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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 18:15

NOthomb.jpgEdition Albin Michel - 150 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur.

 

Mon avis :

 

Ce livre est un livre utilitaire c'est à dire qu'il me permet de valider quatre challenges. Cette validation est son seul intérêt. Techniquement, il est un vaste récit encadré à l'intérieur d'un récit cadre (technique employée avec virtuosité par Guy de Maupassant dans ses nouvelles). La narrratrice principale, qui s'appelle Amélie Nothomb et porte des chapeaux, comme elle (mais peut-être est-ce elle !) se fait raconter l'histoire de deux hommes mystérieux qui ont attiré son regard.

Nous retournons dans le passé. Acte fondateur : Cassandra flanque son fils de quinze ans à la porte parce qu'il la dérange. Apprenti magicien, il rencontre un père spirituel qu'il n'aura de cesse de "tuer" ainsi que nous le dit le titre. Voici les ingrédients de ce roman :

- des personnages peu nombreux et stéréotypés.

- un trio amoureux.

- des dialogues plats remplis de clichés sentencieux.

- des considérations psychologiques, toutes aussi remplies de clichées.

- de très longs développements sur la drogue. J'ai pensé au Voyage d'hiver, autre livre d'Amélie Nothomb que je n'ai pas aimé.

- un retournement final ennuyeux.

Vous mélangez le tout, vous plantez l'action dans le Névada et vous obtenez un court roman pour vous occuper dans les transports en commun. Je n'ai garde d'oublier mon jeu de mot final foireux : comment un livre qui parle de magie peut-il en manquer autant ?

 

 

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Challenge 50 états, 50 billets (Névada) organisé par Sofynet.

50

Le challenge Voisins voisins organisé par Anne.

Challenge ABC de Babélio

Challenge rentrée littéraire chez le blog de Herrisson : délivrer des livres

challenge-abc2012

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 00:54

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Préambule :

 

A tous ceux (et celles) qui hésitent à se lancer dans la lecture d'un manga. Quartier lointain ne comporte que deux tomes, et les éditions Casterman les ont réunis dans une très belle édition intégrale. Atout non négligeable : le sens de lecture à l'occidental. J'espère que ces deux arguments feront mouches.

 

Mon résumé :

 

Hiroshi Nakahara a 48 ans, l'âge auquel sa mère est morte. Il a un goût prononcé pour l'alcool, il a l'impression que sa famille (il est marié et a deux filles) le rejette. Un soir, il se trompte de train pour rentrer chez lui et se retrouve dans la ville de son enfance. Il se rend sur la tombe de sa mère et là, il rajeunit de 34 ans. 

 

Dragon2012feu.jpg

 

Mon avis :

 

Il n'est pas facile à rédiger parce que d'autres que moi en ont déjà abondamment parlé (et des personnes qui s'y connaissaient bien mieux que moi en manga). D'abord, les dessins sont superbes, très réalistes, sans que ce mot ait un sens péjoratif. Nous sommes véritablement dans les lieux singuliers où se déroule l'action. Je sens que je n'ai aidé personne à les visualiser. Une ville, d'abord, comme il en est tant d'autres. Un train. La campagne - quand le héros bascule dans le passé. Les champs de bataille, quand il découvre le passé de ses parents. Des lieux de joie aussi, comme le lycée ou la plage où il emmène sa jeune soeur.

 

Le thème a été souvent utilisé : le voyage dans le temps. Il s'assortit d'un fantasme effrayant : modifier le passé, sans trop savoir quelles seront les conséquences pour l'avenir. Oui, Hiroshi modifie le passé, par petites touches. Déjà, il profite de ses quatorze ans retrouvés, tout en gardant l'expérience d'un homme de 48 ans (et son goût pour l'alcool, avec les conséquences que vous pouvez imaginer pour un ado). Il peut ainsi être le meilleur en anglais, améliorer ses performances sportives, sortir avec la plus belle fille du lycée. Non, il ne peut tout changer. Ce qu'il ne peut pas, c'est influer sur la vie des autres, et en premier lieu celle de son père. Ce qu'il peut, par contre, c'est en appendre beaucoup sur lui-même.

 

Quartier lointain est un manga où la qualité du scénario n'a d'égal que la richesse des dessins.

 

mangasg

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 19:51

Homme-soeur.gif.jpgéditeur : POL - 272 pages

 

Quatrième de couverture :

 

A cet instant précis, Cooper - qui, soit dit en passant, aurait préféré qu'on ne mentionne pas son nom - attend sa sœur. Il l'attend depuis des années. Sans en parler à personne. Il vaut mieux donc ne pas compter sur lui pour s'expliquer sur les raisons d'une conduite aussi étrange. C'est son secret. Sauf qu'à cet instant, justement, il ne sait pas encore ce que son secret va lui coûter.

 

Mon avis :

 

J'ai tenté de lire ce livre une première fois voici quelques semaines, et je ne suis pas parvenue à aller au-delà d'une trentaine de pages. Ce n'était pas le moment. J'en ai repris la lecture en début de semaine, et là, après un roman plus douloureux (Désolation de David Vann pour le nommer), sa lecture m'a semblé très facile.   

 

Alex Cooper attend sa soeur Louise. Elle est partie aux Etats-Unis où elle mène une vie des plus mouvementées, tant du point de vue personnel que professionnel. Elle ne contacte son frère que de loin en loin, distillant les informations au compte-gouttes, veillant à lui donner sa dose juste nécessaire pour qu'il tienne jusqu'au prochain appel. Son frère est son contraire. Modeste employé de banque, il mène une vie des plus monotones, tellement ennuyeuse, tellement banale qu'elle n'en est ni agréable ni désagréable à lire. Le monde de l'entreprise n'est qu'un décor pour montrer son obsession.

 

Mon étonnement ? N'avoir quasiment rien ressenti en lisant ce livre. Alex est amoureux de sa soeur ! Je devrais être horrifiée. Même pas : il est le seul à en souffrir, à se miner jour après jour, au point de n'avoir aucune vie amoureuse (et je ne vous parle pas non plus de sa vie professionnelle, une catastrophe).  Là, je devrais compatir. Même pas. Je l'ai regardé d'un oeil très extérieur, lui qui reste extérieur à tout ce qui ne concerne pas sa soeur. Je ne peux éprouver de l'empathie pour un homme qui n'en éprouve pour personne, au point parfois de se retrouver dans des situations rocambolesques, et presque dérisoires n'était son immense détresse morale et physique. Même son plongeon dans la dépression ne m'a pas atteint, la faute sans doute à cette écriture qui m'a toujours maintenu en dehors de ce personnage, bien que son point de vue soit toujours respecté. De plus, toutes les paroles sont intégrées au récit - une preuve de l'incommunicabilité qui s'est installée entre les personnages ou une volonté de tout intégrer dans le point de vue du narrateur extérieur au récit ? Le résultat est une certaine uniformité et une absence d'émotion.

 

Je reste donc sur cette impression : un livre au style agréable, facile à lire grâce au découpage en brefs chapitres, un livre qui me donne envie de découvrir d'autres romans de cet auteur.

 

Challenge livre inter

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:46

Du 1er au 31 mars, Schlabaya nous invite à redécouvrir l'Europe centrale, c'est à dire à voyager entre l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la  Croatie et la Roumanie.


 Pour y participer, il suffit (hum, hum) de publier : 

- des billets de lecture en lien avec ces pays : romans, nouvelles, essais, beaux-livres. Cette catégorie sera sans doute la seule que j'honorerai.

- des critiques de films

- des photos et souvenirs de voyages (pas de commentaires sur cette partie).

- des recettes de cuisine

- des vidéos de danses folkloriques

Bref, ce que nous voulons, pourvu que cela ait un rapport direct avec l'Europe centrale.

 

Trois logos sont disponibles. Voici celui que j'ai choisi.

chateau-baviere.jpg

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:34

Abecedaire2.JPGSyl m'a taguée (tiens, cela faisait  longtemps). De la lettre A à la lettre Z, je dois revisiter mon année 2011 et laisser des mots et des souvenirs. Depuis que les tags fleurissent, je vois toujours les manières originales dont certains parviennent à contourner les choses. A mon tour, donc, et je cède la parole à Nunzi

 

ESpéranza

 

A comme Annunziata. Mon prénom dans sa version non abrégée. J'ai failli m'appeler Assunta. 

B comme blog de Sharon. Je l'ai mis dans mes favoris. Ne me demandez pas comment j'ai fait.

C comme Cacao, un de mes frères. Je n'ai pas de photos sous la patte. Sachez simplement qu'il porte bien son prénom et qu'il ne voit pas grand chose de l'oeil gauche.

D comme dehors. Je n'y vais jamais.

E comme Espéranza, ma mère. Elle est morte quand j'avais quatre semaines.

F comme Fidélio, un de mes frères. Il est borgne (oeil droit).

051.jpg

G comme grosse frayeur. J'en provoque souvent.

H comme horribles hospitalisations à la clinique vétérinaire. Les chambres ne sont pas terribles. Les colocataires aussi. Je les aurais dérangé en hurlant toute la nuit.

I comme Indiana, une copine.

J comme Je n'aurai jamais dû accepter de remplir ce questionnaire.

K comme Koala, mon fils adoptif (merci à Prunelle de me l'avoir donné). 

L comme Lassie : grosse bestiole poilue qui m'indiferre profondément.

M comme Mycroft, un de mes frères.

N comme nounou. Métier de mon frère Rodéo (voir photo ci-dessous. Le pire c'est qu'il n'est même pas le géniteur des chatons.Non mais je rêve, des chatons, ce n'est pas intéressant, sauf Koala dont je suis très fier : il a déjà eu un abcès sur les cotes et un autre à la patte. N'est-il pas le digne fils de sa maman ? Stop, j'arrête là). Edit de 19 h 54 :il semblerait que mon fils ait des troubles digestifs. Il nous aura tout fait.

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O comme opération. Ma sixième. Trois mois à cicatriser. Une horreur.

P comme pneumonie. Maladie horrible.

Q comme je ne répondrai plus à aucune question.

R comme Rodéo. Un de mes frères. Voir photo ci-dessus.

S comme soeur de lait : j'en ai une, Brésilienne.

T comme  Tamara et Framboise, les deux chatons dont mon frère s'est occupé (voir photo)

U comme Union fait la force.

V comme vétérinaire ou Venise, ma mère nourricière.

W  comme Wilkie Collins - Sans nom est un très bon livre, juste à la hauteur de la marche pour rentrer dans ma chambre personnelle.

X comme Xinran, auteur que ma maîtresse a découverte l'an dernier .

Y comme yeux. +96'(re Voilà ce que cela donne quand on ne voit rien et que l'on tape quand même un article.

Z comme un zest de pommade dans l'oeil tous les soirs. 

 

Reprenne le tag qui voudra.

Annunziata dite Nunzi dite Celle qui est aveugle mais cela ne se voit pas.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:05

Voilà six mois, je lançais le challenge Animaux du monde. Je dresse aujourd'hui un premier bilan de ce challenge qui se terminera en décembre 2012. 

 

Logo Sharon

 

Le challenge Animaux du monde, ce sont trente-trois  participants pour trois niveaux de challenge. Huit d'entre elles ont d'ors et déjà réussi le challenge, puisqu'elles ont atteint le niveau qu'elles s'étaient fixées. Ce sont Asphodèle,   AstazieAymeline, Lizouzou ,   Mia , Catherine, -Perrine- et moi-même.

 

A l'occasion de ce bilan, je propose la création d'une nouvelle catégorie : roi lion (douze livres lus et plus).

 

 

  Soixante et onze livres ont été lus à ce jour, et de nombreux animaux sont représentés. J'ai donc effectué un classementthématique par animal. Comme vous pourrez le constater, ils sont vraiment très nombreux. A vous de choisir votre préféré.

  

Chat :

 

Allumer le chat de Barbara Constantine par Anne.

Allumer le chat de Barbara Constantine  par Mia.

Le chat du rabbin de J. Sfar – BD par Astazie.

Une vie de chat de Konami Kanata par Estelle Calim

Kamisana, tome 1 : la mélodie du vent par Miss Bunny

The killer Cat's birthday bash d'Anne Fine  par Sharon

Le grand livre du chat assassin d'Anne Fine par Sharon

Chi, une vie de chat, tome 2 de Konami Kanata par Sharon

Mon chat le plus bête du monde de Gilles Bachelet par Sharon.

 

 

Chien :


Une vie de chien de Peter Mayle  par Wax (fleur de cannelle)

Le chien qui a vu Dieu de Dino Buzzati par Asphodèle

Chien blanc de Romain Gary par Asphodèle

Flush, une biographie de Virginia Woolf par Perrine.

 

 

  Cheval :


 La vallée des chevaux de J.M. Auel par Aymeline.

Pas facile de voler des cheveaux de Per Petterson par Prune

Les chevaux fantômes et autres contes de Karen Blixen par Sharon

Le cheval soleil de Steinunn Sigurdardottir par Sharon

 

Cafards :

   les cafards de Jo Nesbo  par Prune.

 

 

Faisan :


L'homme est un grand faisan sur terre d'Herta Müller par Sharon

 

Blaireau :

 

- L'affaire Blaireau d'Alphonse Allais par Aline.

 

Hérisson : 

 
L'élégance du hérisson de Muriel Barbery par Laure. 

L'élégance du hérisson de Muriel Barberypar Lizouzou

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery par Perrine


 

Oiseaux et autres volatiles :


La petite fille et les oiseaux de Rosario Aguilar  par Astazie. 

La vraie folle histoire du gros canard jaune  par Lizouzou

L'oiseau canadeche par Edith (livre d’Ed-en).

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee par Mia.

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee par Evilysangel.

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee par Perrine.

Rouge-gorge de Jo Nesbo par Prune

Le secret de la grue blanche, de Christelle Huet-Gomez et Ein Lee par Catherine

 Les hirondelles de Kaboul de Yasmina Khadra par Malo

L'homme chauve-souris de Jo Nesbo par Syl

Les ailes du courage de George Sand par Sharon.

   

Lapin :


Isidore Tipenarole et les trois lapins par Asphodèle

 

Loup :


Moi, le loup et les chocos de Delphine Perret par Jen.

Entre le chaperon rouge et le loup, c'est fini de Katarina Mazetti par Sharon

 

Renard :


Le renard des grèves, tome 1 de Jean Failler par Sharon

 

Serpent :


les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome II de Lemon Snicket par Syl.

 

Souris :

 Trois souris par Sharon

Légendes de la Garde : Hiver 1152, de David Petersen par Catherine.

 

Je n'ai garde d'oublier le monde marin :

le froid modifie la trajectoire des poissons de Pierre Szalowski par Syl.

  Le baiser de la pieuvre, de Patrick Grainville par Catherine.


17-900-84-1


 

  Intéressons-nous maintenant à des animaux plus sauvages :

 

Buffle :


La patience des buffles sous la pluie par Edith (livre d'Ed-en).


Crocodiles :


  Les yeux jaunes du crocodile de Katherine Pancol par Mia

 Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol par Perrine.

 

Eléphants :


De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen (roman) par Astazie.

Parle-le leur de batailles, de rois et d'éléphants de Mathias Enard.  par Estellecalim

L'enfant d'éléphants de Yann Degruel d'après Rudyard Kipling par Catherine.

Une mémoire d'éléphant d'Agatha Christie par George

  Le bal des éléphants de Rudyard Kipling par Loo (une pause livre).

 

Lion :

Le petit lion de pierre, de Kim Xiong par Catherine

 

Ours :


Le clan de l'ours des cavernes de J.M. Auel par Aymeline

Le clan de l'ours de J.M. Auel par Syl

  Otto : vive la neige !, de Tom Schamp par Catherine

Les ours n'ont pas de problème de parking par Béa


Mangouste :


 Rikki, Tikki, Tavi la mangouste de Rudyard Kipling par Asphodèle.

 

Rhinocéros :


Rhinocéros d'Eugène Ionesco par Perrine.

 

Singe :


 L'ile aux singes de Paula Fox  par Astazie.

 

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Direction l'Asie maintenant où nous croisons le Panda :

 

la théorie du panda par Aymeline.

La théorie du panda de Pascal Garnier par Sharon

Dans les forêts de Bambous (Pandas dans la brume, 1) par Catherine 

 

Nous croisons aussi

le Tanuki avec Un estomac dans des talons, d'Anna Boulanger par Catherine.

 

Vous préférez l'Océanie ? Pas de soucis ! Les participants du challenge vous proposent :

 

Kangourou :

Au pays des kangourous par Mimipinson


Koala :

Le koala tueur de Kenneth Cook par Perrine.

 

Wombat :

la vengeance du Wombat par Syl.

 

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Envie de préhistoire ? Découvrez le Mammouth :

Les chasseurs de mammouths de J.M. Auel* par Aymeline.

 

Je n'oublie pas non plus les animaux fantastiques :

le dragon :


How to steal a dragon's sword de Cressida Cowell par Sharon

Comment briser le coeur d'un dragon de Cressida Cowell par Sharon.


le lézard (oui, il n'est pas vraiment fantastique, sauf dans les Chevaliers d'Emeraude) :

Les chevaliers d'émeraude : l'île des lézards d'Anne Robillard par Evilysangel


Les inclassables (parce que les animaux sont trop nombreux):

Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll par Perrine 

De l'autre côté du miroir, Lewis Carroll par Perrine

Pani, la petite fille du Groenland de Jorn Riel par Sharon


17-900-84-1

 

Le prochain bilan aura lieu le 24 avril. D'ici là, lisez bien et portez vous bien.


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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 21:43

9782213615776.jpgédition Fayard - 468 pages

 

Mon résumé :

 

Nico est commissaire au quai des Orfèvres. Alors qu'il est obligé de consulter une charmante gastro-entérologue à cause de ses douleurs persistantes, un tueur en série s'acharne sur des jeunes femmes qui viennent tout juste de tomber enceintes. Comment le sait-il ? Pourquoi choisit-il ces femmes, qui se ressemblent toutes ? L'enquête ne fait que commencer.

 

Mon avis :

 

J'ai acquis ce livre au salon du livre du Mans et j'ai eu très envie, en dépit de mes obligations, de le lire rapidemen. Si rapidement signifie le terminer quatre mois plus tard, alors, oui, j'ai été rapide (applaudissements personnels).


Je dois dire que je n'ai pas été déçue par cette lecture, bien que j'ai de plus en plus de mal avec les thrillers sanglants (l'auteure n'y est strictement pour rien, je change, c'est tout). Nous sommes très souvent dans la tête du tueur, et ses pensées, ses actes, minutieusement décrits, sont toujours insoutenables.

 

Le mot qui me vient à l'esprit pour définir le roman de Frédérique Molay est rigueur. La construction des sept parties (comme les sept jours pendant lesquels le tueur sévira), la multiplication des fausses pistes, la description du célèbre Quai des Orfèvres et surtout de son mode de fonctionnement sont rigoureusement menés. Les policiers se portent d'ailleurs très bien, ils sont sur les dents, sur les charbons ardents, débordés en permanence. Je ne vous parle même pas de leur vie privée (quand ils parviennent à en avoir une). Les clichés sont présents, et l'auteure joue avec eux, pour mieux brouiller les pistes : le suspens est très bien construit.

 

L'auteure m'a dit, lors du salon du livre, qu'une suite allait voir le jour. Il est évident que je la lirai.

 

Challenge Thriller

Ma sixième participation au Challenge Thriller organisé par Cynthia

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 11:22

 

Harris.jpgLecture commune avec Syl
Quatrième de couverture (extrait) :


Avec son habitude de toujours être dans les mauvais plans, Sookie est témoin d'une attaque à la bombe du Merlotte, le bar où elle travaille. Maintenant que Sam Merlotte est maintenant connu comme métamorphe, les soupçons se tournent immédiatement vers les "anti" locaux.
Mais Sookie suspecte quelque chose d'autre, elle et Sam travaillent ensemble pour découvrir qui est le coupable et les motivations de cette attaque.

 

Mon avis :

Oyez, oyez ! Sookee est de retour ! Le tome 10 m’avait déçu, le tome 11 tient ses promesses : apocalyptique. Ne craignez pas le pire, il est là. Le roman est très drôle, et ce n’est pas volontaire (il aurait dû s'appeler Mort de rire, c'était mon état en le lisant).

 

J’ai eu sérieusement envie de secouer Sookee, rarement capable de prendre sa vie en main. Si elle n’a pas la chance que les autres (soit une masse importante de personnages) décident pour elle, notre brave serveuse flotte dans l’indécision, quand ce n’est pas dans un bain de sang. Elle ne relève même pas les allusions à des faits qu’elle ignore que la plupart des autres personnages font devant elle, et laisse passer presque toutes les occasions d’obtenir des explications. D’un côté, cette attitude prouve que Sookee est la digne sœur de Jason, de l’autre, j’ai eu l’impression désagréable que Charlaine Harris en gardait en réserve pour l’écriture du douzième tome – voir plus si affinités. Les garous et autres métamorphes sont quasiment écartés de l’intrigue, au profit des fées, qui grignotent de plus en plus le récit. Quant aux vampires, ils n’ont pas posé leur RTT dans le domaine de la lutte. Par contre, leurs plans d’action sont à mourir de rire. Je n’ai garde d’oublier une autre lutte : Eric contre Bill. L’un est sur le départ, l’autre sur le retour. Qui l’emportera, surtout qu’Alcide (ex-Len) est de la partie lui aussi. Pour un peu, je me croirai dans les feux de l’amour, ou autre soap opéra.

 

Le tome 12 ? Bien sûr que je le lirai. Je ne vais pas craquer si près du but. N'est-ce pas déjà ce que je disais pour ce tome-ci ?

Bit-lit-2012--logo1-

Ma première participation au challenge Bit-lit 2012

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 16:46

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édition Nil - 64 pages.

 

J'aime beaucoup cette collection de livres. Je voulais découvrir ce titre si parlant. Celui qui est parti à l'entracte, c'est Nicolas, ami d'enfance de l'auteur. Leurs proches avaient "Deux Nicolas pour le prix d'un". Aujourd'hui, il n'y a plus que Nicolas, l'auteur, qui écrit à Nicolas le suicidé.


Quel beau texte. Quel courage aussi d'écrire cette lettre. Parce que rien n'est plaintif dans cette lettre. Pas de jugement moral. Pas de complaisance. Pas de colère non plus. Nicolas Estienne d'Orves ne cède à aucune facilité.


Écrire, c'est ressusciter leur adolescente commune. C'est, pour l'auteur, se raconter avec lucidité. C'est rendre l'autre vivant pour toujours. C'est ne rien cacher de ce qu'il était tout en respectant ses non-dits. Les mots qu'il n'a pas dit, les confidences qu'il n'a pas faites ne seront pas révélées.


Le texte est très littéraire, comme l'aurait aimé son destinataire. Il a maintenu constamment mon attention, jusqu'aux deux dernières phrases, magistrales.


A lire absolument.

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 14:12

Ectac.Killing-Fields-Film-de-Ami-Canaan-Mann.03.jpgPréambule :


A une époque pas si lointaine, je tenais une rubrique cinéma sur un site internet, et je publiais deux chroniques par semaine. Désormais, je ne parle plus cinéma qu’avec parcimonie, et si possible uniquement de films qui m’ont plu. C’est le cas avec Killing Fields.


Mon résumé :


Texas City. Dans cette ville, personne n’a jamais entendu parler du rêve américain, encore moins des règles les plus élémentaires à suivre quand un cadavre est retrouvé dans le terrain vague de Killing Fields. Pour les habitants du cru, un cadavre est un spectacle bon marché, et ce n’est pas les rivalités au sein de la police qui vont arranger quoi que ce soit. Dans le comté voisin, les inspecteurs Mike Souder (Sam Worthington) et Brian Heigh (Jeffrey Dean Morgan, trop souvent sous-exploité) enquêtent sur une disparition et n’avancent guère.  Brian, catholique pratiquant, a été muté ici car il espère mettre la main sur un tueur en série qui l’obsède. Il protège Anne, une gamine des rues, délaissée par sa famille. Mike Souder  entretient des relations difficiles avec l’inspectrice Pam Stall qui enquête à Killing Fields (sans doute parce qu’elle est son ex-femme). Il leur faudrait pourtant unir leur force pour appréhender le coupable.


Mon avis :


Killing Fields n’est pas un film facile. Loin des séries américaines ou les pires crimes sont racontés de façon propre et nette, ce récit montre des corps doublement abandonnés, par le meurtrier et par leurs proches. Personne ne se soucie de ces jeunes femmes, sauf Brian. Au grand agacement de son co-équipier, ce chrétien convaincu prie pour elles, leur redonnant ainsi un semblant d’humanité.


Bienheureuses celles dont les corps ont été retrouvées : celles qui ne sont que disparues n’ont même pas droit à des recherches descentes  - pas le temps, elles sont majeures et pour certaines, elles sont même fichées comme prostituées. Leurs souteneurs sont connus, ils sont aussi un peu dealer. Ils et se promènent en liberté à peine surveillée dans la ville.


En contrepoint, nous avons l’histoire d’Anne, qui sort tout juste de « prison », en dépit de son jeune âge. Sa mère,  son frère, alcoolisés autant qu’ils le peuvent sans s’écrouler, n’en ont strictement rien à faire d’elle, du moment qu’elle ne traine pas dans leurs jambes. Elle est le centre de cette histoire, car si Brian ne s’était pas pris d’affection pour elle (elle a l’âge de ses enfants), l’enquête serait restée au point mort, et le meurtrier aurait poursuivi son itinéraire meurtrier. Il sufira d'une provication de trop - le meurtrier n'aime rien tant que jouer au chat et à la souris avec les enquêteurs, tant il se croit insaisissable - pour tout bascule.


Oui, les policiers (tous les trois) déraillent, oui, ils outrepassent toutes les règles, parce qu’ils savent, presque intuitivement, qui est le coupable,où le trouver et surtout, comment empêcher qu'il ne fasse une nouvelle victime. La tension ne fera qu’aller crescendo jusqu’au dénouement, sanglant et brutal. Même l’épilogue ne provoquera pas d’apaisement, juste, peut-être un peu d'espoir.

 

50Mon billet pour le Texas

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