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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 09:08

Présentation de l'éditeur :

Shina Sirkis vit dans un monde futuriste où les Zoanthropes, créatures hybrides mi-hommes mi-bêtes, sont traqués par les humains.
Le jour de son entrée à l'université, elle est angoissée... Son amie vient de se transformer et a été abattue par son père, un intervenator.
Elle sait que si le test de dépistage obligatoire s"avère positif, il n'hésitera pas à tuer sa propre fille...

 

Merci à Livraddict et aux éditions Scrinéo pour ce partenariat.

 

Mon avis :

 

Je n'ai qu'un regret : avoir autant lambiné pour lire ce livre et rédigé mon avis, car ce premier roman est vraiment très bon.

L'auteur a réussi un construire un univers post-apocalyptique à la fois rassurant et inquiétant. Rassurant, car l'informatique est sur-développé, et assure tous les besoins, en moins de temps qu'il ne m'en faut pour rédiger cette phrase. Inquiétant, car les zoanthropes, ces créatures mi-hybrides mi-homme, menacent la quiétude de ce monde. Ce qu'ils font subir aux humains est proprement effrayant. Plus effrayant encore que ces menaces, bien réelles, est que les zoanthropes peuvent se dissimuler parmi les humains normaux, volontairement ou non. Des tests permettent alors de les identifier, au moment de leur entrée à l'université, leur laissant une toute petite chance de s'enfuir et de pouvoir gagner les grottes de leur semblable.

Autant vous le dire, cette chasse, cette extermination programmée (et lucrative pour les chasseurs, qu'on "dédommage" de leur peine) m'a singulièrement fait penser aux dystopies à succès, paru ces dernières années. Et je souhaite que ce premier tome de zoanthropes en connaisse un également.  

Shina, l'héroïne, est bien caractérisée, et suscite immédiatement la sympathie. Son parcours, son évolution sont intéressants, de même que la construction de l'intrigue, qui nous amène là où je ne m'y attendais pas.

Je lirai sans aucun problème le second tome de cette série.

Zoanthropes, tome 1 de Matthias Rouage
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:48

Merci au forum Livraddict et aux éditions Folio pour ce partenariat.

Quatrième de couverture :

«On peut très bien vivre dans des zones contaminées : c'est ce que nous assurent les partisans du nucléaire. Pas tout à fait comme avant, certes. Mais quand même. La demi-vie. Une certaine fraction des élites dirigeantes – avec la complicité ou l'indifférence des autres – est en train d'imposer, de manière si évidente qu'elle en devient aveuglante, une entreprise de domestication comme on en a rarement vu depuis l'avènement de l'humanité.» Michaël Ferrier était à Tokyo quand tremblements de terre et tsunamis ravagèrent le Japon. Il décrit la peur, le littoral dévasté, recueille le récit des témoins et victimes. Avant de partir vers la zone interdite et de tenter de cerner les causes et les responsabilités de la catastrophe nucléaire.

Mon avis :

 

Je commence ce billet par un avertissement : ne lisez pas ce livre avant de vous endormir, car les images que sa lecture feront naître vont hanteront dans votre sommeil. C’est dire la puissance évocatrice de ce texte.

Je ne connaissais pas Mickaël Ferrier avant ce partenariat avec Livraddict et Folio. En lisant le quatrième de couverture, je m’attendais à lire un documentaire précis, peut-être un peu froid. Fukushima est un livre qui raconte avec précision ce qui s’est passé mais pas du tout de la manière dont je m’y attendais. L’auteur nous raconte d’abord son expérience personnelle de la catastrophe à laquelle il a assisté. Il analyse avec finesse ce qu’il a ressenti. Ensuite, il choisit de s’effacer au profit des différents témoignages qu’il a recueillis, ou plutôt de ne pas fermer les yeux devant ce qui l’entouraient, de ne pas se boucher les oreilles devant ce qu’il entendait : la boue, les habitations dévastés, les logements d’infortune, les cadavres, les animaux mourants de faim car laissés à l’abandon, dans des zones « contaminés ».

Et il est impossible de ne pas penser à Hiroshima ou à Tchernobyl. Le silence. La rétention d’information, volontaire ou non (difficile de communiquer sur quelque chose qu’on ignore). La mise à l’écart des victimes, comme s’ils étaient coupables de ce qui leur arrivaient. Comme s’ils étaient plus effrayants que la catastrophe elle-même.

J’arrête ici mon compte rendu, car il me serait impossible d’égaler la poésie du style de Mickaël Ferrier.

Si vous voulez en savoir bien plus sur cette catastrophe, mais aussi sur le Japon, si vous voulez lire une véritable œuvre littéraire et non un bouquin opportuniste, lisez Fukushima.

 

 

 

Fukushima
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 21:13

Je n'ai pas écrit d'article sur ce blog depuis presque trois mois : je n'aime pas beaucoup cette nouvelle version d'overblog, ni pour mon blog, ni pour celui des autres.

Je ne viens même quasiment plus sur ce blog - voir le mal que j'ai à rédiger un simple article, vraiment très très simple.

Il faut juste que j'ai le courage... de tout transférer sur WP, et là, ce n'est pas gagné.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 06:48

Aujourd'hui, c'est la saint Patrick et comme presque tous les ans, ce n'est pas une journée facile pour nous.Je pourrai vous l'écrire, mettre en mot ce qui s'est passé, ou plutôt ce qui ne s'est pas passé, un fameux 17 mars 1998, puis comment tout a pris fin - ou presque - le 24 mars 1998. 

 

Je ne le ferai pas.

 

Le mettre par écrit, je l'ai fait à plusieurs reprises, sans le publier. Et cela n'a strictement rien changé, du point de vue de mon ressenti.

 

Alors, ce matin, je me suis posé une question, au sujet de tous ceux, très nombreux, qui écrivent des livres pour régler leurs comptes avec leurs problèmes familiaux.

 

Se sentent-ils mieux après ?

 

Ont-ils enfin tourné la page de leur mal-être ?

 

Parce que moi, non, rien à faire.

 

Je ne terminerai même pas par une allusion à ce qui s'est passé.

 

Je terminerai en musique :

 

 

 

 

 



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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 01:41

Voici un nouveau jeu littéraire avec le site l'annuaire pour les nuls.

Il s'agit cette semaine de jouer avec la lettre C.

 

C comme choisir une nouvelle lecture. Après un long cycle Ken Bruen, qui aurait été parfaitement à sa place dans le jeu sur la lettre B, je me demande quel auteur pourrait le remplacer, lui qui a su construire un univers romanesque si fort. Vous me direz :


Agatha Christie, la reine du crime ? J'ai déjà lu 74 de ses oeuvres, le dernier en date était Meurtre au champagne.Je peux encore attendre un peu avant de poursuivre ma route littéraire avec Hercule Poirot et le capitaine Hastings.


Un bon Camilleri, avec Montalbano et Catarelà ? Il me reste à trouver Le champ du potier, le seul titre que je n'ai pas lu.


Cressida Cowell ? Le tome 10 d'Harold et les dragons m'attend en VO, je suis simplement un peu fâchée avec la langue de John Le Carré en ce moment - et si vous me suggerez de lire cet auteur, spécialisé dans les romans d'espionnage, je vous répondrai que je n'en ai pas du tout envie. La constance du jardinier est un excellent roman, la maison Russie aussi

 

Eleonore Canonne ? J'ai adoré Le carnet de Théo, je me demande pourquoi je mets autant de temps à lire le tome 2, la peur d'être déçue sans doute.

 

Meg Cabot ? Je n'ai pas d'irrésistible envie de sucré en ce moment.

 

Bref, j'attends de faire une nouvelle rencontre comme avec Gilda Piersanti ou Ken Bruen (oui, je le cite encore - après tout, il me rest une bonne dizaine de ses romans à emprunter à la bibliothèque) et force est de constater que j'ai tourné la page de la littérature nordique, qui fit pourtant les beaux jours de ce blog. Je préfère le soleil de la Californie, avec Colombo, la Floride avec Horatio Caine ou la Caroline du Sud avec Ron Rash. Je me demande même si je ne me replongerai pas dans un Harlan Coben.

 

La suite ? Dès que j'ai terminé la rédaction de mes six chroniques en retard....

 


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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 09:16

J'aurai pu vous parler de la saint Patrick, j'ai choisi de ne pas le faire. J'aurai alors rédiger un billet propre à déprimer tous mes lecteurs (puis, en ce qui concerne l'Irlande, les huit romans de Ken Bruen chroniqué montre assez mon attachement à la littérature irlandaise).

 

Je choisis de vous parler d'un coup de coeur musical. Je me promenais sur Deezer (youtube ne fonctionnait plus pour d'étranges raisons) et je suis tombée sur cette musique.

en écoutant l'unique play list se réferrant à Jean-Baptiste Lully.

 

Bref, choc auditif. Quel était cet artiste ? Ni Gérard Lesne, ni Andreas Scholl ni Philippe Jarrousky (pour citer trois fameux contre-ténor dont je suis certaine de reconnaître les voix à coup sûr). Je redécouvre alors le nom d'Henri Ledroit, né en 1946, mort en 1988, soit deux ans avant que je commence à m'intéresser à la musique baroque. Il se fit connaître en 1976, dans David & Jonathas de Marc-Antoine Charpentier, en remplaçant Paul Eswood, souffrant. Il enchaîna ensuite les concerts, en France et en Europe. Il en chantait pas uniquement de la musique baroque, il participa aussi à des créations contemporaines, comme En un Tour de Main (pour alto solo) en 1986 de George Asperghis.


Plutôt que de paroles, je laisse la place à la musique, avec Luigi Rossi :


 

 

ou avec le Stabat Mater de Vivaldi :

 

 

 

 

 


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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:14

harmoniques.jpg

édition Folio - 416 pages.

 

Merci à Livraddict et aux éditions Folio pour ce partenariat.

 

Quatrième de couverture :

 

Vera est morte assassinée. Brûlée vive. Mister, le pianiste, l’aimait, comme elle aimait sa musique. Il veut comprendre : qui l’a tuée ? Pourquoi ? Avec son ami Bob, chauffeur de taxi philosophe et polyglotte, il cherche, tâtonne, interroge et remonte peu à peu le fil de la jeune vie de Vera, jusqu’aux rives lointaines du Danube, jusqu’aux charniers des Balkans... Rythmée par les grands standards du jazz, l’enquête des deux hommes fera ressurgir les notes cachées de ces crimes dont personne ne veut parler. Plus qu’un roman, c’est une ballade qui se joue ici. Un long blues nostalgique et envoûtant en même temps qu’un poignant chant d’amour et de rage.

 

Préambule :

 

J'ai beaucoup de mal à rédiger cet avis, de par la nature du livre, mais aussi parce qu'entre le moment où j'ai terminé sa lecture et la rédaction de mon avis, j'ai appris une très mauvaise nouvelle d'ordre familial. Bref, je m'acharne sur cette chronique depuis le 27 février, et si je n'aime pas rester sur un constat d'échec en matière d'écriture, je crains que cela ne le devienne.

regions.jpgChallenge vivent nos régions par Lystig 

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

 

Roman policier ? Non, pas vraiment. Les deux personnages principaux ne sont pas des policiers, ce ne sont même pas des enquêteurs. Ce sont surtout des personnes révoltées - mister, surtout. Mister est un pianiste de jazz, qui ne se satisfait pas des résultats de l'enquête officielle. Les coupables ont été trouvés, ils ont avoué, à la bonne heure, la justice est satisfaite - brossant au passage un portrait pas très grandiose de Véra.


Mister quitte donc la cave où il officie tous les soirs pour se lancer à la recherche du véritable mobile de la mort de Véra, et des véritables coupables. Il a comme second/chauffeur/alter ego/fan de jazz Bob, un chauffeur de taxi philosophe - ce qui ne veut pas dire qu'il est barbant, ou pontifiant, ou quoi que ce soit d'autres. Il a une immense culture, et une très grande humanité. Un grande sérénité aussi - et il en faut pour modérer les élans de Mister. J'ai failli dire "les imprudences" - ce terme signifie déjà qu'ils ont trouvé quelque chose que personne ne souhaite mis à jour. Pourtant, les deux hommes semblent évoluer dans des milieux feutrés - cours de théâtre aux textes contemporains, galerie d'art, atelier d'artiste - tout en croisant des laissés-pour-compte bourrés d'énergie, un aïeul aveugle guidé par son petit-fils aimant, le tout rythmé par des standards de jazz ou des classiques du rock.


Ce qu'ils mettent au jour ? Les horreurs de la guerre en ex-Yougoslavie, dans un camp ou dans un autre. Lire ses pages fut pour moi une épreuve car elles racontent des faits trop souvent passés sous silence, les descriptions sont crues et dérangeantes. Les yeux de la communauté internationale furent trop souvent fermés à cette époque.


Puis vient le dernier quart du roman. Il est celui des révélations, pas toujours agréables pour Mister, et en même tant, il se déroule en huis-clos, de manière statique, si bien qu'il casse le rythme de l'intrigue. Le mystère est résolu, certes, mais la fin reste ouverte, et pas nécessairement rempli d'espoir. 

 

Les Harmoniques furent un roman intéressant à lire, pour découvrir le jazz et deux héros attachants. Reste que j'aurai aimé rédiger cet avis en de meilleurs circonstances.

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 12:14

 

Fraisie.jpg

Editions Univers Partagés- 34 pages

 

Je remercie très sincèrement logo livraddict

et les éditions univers-partages-editions-smallcollection collection-magical-girl pour ce partenariat. 

 

Présentation de l'éditeur :

 

Fraisie adore la pâtisserie, elle aime par dessus tout voir les gens éprouver du bonheur grâce aux gâteaux ! Mais comment une petite fille maladroite pourrait-elle espérer devenir pâtissière ? Pour l’aider à réaliser ce souhait sincère, Florentin et Croustillon, un jeune homme mystérieux et son lapin, viennent lui confier un objet extraordinaire…

 

Mon avis :

 

Je ne connaissais ni cet éditeur, ni cette auteur-illustratrice, et je suis ravie d'avoir fait leur connaissance !

Tout d'abord, j'ai aimé les illustrations, absolument magnifiques. Les couleurs sont pétillantes, et parfaitement adaptées aux dessins.

Ensuite, je viendrai au conte proprement dit - car Fraisie en est un. Fraisie - le personnage - a un rêve, cependant, elle manque de confiance en elle pour le réaliser. Grâce à Florentin et Croustillon, elle comprendra comment elle pourra le réaliser - grâce à un objet magique et à une métamorphose.

Fraisie ne devient pas réellement une autre, elle devient celle qu'elle sera quand elle aura pris confiance en elle, qu'elle aura grandi et appris suffisamment pour devenir ce qu'elle veut être. L'autre point qui m'a bien plu est le questionnement sur les raisons qui la poussent à cuisiner. Cuisine-t-on pour soi ou pour les autres ? Questions à poser à tous les candidats d'émissions culinaires.

 

 

ContesChallenge.jpg

challenge des contes à rendre

 


 


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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 09:44

fille-roi-lion.jpg

Edition Père Castor - 42 pages.

 

Quatrième de couverture :


Depuis la nuit de Noël, les animaux de la brousse n'ont d'yeux que pour la belle Napoko. Mis à l'épreue oar le roi Lion, son père, nombreux sont les prétendants au mariage.

 

Circonstance d'écriture :

 

Je participe au challenge Un mot, des titres organisé par Calypso. Je n'ai pas eu le temps de lire le titre que je pensais lire, je me suis donc rabattu sur ce conte, trouvé à la bibliothèque Jules Verne.


Mon avis :

 

Je commencerai par un petit reproche. J'aime beaucoup le fait que le conte soit situé en Afrique et que l'auteur nous décrive si bien la savane, les plantes, les animaux, les aliments, les vêtements. Je regrette simplement que les termes ne soient pas expliqués. Le jujube, le balafon ou le cora ne sont pas nécessairement pas connus des jeunes enfants, et pour une collection qui leur est destinée, c'est un peu dommage - à moins de tabler sur le fait que ce sont les parents (voir les enseignants ou les bibliothécaires) qui liront ce conte et l'expliqueront au fur et à mesure.


Revenons maintenant à ce conte : tout commence dans le registre de la religion, puisque le prêtre, installé dans le village des crocodiles, évangélise à sa manière les animaux, en recréant une crêche où Marie est incarnée par une lionne, et Jésus par un lièvre. Ce choix, pourtant symbole d'ouverture et de tolérance, ne plairait sans doute pas à tout le monde.

 

Puis, nous rentrons dans le vif du conte, avec l'épreuve imposée par le roi Lion, pour trouver un époux à sa fille, dont tous les animaux sont amoureux. Le récit est vif, enlevé, et les conséquences pour les malheureux qui ratent l'épreuve sont douloureuses - pour ne pas dire définitives.

 

Bien sûr, ce conte se termine par un mariage - le plus malin a gagné sa belle.

 

ContesChallenge.jpg

challenge des contes à rendre

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:38

Couple 2 photos un garçon une fille

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