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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 10:10

retour.jpg

édition L'école des loisirs - 142 pages.

 

Quatrième de couverture :

 

Les bulldozers sont arrivés peu après sept heures du matin. Ils ont fait un grand détour par la route du bas pour s’installer le long de la butte en surplomb de la combe. Les bulldozers ont pris position, juste devant la banderole délavée sur laquelle on peut encore lire : « Non à la spéculation immobilière, refusons la destruction des espaces naturels ». Leurs silhouettes se détachent très nettement du paysage, en cette matinée dépourvue de brouillard. Ils sont là. Tout est fini. Dépité et furieux, Brian s’enfonce dans la forêt de son enfance en espérant que sa magie bienfaisante l’aidera à retrouver la sérénité. Mais ce jour-là, dans une clairière, une jeune fille en train de jouer de la harpe celtique semble l’attendre. Le début d’une nouvelle histoire, dont la plus belle partie reste à écrire…

 

regions.jpgChallenge vivent nos régions par Lystig 

 



 

 

Mon avis :

 

Un mot, un seul : bravo ! Et merci d'avoir écrit ce livre.

L'écologie vous barbe ? Ras le bol des bouquins pour adolescent qui vous parle des premières amours et du difficile passage à l'âge adulte. Bonne nouvelle : le retour de la demoiselle est bien plus que cela - tellement plus. Le titre lui-même trouve de nombreux échos dans le récit - c'est dire si, pour une fois, il est parfaitement justifié.

Bien que le narrateur soit à la première personne - Brian, en l'occurence, un ado de 14 ans qui se cherche - ce n'est pas seulement son histoire qu'il nous raconte, mais aussi celle de Maureen et sa soeur, avec lesquelles il est devenu ami.

Le retour de la demoiselle évoque la maladie mentale, le suicide, le désespoir, et la douleur de survivre à la mort d'un être cher. Il évoque aussi le déracinement, et toutes les difficultés qui en découlent. Texte fort, il trouve des moments de respiration grâce à la musique et grâce à l'irruption du merveilleux.

Un très beau texte que je souhaite faire découvrir, et pour conclure, un peu de harpe celtique, cet instrument qui illumine le récit : 

 

 


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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 21:10

Je fais partie du jury du prix littéraire Confidentielles. Je remercie chaleureusement Marie-Rose, du site Confidentielles.com qui m'a contactée et proposé de faire partie du jury des blogueuses.

 

C'est le cinquième prix littéraire confidentielles et j'avoue ne pas en avoir entendu parler jusqu'à présent, même si je connaissais le site.

 

Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un énorme colis vendredi dernier, qui comportait la sélection des douze titres :

 

- Au pays des kangourous de Gilles Paris (Don Quichotte).

- Les sacrifiés de Juliette Morillot (Belfond).

- Ainsi puis-je mourir de Viviane Moore (10/18)

- Vous prendrez bien une tasse de thé ? de Claude Keller (Plon).

- Une femme seule de Marie Vindy (Fayard noir).

- Grâce de Delphine Bertholon (Jean-Claude Lattès).

- Demain, j'arrête de Gilles Legardinier (Fleuve Noir).

- Juste avant de Fanny Saintenoy (Flammarion - que j'ai déjà lu).

- La femme de l'ours de Philippe Jaenada (Points).

- Mon père, c'était toi ? de Vincent Pichon-Varin chez Cherche Midi.

- Le corail de Darwin de Brigitte Allègre (Actes Sud).

- Et puis ... Paulette de Barbara Constantine.

- Champagne de Lorraine Fouchet.

- La petite de Michèle Halberstadt.

 

Il ne me reste plus qu'à les lire et à les chroniquer !

 

Les autres membres du jury sont :

 


- Elise, du blog Les petits livres de Lizouzou

- Caroline, du blog L'Irrégulière

- Emmanuelle, du blog Littérature et français

- Pierre, du blog Black Novel

- Béatrice, du blog Béa Kimcat Blog

- Oriane, du blog I love Jane Austen

- Sylvie, du blog Sylire

- Stéphanie, du blog Les chroniques de madoka

- Camille, du blog Au milieu des livres...

 

 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 12:02

cheval-bleu.jpg

édition du Rouergue - 72 pages

 

Mon résumé :

 

Paolo vit dans l'enceinte de l'hôpital psuchiatrique de Trieste. Il n'est pas fou, non, il habite ici parce que sa mère y travaille. Son seul ami est Marco, le cheval de corvée. Un jour, un nouveau directeur, le docteur Franco Basaglia est nommé. Il veut changer les choses, remplacer les médicaments, les camisoles de force, les électrochocs par des mots.

 

Mon avis :

 

Ce livre, inspiré d'une histoire vraie, est magnifiquement servi par les illustrrations de Maurizio Quarello - cela devait être dit. Le texte d'Irène Cohen-Janca est lui-même magnifique.

Plus un album qu'un roman, le grand cheval bleu plonge les jeunes lecteurs dans l'Italie des années 70. Des années après la naissance de la psychanalise, les malades mentaux sont emprisonnés, littéralement, dans les murs, dans les camisoles (physiques ou chimiques), en plus d'être enfermés dans leur monde intérieur. Il faudra l'arrivée du nouveau docteur, qui fait bien des remous, pour que ses personnes se voient offrir les mots et l'ouverture au monde.

Paolo, le narrateur de l'histoire, est un enfant qui vit dans ce monde d'adulte. Il voit les "folies" des uns et autres, et comme il est un enfant, il ne juge pas celui qui se prend pour un arbre ou celle qui n'est que douleur depuis la mort de son enfant.

L'autre point important de ce roman est la place de l'animal dans la société. D'utilitaire, le cheval Marco devient animal de compagnie - enfin - rompant ici le cycle voulant qu'on se débarrasse immédiatement d'un animal qui ne sert plus à rien.

Le grand cheval bleu est un beau roman, à lire en famille.


 

  Challenge psySixième participation au Challenge Psy organisé par Métaphore.

 

 

 

 


 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 11:00

david.jpg

edition Le livre de poche - 1065 pages.

 

Circonstance de lecture :

 

J'ai proposé ce livre pour une lecture commune. La moindre des choses était que je le lise, non ? David Copperfield est un classique de la littérature anglais, et si j'avais déjà lu quatre romans de Charles Dickens, je n'avais jamais ouvert celui-ci.

 

lc-sapristi-mais-tu-nas-jamais-lu-ce-livre

 

 

Mon avis :

 

Je commencerai par une pointe de méchanceté. En effet, lire un auteur de génie rend encore plus critique face à la médiocrité d'autres ouvrages mais ne nuit en rien à d'autres ouvrages de qualité. Voilà, c'est dit.

Maintenant, je relève une autre gageure : écrire un billet sur un monument de la littérature anglaise, éclipsé, il faut bien le dire, par Oliver Twist. Pour quelles raisons ?

La première est peut-être qu'Oliver Twist a été adapté récemment au cinéma, alors que les récentes adaptations de David Copperfield (pour la télévision) sont passés inaperçues - et je ne déborde pas d'envie de les voir non plus, car si je lis leur résumé, il parle de l'histoire d'un enfant en proie aux cruautés des adultes. Or, l'enfance malheureuse de David n'occupe qu'un tiers (et encore, je compte large) du roman, ce qui signifie que bien d'autres choses nous sont contés.

Déjà, il ne faut pas oublier que le récit est rétrospectif, ce qui permet au narrateur/personnage principal de commenter certains faits, d'annoncer certains événements, discrètement même si jamais le narrateur adulte ne juge sévèrement la naïveté du jeune David. Attention : naïveté ne veut surtout pas dire stupidité, car David est à même de juger la cruauté, la perfidie aussi bien qu'un autre, il est à même de voir les manigances d'Uriah Heep - pour ne citer que lui, mais il se laisse abuser par son admiration pour d'autres, alors que le lecteur, lui, n'est pas dupe. Je veux bien sûr parler de Steerforth, dont les "pensées" face aux humbles Barkis et Peggotty en dressaient le portrait bien plus sûrement que le reste.

Peggotty : une des bonnes fées qui s'est penchée sur le destin de David, alors que l'ogre et la sorcière Murdstone, au nom si bien évocateur, lui ont volé son insouciance d'enfant. David a cependant une supériorité sur Oliver Twist : il a une seconde bonne fée en la personne de sa tante Trotwood. Quel personnage ! Au départ, elle tient plus de Carabosse que d'une joyeuse marraine, et même si elle est excentrique, elle révèle son attachement pour les laissez-pour-compte comme son neveu ou Mr Dick, son autre protégé. David le lui rendra bien.

Roman de Londres, David Copperfield est aussi le roman de la campagne et de la mer, et ce, dès la naissance de David qui a la chance d'être né "coiffé", la mer dont raffole Steerforth, et la mer qui emporte les émigrants vers leur destin - heureux, parfois, comme pour les Micawber. Ce couple m'a rappelé le tout premier roman que j'ai lu de Dickens : la petite Dorrit. Comme la famille d'Amy Dorrit, les Micawber connaissent d'incessantes difficultés pécuniaires, malgré leur lutte incessante pour essayer de s'en sortir. 

David Copperfield, roman d'apprentissage, est aussi le roman du mariage - et le mariage est une entreprise difficile, surtout si les épreuves s'accumulent, comme pour les Micawber ou les Strong. Mariage douloureux, aussi : Murdstone pousse ses compagnes successives à la mort ou à la folie. Dans une moindre mesure, David ne sera pas heureux avec sa femme-enfant, Dora. Se marier est déjà en soi une tache compliqué, surtout quand la famille y met obstacle : je pense à Tommy Traddles et à sa bien-aimée.

Roman complexe, avec de brusques accélérations, David Copperfield est une oeuvre qui m'a redonné envie de lire d'autres oeuvres de Dickens. Reste à savoir quand j'en trouverai le temps.

 

Challenge-anglais

Antoni : challenge God save the livre. 

logo-challenge-victorien

Challenge Victorien par Aymeline

classique-final2

Un classique par mois organisé par Cécile

 

Challenge-cinema.jpg

Challenge la littérature fait son cinéma par Will

défi jusqu'au 5 avril 2013

challenge-dc3a9fi-1000

le défi des mille

Logo-challenge-gilmore-girls-KarineChallenge Gilmore Girl

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:54

Couverture Tangente vers l'est

édition Gallimard - 128 pages.

 

Quatrième de couverture : 

 

Ceux-là viennent de Moscou et ne savent pas où ils vont. Ils sont nombreux, plus d’une centaine, des gars jeunes, blancs, pâles même, hâves et tondus, les bras veineux le regard qui piétine, le torse encagé dans un marcel kaki, allongés sur les couchettes, laissant pendre leur ennui résigné dans le vide, plus de quarante heures qu’ils sont là, à touche-touche, coincés dans la latence du train, les conscrits.»
Pendant quelques jours, le jeune appelé Aliocha et Hélène, une Française montée en gare de Krasnoïarsk, vont partager en secret le même compartiment, supporter les malentendus de cette promiscuité forcée et déjouer la traque au déserteur qui fait rage d’un bout à l’autre du Transsibérien. Les voilà condamnés à fuir vers l’est, chacun selon sa logique propre et incommunicable.

 

 

76012749 pChallenge en train de lire par Aux bouquins garnis

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

 

Je voulais lire ce livre depuis quelques temps, et je dois dire que je ne suis pas déçue par cette première rencontre avec Maylis de Kérangal.

Hélène prend la tangente, c'est à dire qu'elle prend ce train mythique, le transibbérien, afin de fuir Anton, son amant russe. Ce même train emporte des conscrits vers la Sibérie, et parmi eux, Aliocha, bien décidé à fuir la conscription et son cortège de brimades et autres maltraitance. Ils n'ont en commun que ce besoin viscéral de fuir leur situation personnelle, qui les rapproche peu à peu. 

Fuir, oui, mais la fuite est quasi-impossible. Les arrêts sont autant de station dans le calvaire d'Aliocha : le train, les gares sont des mondes clos dont il est impossible de s'enfuir. Et même Hélène qui se croit libre - libre de quitter son amant, libre de cacher la fuite d'un déserteur - se rend compte peu à peu à quel point ce sentiment était illusoire.

Le style lui-même épouse ce sentiment d'urgence, entre ses longues phrases qui épousent la sinuosité du parcours, et cette abondance de proposition très courte, qui marquent des accélérations dans le récit, au point de donner parfois l'impression de lire des notes prises à la volée. Le choix du présent de narration atténue la distance entre les personnages et le lecteur : j'ai eu l'impression d'être avec eux dans ce train en partance pour la Sibérie. Et s'il n'y a pas de dialogue, parce qu'Hélène et Aliocha ne parlent pas la même langue, parce que la parole n'est là, finalement, que pur donner des ordres, la compréhension s'établit autrement entre les deux protagonistes.

Tangente vers l'Est est un beau roman, et pas seulement pour ceux qui, comme moi, aiment la Russie, sa littérature et son histoire.



 

prix

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 20:34

PICT0158 - Copie

Nous sommes le 28 juillet. Nunzi et moi lançons un nouveau challenge : le challenge Lilian Jackson Braun.

 

Cette auteur a écrit une trentaine de romans mettant en scène Jim Qwilleran et ses deux siamois, Yom-Yom (la femelle) et Koko (le mâle) dans le comté (fictif) de Moose.

Mon but est simple : rendre hommage à cette auteur et faire découvrir son oeuvre.

Nous sommes déjà deux inscrits : moi et Nunzi, qui voulait lancer "son" challenge.

Pas de catégorie, pas de limite dans le temps et, bien sûr, la possibilité de combiner ce challenge avec Animaux du monde.

Alors, qui est partant ?

 

Les inscrits :

 

Aproposdeslivres

Asphodèle

Emma (les petits cartons d'Emma).

le chat qui lisait à l'envers


Catherine

Charlotte

George

Manu (Chaplum)

Le chat qui faisait la bombe

Oncle Paul

Opaline

 

wain.jpg

 

Voici la liste des romans écrits par Lilian Jackson Braun :

 

  1.  le Chat qui lisait à l'envers (The Cat Who Could Read Backwards)
  2. : le Chat qui mangeait de la laine (The Cat Who Ate Danish Modern)
  3.  le Chat qui aimait la brocante (The Cat Who Turned on and Off)
  4. le Chat qui voyait rouge (The Cat Who Saw Red)
  5.  le Chat qui jouait Brahms (The Cat Who Played Brahms)
  6.  le Chat qui jouait au postier (The Cat Who Played Post Office)
  7. le Chat qui connaissait Shakespeare (The Cat Who Knew Shakespeare)
  8.  le Chat qui sniffait de la colle (The Cat Who Sniffed Glue)
  9. le Chat qui inspectait le sous-sol (The Cat Who Went Underground)
  10. le Chat qui parlait aux fantômes (The Cat Who Talked to Ghosts)
  11.  : le Chat qui vivait haut (The Cat Who Lived High)
  12.  : le Chat qui connaissait un cardinal (The Cat Who Knew a Cardinal)
  13.  : le Chat qui déplaçait des montagnes (The Cat Who Moved a Mountain)
  14.  le Chat qui n'était pas là (The Cat Who Wasn't There)
  15. : le Chat qui allait au placard (The Cat Who Went into the Closet)
  16.  : le Chat qui jouait aux dominos (The Cat Who Came to Breakfast)
  17.  : le Chat qui donnait un coup de sifflet (The Cat Who Blew the Whistle)
  18.  : le Chat qui disait cheese (The Cat Who Said Cheese)
  19.  : le Chat qui flairait une piste (The Cat Who Tailed a Thief)
  20.  : le Chat qui parlait aux oiseaux (The Cat Who Sang for the Birds)
  21.  : le Chat qui regardait les étoiles (The Cat Who Saw Stars)
  22.  : le Chat qui volait une banque (The Cat Who Robbed a Bank)
  23.  : le Chat qui flairait l'embrouille (The Cat Who Smelled a Rat)
  24.  : le Chat qui remontait la rivière (The Cat Who Went up the Creek)
  25. : le Chat qui cassait la baraque (The Cat Who Brought Down the House)
  26.  : le Chat qui parlait dindon (The Cat Who Talked Turkey)
  27.  : le Chat qui jetait des peaux de banane (The Cat Who Went Bananas)
  28.  : le Chat qui faisait la bombe (The Cat Who Dropped a Bombshell)
  29.  : le Chat qui avait un don (The Cat Who Had 60 Whiskers)
  30.  : (The Cat Who Smelled Smoke) roman inachevé
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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 18:31

complot.jpg

édition Flammarion - 244 pages.

 

Présentation de l'éditeur :

 

Neil Galore est sur le point de déjouer le plus grand complot  de tous les temps. Mais des forces démoniaques s'attaquent à  la ville de Chicago. Qui se cache derrière l'ennemi juré de  l'Agence ? Le plus courageux des Pinkerton s'apprête à vivre  les heures les plus brûlantes et les plus effroyables de sa jeune vie.

 

 

challe11

Challenge littérature jeunesse par Mélo

 

Mon avis :

 

La lecture de ce troisième tome confirme tout le bien que je pense de cette série. N'hésitez pas si vous avez l'occasion de la lire, elle est tout simplement formidable.


Déjà, l'auteur prend son temps : résoudre une affaire ne se fait pas en deux temps trois mouvements, même pour des Pinks. L'intrigue commence au Canada, au plus fort de l'hiver, entre la neige, la glace et le blizzard et prend fin aux derniers jours de l'été, quand il ne suffit que d'une étincelle pour que tout s'embrase.


J'ai aimé une intrigue dans laquelle il ne faut surtout pas se reposer sur ses certitudes, ne surtout pas croire que ce qui était tenu pour acquis l'est. Il ne faut pas croire non plus que l'agence laisserait un crime impuni. Prendre le temps d'agir, dresser des priorités ne signifie en aucun cas renoncer ou être lâche, et les ennemis des Pinkerton devraient se le tenir pour dit. Bien sûr, Neil est toujours le personnage central de l'intrigue, et s'il maîtrise de mieux en mieux ses pouvoirs, j'ai apprécié qu'il ne verse pas dans la sensiblerie en dépit des découvertes qu'il fait : l'eau de rose n'a pas sa place dans une intrigue de Michel Honaker.

 

Les interrogations soulevées à la fin de ce troisième tome promettent beaucoup. Vivement la suite.

 

50Ma participation pour l'état de l'Illinois au défi 50 Etats, 50 billets de  Sofynet

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 09:57

assommons.gif

édition L'olivier - 154 pages.

 

Mon résumé :

 

La narratrice a passé la nuit au poste de police. La cause ? Elle a assommé un immigré avec une bouteille de vin. Qu'est-ce qui a conduit la jeune femme, interprête dans un centre de rétention à ce geste violent ?

 

Mon avis :

 

Assommons les pauvres est un roman court, à lire d'une traite, tant le discours de la narratrice semble écrit dans l'urgence.


Une nuit au poste, pour comprendre comment elle en est arrivée là. Une nuit au poste pour nous raconter l'envers du décor des centres de rétention, des tribunaux.  Sachant que le "décor" en question est tout sauf reluisant, vous pouvez comprendre que le quotidien met à rude épreuve cette jeune femme, confontrée à la violence et à la pression de son métier. Violence des récits, violences psychologiques ne prennent pas de pause dans ce texte presque asphyxiant. 

 

Une auteur et un roman à découvrir. 

 

Challenge rentrée littéraire chez le blog de Herrisson : délivrer des livres

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 20:35

Retour.jpg

édition Grasset - 334 pages.

 

Mon résumé :

 

Tyrone Meehan a tenu un rôle important au sein de l'IRA. Il a combattu, est allé en prison, a été torturé. Et puis... Un jour, ses proches découvrent qu'il les a trahis, pendant plus de trente ans.

Vraiment, est-il possible de ne rien voir venir ?

 

Mon avis (bref) :

 

Retour à Killybegs est un énorme coup de coeur. Il est un roman que vous devez lire absolument si vous vous intéressez de près ou de loin à l'Irlande et/ou si vous aimez la littérature irlandaise.

 

Mon avis (développé) :

 

Sorj Chalandon réussit un tour de force génial : écrire un livre remarquable et bouleversant en prenant un traître pour héros. Remarquable, parce que Tyrone Meehan vit les heures sombres de l'Irlande du Nord et sera de toutes les luttes. Bouleversant, car je vous mets au défi de ne pas être ému en lisant le destin de Tom ou des grévistes de la faim.  

Raconter le conflit en Irlande du Nord sans juger, sans discourir de manière moralisatrice : une gageure aussi. Ne croyez pas cependant que le discours soit angélique. S'il est des martyrs de la cause irlandaise, il est aussi des faits injustifiables - et que l'auteur se garde bien de justifier, comme les "amitiés" avec les nazis, ou l'indifférence devant la mort de civils britanniques.

Bravo et merci monsieur Chalandon pour cette oeuvre magnifique.

 

 

Challenge rentrée littéraire chez le blog de Herrisson : délivrer des livres

 


 

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:50

Nous connaissons tous le panda géant, symbole du WWF, nous savons qu'il est une espèce protégée, mais connaissons-nous aussi bien le panda roux ?

 

34052_panda.jpgUn panda roux à la ménagerie du Jardin des plantes

 

Le panda roux ou Ailurus Fulgens, son nom scientifique, vit dans les montagnes hautes du sud-est de l'Himalaya (Tibet, Népal, Bhoutan), l'est de la BIrmanie et les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan. Comme le panda géant, il est une espèce protégée. Pandas roux et pandas géants peuvent co-exister sur le même territoire. 

 

Le panda roux est plus actif la nuit que le jour. Souvent perché dans les arbres, il passe la plus grande partie de la journée à dormir. Il mesure 60 cm et pèse entre 3 et 4 kg 500. Il se nourrit essentiellement de bambou, mais aussi de feuilles, de fruits et de racines. 


Les pandas roux peuvent se reproduire dès l'âge de dix-huit mois. La gestation dure entre 112 à 158 jours, la femelle panda roux met au monde des portées de un à quatre petits (en général, deux). Jusqu'à l'âge de quatre mois, les petits se nourrissent uniquement du lait de leur mère, puis commencent à manger des pousses de bambou. Nés le plus souvent entre mi-mai et juillet, ils sont sevrés au début de l'hiver.

 

Source : http://www.pandas.fr/

http://www.zoo-parc-beauval.images-en-france.fr/panda-roux.html

 

Dragon2012feu

Le challenge Dragon 2012 organisé par Catherine

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