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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 20:44

Promesse.jpg

édition J'ai lu - 188 pages.

 

Pourquoi ce livre ?

 

Je commence mon weekend. Cent copies m'attendent. Autant lire un livre d'abord - surtout qu'il est dans ma PAL depuis dix-huit mois.

 

Mon résumé :

 

Alisa Perne est apparemment une très riche jeune fille. Elle est surtout une redoutable vampire.Certains vont l'apprendre à leurs dépends.

 

 Mon avis :

 

Il sera bref : distrayant et oubliable. Le premier tome est léger, en dépit du nombre de morts, de meurtres, et de sang qu'il contient. L'héroïne a cinq mille ans ? Tant mieux pour elle, car cela ne m'a pas apporté grand chose. Oui, elle a traversé des périodes historiques tourmentées, il lui est arrivé maintes péripéties, et j'ai trouvé ce récit aussi intéressant qu'un roman de chick litt. C'est dire. Elle est quasiment invincible. Tant mieux. Je l'ai déjà dit ? Je voulais placer une anaphore. Alisa n'a pas le charisme ni d'Anita Blake, ni de Cat, ni de Sookies. C'est dire (et zou ! une épiphore).


Un seul personnage trouve grâce à mes yeux: Seymour. Rien ou presque ne l'étonne, il est nettement moins fade que Ray, le beau gosse de services qui-sait-tout-de-même-deviner-des-choses-sur-notre-vampire-et-n'a-pas-trop-peur-d'elle. D'un autre côté, il faut bien que la vampire ait :

- un meilleur ami.

- un partenaire au lit.

- un pire ennemi.


Il n'est pas non plus fortement original, bien que j'ai attendu sa rencontre ô combien mystérieuse pendant les trois quarts du livre et que je sache tout ou presque de ses origines monstrueuses grâce à ses nombreux retours en arrière.


Je terminerai par une bonne nouvelle néanmoins : ce livre est enfin sorti de ma PAL.

 

 

50Ma participation pour l'état de l'Oregon au défi 50 Etats, 50 billets de  Sofynet.

Bit-lit-2012--logo1-Ma sixième participation au challenge Bit-lit 2012

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 14:53

Il est commencé depuis dix mois maintenant. Il est temps pour moi de faire un bilan, que j'ai repoussé le plus possible.

 

En effet, nous avons à ce jour douze participants. Quatre livres ont été lus et l'avantage est qu'aucun livre n'apparait deux fois.

  Le bouchon de cristal a été lu par Céline (au café littéraire de Céline)

 

 

George a lu le collier de la reine et autres nouvelles

 

Lilas s'est intéressée aux huits coups de l'horloge 

 

 

et Soukee nous a présenté Arsène Lupin, gentleman cambrioleur.

 

Edit de 22 h 05 : un cinquième livre a été lu. Il s'agit de L'île aux trente cercueils par Itzamna.

 

Prochain bilan : le 1er août, pour les un an du challenge !

 

Leblanc 


 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 00:26

 

Ombrelle.jpg

édition Le livre de poche -  425 pages.

 

Mon résumé :

 

Alexia Terrabotti est une vieille fille dans l'Angleterre victorienne. Sa vie doit donc être un modèle d'ennui. Pas du tout. Cette Angleterre est un peu particulière : loups-garous et vampires y vivent en toute sécurité. Alexia est elle-même une paranaturelle : elle n'a pas d'âme et annule les pouvoirs des vampires et autres loups-garous quand elle les touche. Manifestement, tous ne sont pas au courant, du moins, pas ce vampire qui a la mauvaise idée de l'agresser alors qu'elle est seule dans une bibliothèque. Vraiment pas de chance pour lui car Alexia est munie de son inséparable ombrelle et elle ne lui sert pas à se protéger de la pluie.

 

Un-mot-des-titresle challenge ludique Un mot des titres de Calypso

 

Mon avis :

 

Le manque de temps, la fatigue, ont fait que j'ai mis beaucoup de temps à lire ce livre et pourtant, je l'ai beaucoup aimé.

Nous avons certes des vampires et des loups-garous, nous avons surtout une héroïne qui tranche avec les demoiselles victoriennes sans cervelle qui l'entourent. Passe sa meilleure amie qui semble en avoir en dépit d'un goût douteux pour les chapeaux, ses soeurs et sa mère sont affligeantes de bétises. Sa propre mère a renoncé à marier sa fille aînée, et ce, quasiment depuis sa naissance, reportant toute son attention sur ses délicieuses filles cdettes, fort occupées à dévaliser le compte en banque de papa. 

Alexia Terrabotti est à l'image du rythme du récit : survoltée. Même si la situation est abracadabrante, elle sait toujours faire face avec un sens de l'a-propos stupéfiant. Rien ni personne ne lui résiste, que ce soit son délicieux ami vampire lord Akeldama, ou lord Maccon, loup Alpha toujours flanqué de son bêta, qui ne se remet pas d'une rencontre fortuite avec un hérisson. Je note que personne ne s'est demandé si le hérisson s'était remis de la rencontre avec un loup alpha !

Sans âme est le premier tome d'une série qui comporte actuellement cinq volumes. J'ai très envie de découvrir la suite pour voir si Miss Terrabotti est toujours aussi bondissante. 

 

Un autre avis sur le blog de Nanajoa

 

Bit-lit-2012--logo1-

Ma cinquième participation au challenge Bit-lit 2012

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 09:38

J'ai reçu mon swap de printemps ! Il a été confectionné par Missycornish

 

P140512_17.00.jpg

 

Voici ce que j'ai découvert en ouvrant le colis :

 

P140512_17.01.jpgJe commencerai par les livres :

 

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P140512_20.29.jpg

 

Je commencerai par lire Noir Océan de Stefan Mani, un polar islandais (ai-je déjà dit que j'adorai la littérature islandaise ?), Love et Pop de Ryu Murakamai et Une saison d'été d'Elisabeth Taylor.

 

J'ajoute les chocolats, pour pouvoir tenir en cette période particulièrement stressante de l'année :

P140512_20.34_-01-.jpg

 

Sans oublier une très jolie trousse, un bracelet (que j'ai mis aujourd'hui même au collège), un à la lavande et des marqueurs-chats (oui, je viens d'inventer ce mot) :

 

P140512_20.34.jpgMerci à Missycornish pour ce colis et à Asphodèle, l'organisatrice du SWAP de printemps.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 17:31

Black-coffee.jpg

 

édition Le livre de poche - 216 pages.

 

Présentation de l'oeuvre.

 

Ce livre est l'adaptation par Charles Osborne d'une pièce de théâtre d'Agatha Christie, ce qui explique la quasi-unité de lieu pendant toute l'oeuvre. Sir Claud fait appel à Hercule Poirot car il pense qu'on veut lui voler la formule de son nouvel explosif. Las ! Hercule Poirot, flanqué d'Hastings, en visite à Londres, arrive trop tard : sir Claud est mort, empoisonné. 

 

Mon avis :

 

Nous avons ici une enquête d'Hercule Poirot classique, mais alors vraiment très classique. Il ne manque aucun ingrédient, je dirai même qu'Agatha Christie a pris plaisir à rassembler des éléments disséminés dans d'autres enquêtes. Nous avons, par ordre d'entrée en scène :

- sir Claud. Il est un inventeur de génie. Sa passion ? Les explosifs. Peu importe ce qu'ils feront explosés, du moment qu'ils explosent bien. Il est aussi un tyran pour sa propre famille, qu'il mène à la baguette. Même sa propre soeur ne le regrette pas - il faut dire qu'elle le supporte depuis plus longtemps que tout le monde.

- Caroline Armory. Soeur du précédent. Charmante vieille fille victorienne. Essaie encore de faire croire que les bébés naissent dans les choux. Bavarde impénitente.

- Richard Armory. Fils unique de la victime. Bridé par son père qui lui a interdit de faire carrière dans l'armée. A des dettes de jeu.

- Lucia Armory. Femme du précédent. Très belle italienne. Orpheline. A eu le coup de foudre pour Richard et réciproquement. Etouffe à Market Cleve.

- Barbara Armory. Nièce de la victime. Jeune femme moderne, très moderne. Sa spécialité : kidnapper Hastings et l'emmener au fond du jardin. A une soeur aînée, Edna, qui vit en Inde avec son mari et ses jumeaux. Demande ingénument à sa tante Caroline comment elle a pu les avoir puisqu'il n'y a pas de choux en Inde.

- Tredwell. Fidèle majordome.

- Raynor. Fidèle secrétaire.

- Dr Carelli. Italien. Affirme être l'ami de Lucia Armory.

 

Prenez tous ses personnages, enfermez-les dans une bibliothèque, ajoutez Hercule Poirot, Hastings, un peu terne et l'inspecteur Japp qui passait justement par là, et vous obtiendrez une intrigue pas désagréable mais sans vraiment de surprise. Hercule Poirot reconnaît lui-même que le dénouement n'est pas sans lui rappeler celui d'une précédente intrigue.

 

Black Coffee est une oeuvre à lire pour les inconditionnels d'Agatha Christie, les autres passeront leur chemin.

 

 

Ma vingt-troisième participation au Challenge God Save the livre organisé par Antoni. Challenge-anglais

challange-agatha-christie Ma vingt-sixième participation au Challenge Agatha Christie organisé par George. 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 08:58

Au mois de juin/juillet, je participe à une lecture commune avec Métaphore.

 

Le principe est simple : nous avons tous (même moi), un livre dont, en parlant avec des amis, on nous a dit : "mais tu n'as jamais lu ce livre ! ".


Après mûres réflexions, et après avoir écarté de mon côté des livres trop "faciles" (oui, il est des livres que je ne lirai jamais et cela ne me fait ni chaud ni froid) j'ai proposé David Copperfield de Charles Dickens.


Si vous voulez vous joindre à nous, ou si vous désirez découvrir La nuit Bengali de Mircea Eliade avec Métaphore et Minou rendez-vous ici

 

Pour tout savoir du principe de ses lectures communes, cliquez ici.

 

lc-sapristi-mais-tu-nas-jamais-lu-ce-livre.jpg

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:50

serment.jpgédition Belfond -300 pages.

 

  Merci beaucoup à Elodie des Editions Belfond pour m'avoir permis de lire le dernier ouvrage de Françoise Bourdin.

 

Mon résumé :

 

Guillaume est architecte, sa vie professionnelle est une réussite : lui et son équipe planche sur un très gros projet. Pourtant, quand son frère jumeau Robin l'appelle parce qu'il a besoin de lui, Guillaume n'hésite pas et part en Bourgogne aider son frère. Robin est atteint d'un cancer, et il n'a plus la force de gérer le vignoble alors que les vendanges approchent et que sa femme Laurence, son plus grand soutien, est sur le point de donner naissance à leur premier enfant.

 

Challenge-Douce-France-bis-copie

Challenge douce France par Evy

 

Circonstance d'écriture :

 

J'ai lu ce roman pendant le STAR, j'étais persuadée, si ce n'est d'avoir publié l'article, du moins d'avoir rédigé un brouillon. Ce n'était pas le cas. Cet oubli est réparé (en espérant qu'OB ne bugue pas aujourd'hui).

 

Mon avis :

 

La famille est au centre des romans de Françoise Bourdin. Ici, nos deux héros sont des jumeaux, et déjà, je sais gré à l'auteur d'avoir évité les clichés liés à la gémellité : non, les jumeaux ne sont pas forcés de se détester, non, les jumeaux ne sont pas identiques ou interchangeables. Guilaumme et Robin ont des goûts différents, des parcours professionnels et personnels différents et souvent semés d'embûches. Leur individualité très marquée est sans doute partie prenante dans leur attachement : ils sont Guillaume ET Robin, et non "les jumeaux".

 

Paradoxalement, je trouve que Robin a beaucoup de chance, bien qu'il soit atteint d'un cancer. Il est soutenu par les siens, tous les malades n'ont pas ce bonheur. Oui, la maladie est là, le traitement aussi, les moments d'inespoir et de désespérance également. Sont là aussi tous ceux qui soutiennent Robin, qui ne baissent jamais les bras, même quand lui est à deux doigts de craquer. (Note : et pourquoi ne pas craquer ? La désespérance, quoi qu'on dise, n'a jamais empêché la guérison tant que le traitement est suivi). 

 

Bien sûr, on pourrait arguer que la situation financière de Guillaume lui permet de s'en aller d'aider son frère sans trop de soucis. Mouais. Je répondrai que rien ne l'obligeait à ne pas se jeter à corps perdu dans le travail pour ne pas voir la dégradation du corps de son frère. Rien ne l'empêchait de se concentrer sur le désastre de sa vie sentimentale. Le cancer de Robin force les siens à regarder leur vie en face et à redéfinir leur priorité, pour ceux du moins qui ne parvenaient pas à voir clair dans leur vie, comme Guillaume.

 

La maladie force à faire le tri : ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Au cours de ses trois cents pages de récit, les personnages vont droit à l'essentiel, quitte à laisser sur le chemin les compagnes futiles des jours passés. Même en ce qui concerne le travail de la vigne, auquel s'initie Guillaume, nous n'aurons pas de digression pesante ou d'explication redondante : le lecteur est invité à ressentir ce que vivent tous les jours ceux qui travaillent dans le vignoble.

 

J'ai gardé mon personnage préféré pour la fin : la superbe top-model futile, totalement dépassé par les événements qu'elle a provoqués (reconquérir le père en le trompant avec le fils, il fallait y penser, non ?). Je la plains, parce qu'elle se retrouve seule avec sa vacuité, son incapacité à aimer et à se faire aimer. Il n'est pas de remède pour cela. 


Challenge des quatre saisons

challengeQuatreSaisons

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 17:28

Voici le premier bilan du Challenge Molière.

 

Nous sommes à ce jour 17 participants, et dix oeuvres différentes ont été lues ou vues.

 

Les oeuvres chroniquées sont les suivantes :

 

la jalousie du barbouillé par George.


Le médecin volant par George


Les précieuses ridicules  (1659) par Philisine Cave.

les précieuses ridicules (1659) par Meloe


L'école des femmes  (1662) par Patacaisse  

 

Don juan ou le festin de pierre (téléfilm) (1665) par Aymeline

 

Le sicilien ou l'amour peintre de Molière (1667) par Sharon.

 

Les fourberies de Scapin (1671) par Philisine Cave.


Les femmes savantes (1672) par Philisine Cave.


Le malade imaginaire  (1673) par  Anne (des mots et des notes)

 

 

Molière

 

Merci à tous et à bientôt pour de prochaines lectures !

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 00:14

Homme-copie-1.jpg

 

édition Folio - 474 pages.

Quatrième de couverture :

Parce qu'une jeune Norvégienne a été sauvagement jetée d'une falaise à l'autre bout du monde en Australie, l'inspecteur Harry Hole de la police d'Oslo est envoyé sur place par une hiérarchie soucieuse de l'évincer. Ce qui n'aurait dû être que routine diplomatique va se transformer en traque impitoyable au fur et à mesure de meurtres féroces qu'Harry Hole refuse d'ignorer. Autre hémisphère, autres méthodes... Associé à un inspecteur aborigène étrange, bousculé par une culture neuve assise sur une terre ancestrale, Hole, en proie à ses propres démons, va plonger au cœur du bush millénaire. L'Australie, pays de démesure, véritable nation en devenir où les contradictions engendrent le fantastique comme l'indicible, lui apportera, jusqu'au chaos final, l'espoir et l'angoisse, l'amour et la mort : la pire des aventures.

 

Une lecture commune avec  Lasardine : la ronde des post-it

 

 

Nordique.jpg

Challenges littératures nordiques par Myuiki

 

Mon avis :

 

Voici deux ans, je lisais le second tome des aventures d'Harry Hole, Les cafards de Jo Nesbo.

Mon avis était assez expéditif (je n'écrivais pas des articles aussi longs que maintenant) et je garde encore aujourd'hui un vif souvenir du vif agacement qui m'avait saisi à cette lecture. Qu'en est-il aujourd'hui avec ce premier tome ?

Je me demande franchement si j'ai envie de lire toute la série. Harry Hole n'est ni Kurt Wallander, ni Erlendur Sveinson, deux personnages fort différentes, certes, et avec lesquels j'ai parcouru un bout de chemin littéraire. Personne n'est parfait, me direz-vous. Kurt et Erlendur non plus !

Harry Hole est l'exemple même de l'anti-héros poussé à ses extrêmes limites. Il a pu me paraître un tout petit peu sympathique au début, il ne l'était plus du tout au tiers du livre, après les révélations sur son passé. Il n'est pas seule en cause bien sûr, et la volonté de bienséance de la police norvégienne n'est pas à négliger dans cette histoire. L'image si policée de la Norvège en prend un sacré coup. Il n'est guère que l'épilogue (les toutes dernières pages entretiennent le suspens) qui m'aurait donné envie de poursuivre l'aventure avec lui - si je ne connaissais déjà la suite.

Harry Hole a tout du cow boy solitaire à l'inspecteur Harry - interprétation peut-être erronée de ma part du choix de ce prénom. Je ne parlerai pas non plus de sa vie sentimentale. J'ai rarement vu un tel désastre - et je me retiens de vous révéler ce que cache ce mot désastre.

Il faut tout de même reconnaître que la bétise de la police australienne se dispute à celle de la police norvégienne. Il se pose très peu de question, notre Harry Hole, ou du moins, pas au bon moment. Quant à celui qui est chargé de l'enquête, il ne doit surtout pas suivre ses intuitions, ou alors, pour faire exactement le contraire. Espérons qu'à l'avenir il s'y tiendra.

En effet, nous sommes en Australie, ce qui est l'occasion de nous plonger dans le drame des aborigènes et d'écouter leurs légendes.Je ne vous cache pas que si l'histoire des aborigènes était passionnante et racontée sans concession, les légendes qui arrivaient comme un cheveu sur la soupe au beau milieu de l'enquête commençait sérieusement à m'agacer.

Mine de rien, il ne faut pas oublier qu'il y a une enquête et une victime. Sur les 474 pages, ni l'une ni l'autre ne paraissent être les éléments essentiels. Le rythme est très lent, il faut attendre un rebondissement qui apparaît aux deux tiers du livre pour qu'enfin l'action se mette en train. Bien sûr, Harry Hole plaide avec régularité la différence entre une "vraie enquête" et l'enquête "modèle" dans les romans policiers. Il faudrait malgré tout qu'Harry se montre moins passif, moins inattentif (je n'ose dire "naïf") pour espérer que l'enquête aboutisse.

L'homme chauve-souris est pour moi un second rendez-vous décevant avec Harry Hole.

 

dc3a9fi-scandinavie-blancheDéfi Scandinavie noire et blanche

Le challenge Voisins voisines organisé par Anne.Logo-Voisins-Voisines-Calibri-noir-cadre-blanc


 


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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 18:04

chats 025Film américain de Tim Burton. Avec Johnny Depp (Barnabas Collins), Michelle Pfeiffer (Elizabeth Collins), Helena Bonham Carter (docteur Julia Hoffman), Eva Green (Angélique Bouchard).

 

J'ai assuré le minimum pour la présentation car je ne pense pas que vous ayez pu ignorer cette sortie cinématographique, bien que nous soyons en plein festivale de Cannes. Plaignons plutôt tous ensemble ce pauvre Barnabas Collins. Sa vie était aisée, au XVIIIe siècle. Ses parents, venus de Liverpool, ont fondé la ville de Collinsport et se sont enrichis grâce à la pêche. Barnabas est bel homme, et ne se prive pas, comme tout jeune homme de bonne famille, de courtiser les servantes, voir plus avec ou sans affinités. L'histoire pourrait en rester là, si ce n'est que la servante séduite et éconduite n'est autre qu'une sorcière qui se venge de Barnabas et de sa famille par la même occasion. Barnabas, devenu vampire, est enterré.

 

Deux cents ans passent, et deux cents ans dans un cercueil vous font perdre la notion du temps. Barnabas est réveillé bien malgré lui par des ouvriers de chantier (ils n'ont pas le temps de se plaindre !) et émerge en 1972, au beau milieu des années hippies. Il découvre :

- ce qu'est devenu sa famille (ce n'est pas brillant).

- ce qu'est devenue Angélique Bouchard (et là, ça l'est un peu plus).

 

Ce film n'est pas à mes yeux le meilleur Tim Burton. J'ai, de loin, une préférence pour Sleepy Hollow, vu, revu et re-revu. Il y manquait je ne sais quoi pour que cela prenne, peut-être que certaines situations soient approfondies - et le potentiel ne manquait pas dans cette magnifique famille dysfonctionnelle. Elizabeth, la mère, a bien du mérite à maintenir la barre vaille que vaille. Sa fille est en pleine crise d'adolescence hippie, son frère est un bon à rien pas même charmant, son neveu, traumatisé par la mort de sa mère, est pris en charge par une psy à demeure, qui prend grand soin de garder son taux d'alcoolémie à une hauteur constante. Leur confrontation avec Barnabas, inadapté au possible, donne lieu à des scènes intéressantes, comme une succession de sketchs presque, sans que je trouve une force égale au récit dans sa globalité.

 

Je n'ai garde d'oublier Angélique Bouchard, méchante et prospère sorcière. Là aussi, j'attendais plus de son affrontement avec Barnabas. Beaucoup de bagarres pour finalement pas grand chose. Alors, oui, elle est souvent habillée en rouge, oui, elle est la grande spécialiste des arrivées explosives soit sur le paisible port de Collinsport, soit dans le manoir délabrée des Collins. Son sourire éclatant est quasiment innamovible et elle est très, mais alors très méchante. C'était tout de même le minimum syndical, non ? 

 

Reste le Maine, si paisible, en dépit de ses falaises, de sa mer déchâinée parfois. Les paysages sont superbes, les explosions aussi.  

 

 

50Ma participation pour l'état du Maine au défi 50 Etats, 50 billets de  Sofynet.

 

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