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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 11:11

Antoine-et-Isabelle.gif  éditions Points - 442 pages.

 

Merci aux éditions Points et au forum Partage-Lecture pour ce partenariat.

 

Quatrième de couverture :

 

En 1925 à Barcelone, Antonio et Isabel rêvent d’une vie libre, à l’image des utopies de leur temps. Ils sont entraînés dans le tourbillon de l’Histoire : Antonio combat pour la République espagnole, Isabel fuit le régime franquiste. En France, après la guerre, les deux amants pourront enfin renaître de leurs cendres, sous les noms d’Antoine et Isabelle.

 

Mon avis :

 

Je voudrais déjà lancer un avertissement : si vous croyez vous trouver en face d'une banale histoire de famille, dans laquelle l'auteur se contente de broder autour des mariages, naissances et décès, avec passage obligé par des événements historiques, passez votre chemin. Antoine et Isabelle est bien plus qu'un simple hommage à ses grands-parents.

Le livre commence presque par la fin  : d'entrée de jeu, nous savons que le grand-père de Vincent sera déporté, qu'il en reviendra, et qu'il écrira le récit de ce qu'il a vécu. Pourtant, Vincent Borel ne nous parle pas de devoir de mémoire, loin de là, et je préfère le citer que le paraphraser : "je lui cède la parole. L'horreur qu'Antonio va connaître à Mathausen [...] il n'appartient qu'à ceux qui l'ont vécue de l'évoquer. S'y substituer ne serait, au mieux, qu'une machine littéraire". Aussi, j'ai beaucoup apprécié, même si j'ai toujours des difficultés avec cette période, que Vincent Borel reproduise in extenso l'oeuvre de son grand-père et que le temps de la lecture corresponde avec le temps du récit.

Mais revenons en 1919. Nous sommes en ESpagne, et nous suivons le destin des Vives et des Canuto. Les deux familles ne se connaissent pas, pourtant elles ont en commun de vouloir vivre une vie meilleure que celle qu’elles vivent. Elles se retrouvent toutes deux à Barcelone, dans des conditions à peine meilleures que celles qu’elles ont quitté. Leur point commun ? Elles arrivent toutes deux à Barcelone, où Antonio, serveur, rencontrera Isabel, ouvrière, et où ils se marieront, en dépit de l’opposition d’une des familles. Tout au long de ses années, ils feront preuve de courage et d'opiniatreté, d'engagement dirait-on aujourd'hui, face au épreuves et au qu'en dira-t-on ?

J'ai pensé à l'oeuvre de Zola en lisant ce livre. Comme dans Germinal, nous avons, en opposition à ses ouvriers qui cherchent à survivre (à défaut de pouvoir toujours vivre) une richissime famille bourgeoise, les Gillet dont nous suivrons le destin parallèlement à celui des Vives. Pourquoi Germinal ? Comme les Grégoire, Léonie a une vision très patriarcale du rôle des patrons envers les ouvriers. Il est nécessaire de prendre soin d’eux, d’une part parce qu’ils en sont incapables (tous alcooliques) et d’autre par pour prévenir toute velléité de révolte. Rien n’a changé depuis Zola. Au-delà des différences (de nationalité, de classe sociale, d’opinion politique), ils sont pourtant un point commun avec les Canuto (les parents d’Isabel) : le souci des convenances et le respect de la religion. Pas de divorce pour les uns, pas d’enfant naturel pour les autres. Tous les chapitres consacrés aux Gilet et à leurs descendants m’ont peu passionné, et il m’est arrivé de remettre leur lecture à plus tard, tant je voulais savoir ce qu’il adviendrait d’Antonio et Isabelle.

J'ai tout de même un autre regret : le ton utilisé, distant, impersonnel, comme si l'auteur ne voulait pas manifester son émotion face au destin de ses grands-parents. Il faut attendre la guerre d'Espagne, magnifiquement raconté (et pourtant, rien n'était simple dans cette guerre) pour trouver un souffle épique.

Antoine et Isabelle reste cependant un roman solidement construit, très bien documenté sans être pesant, et hautement recommandable pour tous ceux qui s'intéressent à la guerre d'Espagne et à la seconde guerre mondiale.

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 13:24

Car-nos-coeurs-sont-hantes.jpgGallimard Jeunesse/Rageot éditeur - 208 pages.

 

Mon résumé :

 

Jasper, agent stagiaire et adepte de la cornemuse rock médiéval, doit sauver sa peau et l'honneur de l'association.

 

 

challe11.jpg challenge littérature jeunesse par Mélo

 

 

Mon avis :

 

J'attendais avec impatience la sortie de ce tome 7, et je ne suis pas déçue. Il est particulièrement réussi. L'humour de Jasper est toujours présent, y compris dans les moments les plus catastrophiques - pour lui. Si Jasper n'est plus seul - il est aidé par Nina, une douce agent stagiaire, et par son pote Jean-Lu, très vite assommé sous la masse... de difficultés, à l'Agence, la débâcle continue. Mademoiselle Rose ne peut compter que sur elle-même, à moins que je ne comptabilise comme un allier le démon qui converse joyeusement avec elle, emprisonné dans son miroir. Il leur faudra lutter contre les vampires, les loups-garous, et d'autres entités particulièrement féroces, monstrueuses, hideuses, cruelles, et j'oublie certainement quelques qualités dans cette énumération.


J'oubliai une autre entité : Ombe, toujours présente dans la tête de Jasper, jamais en veine d'une remarque bien sentie. Ombe, que Jasper doit ménager quand elle "revoit" son grand amour perdu. Jasper a gagné en maturité depuis le début de la série, et tient à préserver autrui.Comme il le dit si bien : les anges n'ont rien à faire en enfer.


Ce tome n'est pas avare de rebondissements, de retournements de situation virtuose, de surprise aussi. Parfois, un voile se déchire et nous éclaire sur des faits survenus dans les tomes précédents. En un mot : superbe.

 

Un dernier mot : le titre est, comme toujours, remarquablement bien choisi.

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 13:21

Tombeau-de-Romain-Gary.jpg

édition Babel - 108 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Romain Gary a traversé le siècle en nomade, en apatride, sans se soumettre aux écoles littéraires, sans rien céder aux modes, déjouant toutes les classifications, mettant orgueilleusement en actes sa liberté de romancier. Insaisissable et insaisi, fidèle et rebelle au dessein grandiose que sa mère avait formé pour lui, il s’acharna à consumer sa vie de fils, d’amant, de mari et de créateur jusqu’à renaître de ses cendres et enfin s’inventer autre. De l’entrée en scène de l’écrivain Romain Gary jusqu’à l’apothéose d’Emile Ajar, c’est tout à la fois l’artiste et l’homme multiple que Nancy Huston dévoile dans un face à face (avec l’auteur, avec ses œuvres) et un tutoiement d’une lucidité brûlante, presque douloureuse.

 

Circonstance de lecture :

 

J'ai acheté ce livre au salon du livre, et Nancy Huston me l'a dédicacé. C'est la première oeuvre de cette auteur que je lis.

Défi plume

défi la plume au féminin 2012

 

Mon avis :

 

Quand j'ai lu ce titre, j'ai immédiatement pensé au tombeau de Lully de Marin Marais, ou au tombeau de Couperin par Maurice Ravel, ces oeuvres crées en hommage à des musiciens admirés.

Hommage, oui, mais pas hagiographie. Nancy Huston connaît l'oeuvre de Romain Gary, ses qualités comme ses défauts, elle l'analyse subtilement, donnant envie d'en lire davantage - ou au contraire de pousuivre sa route.

Elle ne fait pas non plus de cadeaux à l'homme, au diplomate. Ne croyez pas à une charge féroce cependant - ne rien cacher, ne pas dissimuler cette personnalité tortueuse, façonnée par une mère qui l'a crée, avant qu'il ne la recrée à son tour. Tant d'autres faits l'ont forgé, comme la guerre. Il l'a faite, réellement, il fut membre de l'escadrille Lorraine. Il ne l'a pas racontée - parce que tuer n'est pas anodin pour lui, comme il le répètera toute sa vie.

Qui vivait vraiment ? Romain Gary, les doubles qu'il s'était crée, ses personnages de papier ? Romain Gary a récrit sa vie, il a choisi sa mort - pour que personne ne le fasse pour lui.

Nancy Huston tutoie Romain Gary, mais ce n'est ni une pose d'écrivain, ni une facilité. Elle crée ainsi un lien entre elle et lui, entre ses lecteurs et lui, loin de la froide distance d'une biographie formelle.

A lire si vous aimez Nancy Huston et Romain Gary. 

 

Défi les douze d'Ys

  2012

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:16

Lecture

 

Les classiques :

 

Elisabeth von Arnim et Katherine Mansfield

Anne, Charlotte, et Emily Brontë

Pierre et Thomas Corneille (auteur de Médée)

Crébillon père et fils.1

Alexandre Dumas père et fils

Les frères Goncourt

la famille Mann (oui, je tiens beaucoup à cette famille),

Alfred et Paul de Musset (biographe de son frère)

 

 

Les contemporains :

 

Agnes et Eliette Abecassis.

Alexandre Arcady, Diane Kurys et Sacha Sperling.

Christian Beck, Béatrice Beck, Béatrice Szapiro et Jean-Edern Hallier.

Serge et Carmen Bramly

Christine et Madeleine Feret-Fleury

Romain et Diego Gary

Bernard Henry Levy et sa fille Justine

Elvire, Lorris et Marie-Aude Murrail

Francois Mauriac, son fils Claude, sa petite-fille Anne Wiazemski,

Guillaume et Valentin Musso

Roger et Marie Nimier,

Amélie et Juliette Nothomb

Patrick et Olivier Poivre d'Arvor

Nathalie et Claude Sarraute

JRR et Simon Tolkien

Frédérique Hébrard et Catherine Velle. 

 

Les couples :

 

Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre

Elsa Triolet et Louis Aragon.

Philippe, Martine et Vincent Delerm

Francis Scott, Zelda Fitzgerald et leur fille Scottie.

Léon, Sophie Tolstoï et leur fils Léon Jr.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 20:22

Assassin-modere.jpg

édition le promenheur - 132 pages.

 

Présentation de l'éditeur  (extraits):

 

Dans les sables de la " Polybie ", province en bordure de l'Egypte, le nouveau Gouverneur, Lord Tallboys, échappe de peu au sort de son prédécesseur et manque d'être assassiné au soir de la proclamation d'un compromis supposé calmer l'ébullition nationaliste.

Dans un petit village des collines du Wessex, un pasteur puritain, David East mène une croisade pour réformer les mœurs et supprimer les pubs. Au cours d'une promenade, il est assassiné par un personnage à l'identité incertaine. 

 

Mon avis :

 

Quel bonheur de lire Chesterton ! J'adore décidément cet écrivain, dont j'ai trouvé plusieurs ouvrages à la BM. J'ai lu ce livre il y a huit jours mais j'ai vraiment manqué de temps pour rédiger un avis correct, pour un ouvrage politiquement incorrect.

La première nouvelle, longue d'une centaine de pages, est fortement réjouissante, grâce au ton délicieusement ironique du narrateur. Peu importe, finalement, que la victime (légèrement blessé) soit un gouverneur. C'est un cercle de famille doucement dysfonctionnel qui nous est montré, au beau milieu d'un pays en crise,et le titre l'assassin modéré est particulièrement bien choisi. De rebondissements en retournements de situation, l'identité du coupable et surtout le mobile ont de quoi séduire.

L'homme au renard m'a davantage séduit par son ton grinçant et sa remise en cause de la bienséance hypocrite, dans une Angleterre champêtre. En effet, qui a bien pu assassiner ce pasteur si strict, qui avait en plus le soutien du notable local ? Celui-ci est même prêt à lui donner sa soeur en mariage. Sans son aide, le pasteur n'aurait jamais pu contraindre tous les pubs à la fermeture. Tous sauf un, à l'enseigne de la queue de renard. Mystère, renversement de situation sont au rendez-vous de cette courte nouvelle.

N'hésitez pas : découvrez les romans de GK Chesterton.

 


Challenge-anglaisAntoni : challenge God save the livre.

 


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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 00:06

gars.jpgédition Le livre de poche jeunesse - 250 pages.

 

Résumé de l'éditeur :


Le terrain vague de la rue Paul est bien plus qu'un bout de terre pour la bande de Jean Boka. C'est son terrain de jeu et de liberté ! Seulement la bande rivale, les Chemises Rouges, le convoite aussi... Une guerre en règle s'annonce alors ! Entre trahisons et plans de batailles, le combat s'annonce difficile... et les plus courageux ne seront pas forcément ceux auxquels on s'attendait.

 

challe11.jpg

 

challenge littérature jeunesse par Mélo

 

Mon avis :

 

J'ai adoré ce livre. Il est un chef d'oeuvre de la littérature, et pas seulement de la littérature jeunesse. Il faudrait le faire lire à ceux qui prétendent renouveler la littérature jeunesse et confondent renouvellement et provocation. Il est remarquable du point de vue du texte, du point de vue de la construction de l'intrigue, du point de vue de l'analyse des personnages, et tout cela sans effet de manche, sans giclée de sang mais avec un sens de l'honneur et de l'engagement rarement égalé. Ce livre est tout simplement bouleversant.

Lisez-le vous aussi.

Merci.

chateau-baviere

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 22:05

Je poursuis mes articles sur la famille de Sissi avec sa soeur aînée Hélène.

 

220px-Helene_-a_gauche-_et_sa_soeur_Sissi.jpgHélène (à gauche) et sa soeur Elisabeth

 

Si vous avez regardé la série de films avec Romy Scheider, vous la connaissez : c'est elle qui avait été choisie par sa mère pour épouser François-Joseph, Elisabeth n'était là que pour donner le change. Les fiançailles n'eurent pas lieu, et être rejeté par l'empereur n'était sans doute pas sans conséquence pour une jeune duchesse en Bavière.

 

1-Helene.jpg

 

Elle est née en 1834, elle avait dix-huit mois de plus que Sissi. Elle est la fille aînée de la famille, née après deux garçons (l'un d'eux était mort en bas âge). Après ce qui fut l'humiliation de se voir rejeter par l'empereur, elle épousa en 1858 le prince Maximilien Von Thurn und Taxis.

 

Helene2.jpg

 

Et puis ? Et puis c'est tout, ou presque. Hélène semble avoir mené une vie heureuse et sans histoire auprès de son mari. Puis le drame survient onze ans plus tard : à trente-six ans, le prince meurt, laissant Hélène veuve, avec quatre enfants (elle venait de mettre au monde le dernier. Les enfants grandissent, se marient, mais Hélène a la douleur de perdre sa seconde fille : Elisabeth n'a que 21 ans et déjà trois ans. Son second fils Maximilien meurt à l'âge de 23 ans, en 1885. Elle ne s'en remettra pas. Elle meurt en 1890, à l'âge de 56 ans.

 

Edit du 20 mars : j'ai oublié un fait important. En 1860, Sissi, malade, part pour Madère. La cour la juge condamnée. Qui l'accompagnera lors de son voyage ? Hélène, sa soeur aînée, alors jeune maman. Un biographe affirme  que l'amour d'Hélène pour sa cadette fut pour beaucoup dans le rétablissement de Sissi.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 12:12

L'idée m'est venue grâce au forum Au fil des lignes. En effet, nous avions un échange au sujet de la famille Mann (Thomas, Heinrich, Klaus, Erika), et je me suis dit : pourquoi ne pas lire des ouvrages écrits par des membres d'une même famille ?

 

Mon but est double :

- sortir de l'ombre ses petits frères, soeurs, ou parents méconnus.

- comparer les styles, les thèmes de prédilection des différents membres de la famille.

 

L'objectif ? Lire au moins un livre de deux membres différents de la famille.


Vous me répondrez que ce n'est pas si fréquent que des membres d'une même famille se mettent à prendre la plume. Je vous répondrai qu'effectivement, un écrivain dans la famille est souvent largement suffisant. Pourtant, certaines familles d'écrivain sont très connues. Ne vous a-t-on pas déjà poser la question : préférez-vous Les hauts de Hurlevent ou Jane Eyre ? Les soeurs Brontë sont les plus connues, bien que Anne soit souvent oubliée.

 

Je vous citerai pèle-mêle : 

la famille Mann (oui, je tiens beaucoup à cette famille),

Pierre et Thomas Corneille (auteur de Médée)

Alfred et Paul de Musset (biographe de son frère)

Alexandre Dumas père et fils

Elvire, Lorris et Marie-Aude Murrail

Francois Mauriac, son fils Claude, sa petite-fille Anne Wiazemski,

Roger et Marie Nimier,

Nathalie et Claude Sarraute (deux styles très différents...),

Amélie et Juliette Nothomb

Frédérique Hébrard et Catherine Velle. 

 

Je n'ai garde d'oublier les couples d'écrivain, même si là j'ai l'impression de m'aventurer en terrain glissant. Si je ne me vois pas rejeter Francis Scott et Zelda Fitzgérald,Louis Aragon et Elsa Triolet, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (liste non exhastive) je suis plus circonspecte avec des couples contemporains, peut-être moins officiels car j'aurai l'impression de me détourner du but du challenge.

 

Je n'ai garde d'oublier les deux catégories que j'ai crée. Quitte à avoir l'esprit tortueux, autant l'avoir jusqu'au bout :

 

- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère : lire au moins deux ouvrages, écrits chacun par un membre de la famille.

- Les familles heureuses se ressemblent toutes : lire un livre qui contient  un mot qui indique un lien de parenté (ou tout simplement le mot famille).

 

Pas de challenge sans logo  :  

Lecture.jpgDernière précision : ce challenge est illimité dans le temps. Qui me suit dans l'aventure ?

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 20:28

Maison.jpgédition 10/18 - 70 pages

 

Mon résumé :

 

Cinq célibataires dans une maison au Groenland. L'un d'eux veut se marier avec une riche veuve afin d'assurer aux quatre autres une vieillesse heureuse. Rien ne se passe comme prévu.

 

Mon avis  :

 

J'ai dévoré ce court livre en une demi-heure. Il est très drôle, car nos cinq célibataires sont réellement attachants dans leur volonté de rester ensemble, envers et contre tout,surtout quand la vieillesse sera là. Vous me direz qu'ils font tout pour séparer leur ami de sa riche fiancée. Si vous l'aviez rencontré au détour des pages de ce roman, vous comprendrez que c'est vraiment à cause de leur amitié profonde et sincère qu'ils agissent ainsi.

Je n'ai garde d'oublier quelques petites rosseries bien réjouissantes, dirigées contre le clergé (ce curé-ci est bien moins courageux que celui de L'enfant qui voulait devenir un être humain) et contre l'administration, prise à son propre piège.

Si vous croisez ce livre, n'hésitez pas, plongez vous aussi !

 

 

dc3a9fi-scandinavie-blancheDéfi Scandinavie noire et blanche

Le challenge Voisins voisins organisé par Anne.Logo-Voisins-Voisines-Calibri-noir-cadre-blanc


 


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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 00:24

Chi-7.jpgédition Glénat - 143 pages.

 

Mon résumé :

 

La vie d'un chaton n'est pas toujours facile.

 

Mon avis :

 

Chi est mignonne, j'en conviens, mais j'ai tout de même du mal à me passionner pour ses aventures. C'est mignon, c'est vite lu mais ce qu'elle vit n'est pas grave. Je sens vraiment que ses courtes aventures sont vraiment destinées à un public enfantin, qui peu s'émerveiller en même temps que Chi de ses découvertes. 


Je risque de heurter les fans, je me doute bien, mais je ne peux pas, en l'état actuel de mes félins, plaindre la douce Chi parce qu'elle prend un bain, a passé la nuit dehors ou tombe malade.Je sais qu'une perfusion pour cause de deshydratation n'est pas facile (j'en ai vu, et ce n'est pas top), mais je peux vous dire aussi que j'ai en tête d'autres choses qui le sont moins encore. Je laisse la parole à Nunzi, avant de devenir trop plombante. Tout le monde n'a pas la chance d'avoir une féline qui est devenue la norme de ce qui peut arriver de plus catastrophique.

 

Nunzi : ce qui lui manque, à Chi, c'est une maman. Heureusement, elle a Noiraud, qui est ce qui se rapproche le plus d'une mère-chatte. D'ailleurs, il sait transporter un chaton convenablement, ce qui n'est pas si fréquent.

Chi vit plein de choses que je ne vivrai jamais. S'émerveilller par ce qu'elle voit à la télévision. Vouloir attraper un poisson rouge qui nage. Se battre avec les autres chatons (j'ai toujours le dessus). Avaler de la nourriture avariée (parce que je suis méfiante, et je préfère ne rien manger plutôt que d'avaler quelque chose dont je ne sois pas sûre). Celle qui est vraiment à plaindre, c'est Minou. Jamais facile de se voir préférer un autre chaton.

Je vous laisse j'ai interrompu une super partie de baballe à grelot avec Koala pour rédiger ce billet et je compte bien la reprendre.

 

 

Dragon2012feu

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