, travaille dans le milieu médical mais au lieu d'être une brillante doctoresse, elle est une humble infirmière qui accompagne les mourants. Lilla a eu deux filles qui se rapprochent de leur père, comme Lilla s'est rapprochée du sien, mais trop tard pour notre héroîne. Comme sa mère, Lilla n'a pas pu vivre son histoire d'amour avec le jeune homme qu'elle aimait, et, les raisons de la rupture n'étant pas claires, je me suis demandé si Lilla ne s'était pas interdit d'être heureuse et d'être enfin elle-même puisque sa mère n'avait vécu que dans le regret de cet amour, rejetant ainsi ses deux enfants. Le quatrième de couverture l'annonce : le bonheur ne sera pas au rendez-vous. Aurait-il pu l'être en dehors des rêves de Lilla ? Je ne le crois pas.

Le cheval-soleil est un roman en demi-teinte, tendre et sensible. Sa lecture me conforte dans mon goût pour la littérature islandaise.

 

LA PLU~1

dc3a9fi-scandinavie-blanche

Huitème participation au défi Scandinavie blanche de Prune.  

Dixième participation au défi La plume au féminin organisé par  Opaline. .

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 20:00

Killer.jpgMon résumé :

 

C'était mon anniversaire. Je ne pouvais tout de même pas savoir que ce ne serait pas la seule fête en ce jour d'Halloween ! Ma fête s'est terminée de manière légèrement désordonnée. Bon d'accord, de manière désastreuse. Oui, c'était quasiment une émeute !!!

 

Mon avis :

 

Pour une fois, je suis entièrement de l'avis de Tuffy : ce qui est arrivé n'est pas de sa faute. Pas du tout. Il est bien naturel de réunir ses amis le jour de son anniversaire, et ce n'est vraiment pas de la faute de Tuffy si sa famille donnait la plus grande fête d'Halloween de toute la ville précisément ce jour-là, encore moins si son ami Tiger a été horriblement blessé (physiquement) par l'invitation que sa famille a reçue.

Il faut dire que Tuffy n'a pas eu de chance : naître le 31 octobre est plutôt rare pour un chat, ce n'est pas la "saison des chatons", ou plutôt, pour employer une autre expression, Tuffy est un chaton d'hiver, censé être de santé fragile (je vous laisse juge si cet axiome est vrai pour Tuffy).

Il a donc organisé sa fête avec le plus grand soin : choix du lieu, invités triés sur le volet, menu issu des meilleures poubelles de la ville. Tout aurait été parfait si des pique-assiettes ne s'étaient présentés. Non, encore une fois, il n'est pas responsable des pertubations subies par ses hôtes, ni des déconvenues qui émaillèrent son chemin, jusqu'à son retour triomphal chez lui (au beau milieu de la plus grande fête d'Halloween qui soit, rappelons-le).

Ce quatrième volume est drôle, enlevé, l'éloquence de Tuffy est intacte, comme sa capacité à se renouveler dans le domaine des catastrophes.   

 

Trente-quatrième participation au challenge God save the livre organisé par Antoni.Challenge-anglais

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 21:30

Sissi.jpg

éditions J'ai lu - 186 pages.

 

Mon avis :

 

Je ne pouvais pas participer au challenge Vie de Chateau sans qu'il y figure un ouvrage sur Sissi. plutôt qu'une biographie (j'en ai lu deux) ou les mémoires d'une proche (Mes années avec Sissi d'Irma Sztaray), je vous propose ce roman, extrêmement fidèle à la vie d'Elisabeth d'Autriche, née duchesse de Bavière.

Agnès Michaux donne la parole à Sissi, aux termes de sa vie - l'action débute en 1892 et nous mènera jusqu'à son assassinat, en 1898, seule la fin est racontée par un narrateur omniscient. Elle n'est pas apaisée - elle ne le sera jamais - elle est lucide sur son rang, sur son rôle, sur son image. Ancêtre de nos princesses anorexiques, Elisabeth s'astreignait à un régime très strict et pratiquait des activités physiques à outrance. Elle n'était pas maîtresse de sa vie de femme, ni de sa vie de mère, si ce n'est avec Valérie, sa dernière fille, la seule qu'elle put élever. Elle entendait maîtriser son apparence physique. Très tôt (dès 32 ans), elle refusa de montrer son visage, marqué par les peines. Elle le dissimulait au moyen de voiles, d'éventails : sa beauté serait ainsi cellée pour l'éternité.

Le récit est fluide, en dépit des allers et retours dans le passé et du contexte historique parfaitement restitué. Peut-être ai-je aussi cette impression parce qu'aucune partie de la vie de Sissi ne m'était étrangère. La tragédie de Mayerling est connu, la folie de son cousin Louis II de Bavière aussi. En revanche, la mort prématurée de sa première-née Sophie (qu'on lui reprocha), celle de sa soeur, la très belle Sophie d'Alençon, brûlée vive dans l'incendie du bazar de la charité, le décès, encore jeune, de sa soeur aînée Hélène ne sont pas nécessairement connus, pas plus que l'existence tumultueuse de sa soeur Marie, qui dut abandonner sa fille illégitime et qui calomnia sa propre soeur auprès de Rodolphe.

La calomnie, les rumeurs, Sissi dut les affronter bien avant la presse à scandale. Dès son union avec l'empereur, elle déplut, souverainement. Elle n'était pas celle que l'on attendait, et Sissi dut devenir Elisabeth d'Autriche - et ne parvint pas à être ce que l'on attendait d'elle, d'autant plus qu'elle découvrit les premières infidélités de son mari. Elle tomba malade - de nos jours, nous dirions qu'elle somatisait et à ce moment de sa vie, il ne restait que deux solutions, soit mourir (ce qui aurait arrangé presque tout le monde à la cour), soit prendre son destin en main - ce qu'elle fit, s'écartant le plus possible du pouvoir, de l'étiquette, où qu'elle aille. Elle écrivit, beaucoup, elle eut des passions pour un pays, pour une villa, mais chaque fois qu'elle crut avoir trouvé un endroit propice à l'apaisement, elle repartait, inexorablement, alors que les deuils se succédaient - jusqu'à sa propre mort.

 

chateau16 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 20:15

saga_de_sakari_T1_200-2.jpgéditions Rageot - 274 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

- Kaspar, je te confie Sakari, Sakari, je te confie Kaspar. Veillez l'un sur l'autre comme l'étoile polaire veille sur la banquise.

 

Mon avis :

 

Je n'ai pas aimé ce livre mais je pense qu'il peut plaire à des adolescents - encore que l'adolescente que j'ai été n'aurait pas aimé ce livre. L'histoire est très simple, au fond. Deux camps s'opposent, les méchants, dirigés par leur chef, borgne, entouré de guerriers, de mercenaires et de mages, souhaitent vaincre les gentils habitants du royaume de Thulé. Ils ne sont pas totalement gentils, ils ont rompu les liens avec la Nature (un soupçon d'écologie est dans l'air du temps) et se sont fermés aux autres peuples, ce qui explique sans doute qu'ils soient tous blonds aux yeux bleus. 

Beaucoup de bataille, beaucoup de sang versé teintent ce roman - trop à mon goût. Je n'ai pas réussi à m'attacher à un personnage, si ce n'est aux Ursus et aux harfangs. Même la quepte de Sakari et de Kaspar, le duo de héros inversé (Sakari, la fille, est une guerrière, Kaspar, le garçon, héritier de l'empire, est contemplatif) ne m'a guère intéressée. Là aussi, j'ai préféré le jeune chaman qui les accompagne.

J'ai trouvé des points communs avec d'autres sagas, comme Le seigneur des anneaux (pour les batailles), A la croisée des mondes (pour les ours et e monde polaire), ou encore avec l'Autre et la Quête d'Ewillan (le guerrier solitaire, l'isolement d'un peuple), aux désavantages de la saga de Sakari, qui n'a ni leur souffle épique, ni leur originalité.

Deux autres tomes sont prévus, en octobre et au printemps 2012 : je ne les lirai pas.

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 08:44

Heritiers.jpgéditions France Loisirs - 360 pages.

 

Circonstance de lecture : 

 

Lecture commune avec Syl 

 

Quatrième de couverture :

 

1907, Saint-Pétersbourg. Le danger menace Natalia et sa famille : Volodia s'est échappé de son asile. Sa folie n'a plus de limite, il est prête à tout pour retoruver sa fortune et, surtout, se venger de son ennemi juré, Stepan.

Mais le jeune compositeur est loin. Parti en Amérique, tentant en vain de reconstruire sa vie.

Le destin dirige les pas de l'homme.

Ceux de Stepan le guident encore et toujours vers Terre-Noire.

 

Mon avis :

 

La trilogie se termine avec Les héritiers du secret. La nouvelle génération arrive sur le devant de la scène : Tatiana, qui préfère utiliser son diminutif, Tanya, à 18 ans, est encore plus volontaire et animée d’un esprit de changement que sa mère au même âge. Elle a l’avantage d’être l’aînée, mais son frère présente déjà des troubles du comportement, une immaturité qui le font étrangement ressembler à son oncle : tous deux ont manqué d’un père dans leur jeunesse.

La Russie a changé depuis 1891, et le tsar me fait étrangement penser à Louis XVI : même ancêtre à l’autorité écrasante, même caractère influençable. La maladie de son fils, le tsarévitch Alexis, le rend d’autant plus vulnérable puisque tous les espoirs reposent sur lui.

Je ne m’attendais pas vraiment à la présence de Raspoutine dans le cadre de l’intrigue - il faut dire que je connais mal l’historie de la Russie et que je ne savais pas à quel moment Raspoutine étendait son influence sur la cour impériale. S’il n’est pas le héros du roman, il est du moins le héros de Volodia.

La vengeance est encore le thème de ce troisième volume, si ce n’est que le désir de vengeance de Volodia n’a rien de légitime. Enfermé dans un asile depuis plus de quinze ans, il alterne apathie et violence aigüe. L’asile est dans un délabrement inouï - l’argent manque cruellement, comme il manque partout en Russie pour toutes les choses essentielles. Il ne parvient encore à fonctionner que grâce au dévouement du docteur Antipov et à la générosité de Natalia. Bien qu’elle n’éprouve plus rien pour son frère, son sens du devoir est suffisamment aigu pour qu’elle ne l’abandonne à son sort. Le désir de vengeance de Volodia est suffisamment aigu pour qu’il veuille faire payer à sa sœur, à sa nièce et à Stepan tout et n’importe quoi.

J’ai comparé, dans un commentaire, ce roman à la trilogie marseillaise, parce que, comme Marius et Fanny, il leur aura fallu attendre des années pour se retrouver, et que la jeune génération (Césariot d’un côté, Tanya de l’autre) n’est pas pour rien dans ces retrouvailles. Comme Marius ou comme le fils de Mercedes dans Le comte de Monte-Cristo, Mischa, le fils de Natalia, prendra la mer.

Stepan est devenu encore plus impressionnant que dans le précédent volume, son feu intérieur l’a entièrement consumé. Il croit au destin, il ne croit pas à la psychanalyse naissante ni à ce docteur Freud qui exerce à Vienne et qui, dit-on, pourrait guérir la paralysie de son bras droit. Son but est simple et juste : protéger la femme qu’il a toujours aimée et ses enfants, peu importe les dangers encourus. Les péripéties ne manquent pas dans ce dernier volume, jusqu’au dénouement.

Je n’apporterai qu’un léger bémol : je n’aime pas les personnages morts qui ressuscitent inopinément. Néanmoins, comme Marius et Fanny, Stepan et Natalia ont bien le droit d'être enfin heureux.

 

Ma cinquième participation au Challenge Vie de Chateau. chateau16

Challenge psyLa lecture de ce livre valide ma première participation au Challenge Psy organisé par the book addictes.

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 21:21

L-atlas-d-Emeraude.jpgéditions Milan - 442 pages.

 

Mon résumé :

 

Trois frère et soeurs, Kate, Mickaël et Emma sont bringuebalés d'orphelinat en orphelinat depuis la disparition de leurs parents, un soir de Noël. Leur dernière destination est Cambridge Falls, un mystérieux orphelinat dont ils sont les seuls pensionnaires. Et si ce n'était que le début de leurs aventures ?

 

Merci à Céline et aux éditions Milan qui m'ont permis de gagner ce livre qui me faisait très envie.

 

Mon avis :

 

L'atlas d'émeraude est le premier tome d'une trilogie et, tout comme Terre noire de Michel Honaker , il se suffit parfaitement à lui-même, tout en donnant envie de connaître la suite.

L'action se met en place très rapidement et se motnre riche en péripéties, rebondissements et autres retournements de situations. Cettte surabondance d'évenements repose avant tout sur une intrigue très bien construite et sur la personnalité des personnages principaux, Kate, Mickaël et Emma.

Ils ne sont pas manichéens, chacun a des failles, des faiblesses, toutes liées au fait qu'ils ne savent pas pourquoi leurs parents ont dû les abandonner. Kate, l'aînée, a pris en charge son frère et sa soeur comme elle l'avait promis à sa mère, sans avoir personne sur qui se reposer. Mickaël s'est réfugié dans les légendes et voue une admiration sans borne pour le peuple des nains - j'ai fortement pensé aux seigneurs des anneaux ou à Tara Duncan, bien que les caractères de ces nains-ci soient très différents. Emma n'est pas une petite soeur ordinaire. Les épreuves lui ont forgé une volonté et une pugnacité rares pour une héroïne de cette âge, sans lui retirer sa spontanéité.

Au coeur de l'intrigue se trouve ce mystérieux atlas d'émeraude, qui permet dans un premier temps de se déplacer dans le temps et l'espace, mais qui est aussi lié, de manière très forte, à Kate. Curieux livre dont nous suivons les apparitions et les disparitions, au fil des récriture de l'histoire et dont l'importance ne fait que croître au fil de l'intrigue.

L'atlas d'émeraude est un livre que je vous conseille fortement et que je relirai sûrement (quand les lectures professionnelles cesseront de s'accumuler).

 

challenge-le-nez-dans-les-livres1Cinquième participation au challenge Le nez dans les livres organisé par George.

 

 

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